Google introduit du réseau social dans sa messagerie

Le groupe Internet américain Google a lancé, mardi 9 février, un nouveau service de réseau communautaire, baptisé « buzz », qui s’intègre à sa messagerie, Gmail, et à ses services pour téléphones portables.

« Notre conviction est qu’organiser l’information sociale sur le Web – trouver ce qui est intéressant parmi tous les bruits qui courent – est devenu un défi à grande échelle, que Google, avec son expérience dans l’organisation des informations, peut aider à résoudre », a expliqué le responsable de ce nouveau produit, Todd Jackson, sur le blog officiel du groupe.

Progressivement, tous les utilisateurs de la messagerie Gmail verront dans la partie gauche de l’écran de messagerie, entre « Inbox » et « Messages envoyés », une ligne « buzz », leur permettant d’envoyer collectivement à tous leurs correspondants ou à une partie seulement, des informations sur leurs activités, des photos, des vidéos, des liens Internet ou des messages tirés du site de microblogging Twitter.

Buzz permet de récupérer, en temps réel, les mises à jour en provenance de comptes Twitter, Picasa, Flickr, YouTube, Blogger et Google Reader. Celles de Facebook ne sont pour l’instant pas comprises. L’agrégateur de Google ne permet pas non plus, au moins dans un premier temps, de poster des messages directs sur les réseaux sociaux.

La version pour téléphones portables, disponible dans un premier temps seulement pour les iPhone et les appareils sous Android (le système d’exploitation de Google pour téléphones portables), ajoute une fonctionnalité de localisation géographique, pour notamment « montrer tout le ‘buzz’ qui se passe près de vous », a expliqué un autre responsable de Google, Vic Gundotra, lors d’une présentation retransmise sur YouTube.

UNE NOUVELLE DONNE POUR LES WEBMAILS ?

L’initiative de Google, qui compte 176 millions d’utilisateurs, selon le cabinet de marketing comScore, replace les services mails au centre des attentions, un marché traditionnellement dominé par Yahoo!, Microsoft, Google et AOL. Face à l’essor des sites communautaires, et notamment de Facebook, qui revendique 400 millions d’inscrits, et modifie les habitudes de communication des internautes.

Google aura d’ailleurs d’autant plus de difficultés à imposer son service, que les expériences du groupe dans le domaine social sont peu concluantes. Avec son réseau social Orkut, de Google Video, ou même Google Friend Connect, le groupe a rencontré un succès mitigé. Tout comme Yahoo!, qui lançait déjà au mois d’août, son propre service de buzz.

En faisant de Gmail un agrégateur de différents flux, l’initiative de Google pose la question de la complémentarité avec Wave, un service pour l’heure disponible sur invitation, et dont le but est d’abolir les frontières entre messagerie instantanée, courriel et document collaboratif.

Et alors que le réseau social Facebook continue de croître, celui-ci révise également complètement son système de conversation, révèle pour sa part le site spécialisé Techcrunch. Le projet, baptisé « Titan », permettrait notamment d’accéder à son courriel, sans passer par le site de Facebook.

http://www.youtube.com/watch?v=yi50KlsCBio&feature=player_embedded

Le Monde.fr avec AFP

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Ammar 404 en 4×4 !

Bonjour,

Un article a lire sur Tekiano et sincèrement un grand bravo à l’auteur car il fallait oser le faire :


Ammar est aussi discret que modeste. Il n’ira jamais se pavaner avec des actrices à poil.

C’est contraire à ses principes. La fameuse 404, c’est pour le folklore. Il disposerait en fait du nec plus ultra des autoroutes de l’information.

Big Brother du web, au sens littéral du terme, grand frère des internautes en Tunisie, Ammar 404 a su se rendre indispensable. Il est toujours là, à veiller sur nos pérégrinations sur le net, pour nous éviter de nous engluer dans la toile d’araignée. Honni à longueur de blogs par les internautes tunisiens, Ammar 404 est pourtant un personnage virtuel plutôt célèbre. Sa notoriété dépasse même nos frontières. A chaque fois que vous tapez www.youtube.com ou www.dailymotion.com, il se manifeste à travers la fameuse page « Not Found Error 404 ». Il se cache en restant déterminé à nous protéger, pour nous éviter les mauvaises rencontres, les idées noires contagieuses tapies dans certains sites dangereux pour la santé. Avec lui, nous voici vaccinés contre les virus les plus virulents du réseau. Et par les temps qui courent, ce n’est pas du luxe.

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le concert de U2 disponible sur Youtube

Le groupe de rock irlandais U2 a retransmis gratuitement en direct un concert sur Internet. En effet, depuis ce lundi 26 octobre, le site de partage de vidéos YouTube propose à tous les internautes de suivre en direct le concert du groupe mythique au Rose Bowl de Pasadena (Californie, ouest des Etats-Unis).
Le concert était accessible depuis 16 pays : Australie, Brésil, Canada, Corée du Sud, Grande-Bretagne, Espagne, Etats-Unis, France, Inde, Irlande, Israël, Italie, Japon, Mexique, Nouvelle-Zélande et Pays-Bas.

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concert sur youtube

sinon : RDV au site de U2 pour les résidents tunisiens:
Mon lien

voilà ce que j’écoute en ce moment :yahoo:

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Le Roi Nicolas I et le Prince Jean……….

L’annonce de la probable arrivée de Jean Sarkozy, 23 ans, à la tête de l’Etablissement public d’aménagement du quartier d’affaires de La Défense (Epad) provoque un tollé jusque dans la presse internationale. Entre ironie et indignation, les journalistes étrangers se moquent du fils à papa.

Le Guardian revient sur le mince mais fulgurant parcours professionnel du fils de Nicolas Sarkozy dans un article sobrement intitulé : « Le fils de Sarkozy déclenche une vague d’accusations de népotisme après avoir été désigné à la tête d’un organisme public » :

« La dynastie Sarkozy est mêlée à une affaire de népotisme controversée après l’annonce de la possible arrivée du fils du président français, Jean, à la tête d’un organisme public à La Défense, à Paris, l’un des plus grands quartiers d’affaires européens.

Le jeune Sarkozy, qui n’a pas encore obtenu son diplôme universitaire, est actuellement conseiller municipal dans la banlieue chic de Neuilly-sur-Seine, où son père a pris le pouvoir il y a trente ans.

Surnommé « Prince Jean » par ses détracteurs, il a connu une ascension fulgurante dans l’ancien fief de son père et dirige actuellement la majorité dans les Hauts-de-Seine, département le plus riche de France. »

Ironique, le Daily Mail pointe les très faibles arguments des défenseurs du jeune homme :

« Lorsqu’on lui fait remarquer que le fils du Président est un peu jeune pour un job si prestigieux, il (Patrick Devedjian, ndlr) utilise la technique politique française qui consiste à répondre avec des citations littéraires :

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années », citant Le Cid, une pièce du XVIIe siècle (…)

Sarkozy, qui s’est marié l’année dernière avec Jessica Sebaoun, l’héritière de l’empire électronique Darty, tente de se débarrasser de cette image de dauphin – héritier présomptif du Trône français.

Il a récemment envoyé valser ses détracteurs expliquant : « Je demande à être jugé non sur mon nom mais sur mes actions et mes résultats. »

Concernant son rôle à l’Epad, il a qualifié la controverse d’inutile et expliqué qu’il avait deux ans d’expérience au conseil général. »

Charles Bremmer, correspondant du Times, narre les grands événements, dignes d’une « république bananière », survenus la semaine dernière :

« Villepin fait un pied de nez à Sarkozy en allant courir aux 20 kilomètres de Paris. Son crime présumé -l’encouragement d’un plan amateur et inefficace pour plomber Sarkozy- n’aurait jamais dû être jugé face à un tribunal. (…)

Puis, il y a eu l’affaire Mitterrand. Sarkozy et la classe intellectuelle parisienne ont décrété l’affaire close, un cas de « circulez, il n’y a rien à voir ». (…)

Et le prince Jean, second fils de Sarko. Il est sur le point d’être nommé président de l’Epad, l’organisme public qui gère La Défense, quartier d’affaires important dans l’ouest de Paris. La Défense, un ilôt d’entreprises qui cherche à rivaliser avec la City de Londres, est au cœur de Sarkoland, les Hauts-de-Seine, département qui comprend Neuilly, le fief du Président.

Sarko Junior, qui a redoublé sa deuxième année de premier cycle en droit à la Sorbonne, a été élu à Neuilly l’année dernière. On lui a immédiatement confié la direction de l’Union de papa pour un mouvement populaire. »

En Italie, le Corriere della Sera consacre un article à la « carrière éclair » de Jean Sarkozy et s’interroge sur les compétences du jeune étudiant :

« Le fabuleux destin de Jean Sarkozy. La France s’interroge sur l’ascension de la deuxième fils du président, 23 ans, candidat présidentiel à la tête du quartier des affaires de Paris qui devrait atteindre ainsi une apogée de sa carrière politique. »

La Chine s’intéresse également à ce parachutage du fils du président. Ce reportage diffusé sur la chaîne CCTV ironise sur le népotisme à la française et sur le parcours universitaire chaotique de Jean Sarkozy, se demandant « comment un homme aussi jeune qui n’a même pas fini ses études peut diriger un organisme aussi important ».

La télévision d’Etat, qui se réfère plusieurs fois au « petit Sarkozy », rappelle également l’épisode de l’accident de scooter et laisse entendre que le jeune homme a été au-dessus des lois.

source: http://www.rue89.com/2009/10/12/le-fabuleux-destin-de-jean-sarkozy-fait-rire-jusquen-chine

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Pourquoi nous sommes folles des chaussures!

Un jour, j’ai compris. Durant une danse effrénée lors d’un mariage,une jeune fille m’a violemment écrasé un orteil avec son talon. Douleurintense d’abord, fureur dévastatrice ensuite. Je me suis retournée pourcrier ma colère, et j’ai vu: les chaussures coupables étaient une pairedivine de sandales, vernis noir, talon de 12 centimètres. Avec uneinimitable semelle rouge. Des « Louboutin » :wub: , en toute simplicité ( ahhhh elle en a de la chance :rolleyes: lol ). Et là, lafurie a laissé place à un calme serein mélangé d’envie: «cocotte, tum’as détruit un ongle, j’ai mal à pleureur mais je te respecte. Avecces shoes, tu peux me faire ce que tu veux». :good:

C’est le syndrome de la chaussure parfaite. Une maladie qui touchedes millions de femmes dans le monde, une plaie sociale qui renfloueles caisses de la Trinité Christian Louboutin, Manolo Blanhik et JimmyChoo, les dealers de cette drogue à talons, aussi haut que leurs prix.En France, chaque femme possède en moyenne plus de neuf ­paires desouliers, selon un sondage TNS Sofres 2008et en achète au moins 6 paires par an. Je dis bien EN MOYENNE, parceque ce serait sans compter les obsédées qui peuvent en remplir unearmoire entière, qui peuvent passer une partie ou tout leur salairedans une seule paire d’escarpins. Ce serait aussi sans compter lesdressings de stars qui en regorgent et nous font saliver à chaquereportage. Sans compter les Céline Dion ou Imelda Marcos, détentrices d’au moins 3.000 paires.Des collections d’art plus que des armoires. Au moment de la campagneprésidentielle américaine, une vraie fixation s’est créée autour des chaussures de Sarah Palin (en France, celles de Ségolène Royal avaient fait parler d’elles). L’ex-gouverneur de l’Alaska a exhibé une paire d’escarpins en crocodile qui est devenue rapidement une référence de mode.

Après l’épisode du mariage et une rapide estimation de mon modestearsenal (70 paires), une seule question: pourquoi? Pourquoi cette quasi-unanimité fémininepresque embarrassante autour de ces objets? Ronde ou maigre, sérieuseou frivole, habillée d’un éternel jean ou inconditionnelle de la jupe,la plupart des femmes trouvent dans l’achat d’une paire de chaussuresun plaisir démocratique.

Nous tenons peut-être encore une fois ce syndrome de ces mauditscontes de fées (qui nous ont eu avec les histoires des princescharmants). Cendrillon et son escarpin en verre, Dorothy et ses chaussures rouges qui la font voyager de partout. Même le Chat botténous a influencées (le must de la saison automne/hiver 09-10 sont lescuissardes). Heureusement pour moi, le bon goût les a interdites auxmoins de 1m75.

Mais qui a inventé cette sorcellerie?

Le première apparition connue de chaussures à talons, portées par pure vanité, remonte à 1553, quand la petite Catherine de Médicischoisit une paire d’escarpins très hauts pour son mariage avec HenriII: la légende veut qu’elle mit des talons pour éviter au roi de sebaisser pour lui baiser le front. Par la suite, Louis XIV imposa lestalons à tous les hommes de sa cour. Et peu à peu beaucoup comprirent àla fois la respectabilité et la provocation érotique de l’objet.

Déjà au XVe siècle, les nobles vénitiennes chaussaient les chopines,des socles en bois hauts parfois jusqu’à 50 cm. Ces véritablestremplins, portés par Ophélia dans l’Hamlet de Shakespeare,étaient si hauts qu’elles ne pouvaient marcher que soutenues par deuxpersonnes. Ce système de plateau se retrouve ensuite dans les «geta» japonaises:les tongs portées par les geisha et plus généralement par les femmesavec les vêtements traditionnels, comme le kimono. Elles peuventatteindre les 30 cm.

Les Français et les Italiens se disputent la paternité du stiletto,l’escarpin à talon très fin qui dépasse les 10 cm: Salvatore Ferragamoles lançait en 1935 quand Roger Vivier réalisait sa propre version àParis. Aujourd’hui, un tiers des chaussures vendues chaque année enFrance ont des talons de plus de 3 cm.

On songe aussi au mythe chinois du lotus d’or: un pied de femme pasplus long que 8 cm, qui s’est construit sur la tradition, initialementpratiquée par les familles royales, de bander les pieds de petitesfilles pour qu’il restent petits (la taille idéale était de 15cm). Cegeste devint par la suite une véritable habitude des mères orientales,basé sur l’idée que une jeune fille qui n’avait pas de petits pieds netrouverait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille. Lataille du pied et les petits souliers devinrent ainsi un véritablecritère de beauté. On raconte qu’une femme pouvait voir ses pieds mis ànus, uniquement durant le bain ou durant l’acte sexuel avec son mari.Le rituel du dénouement de ce bandage faisait fonction depréliminaires, transformant de cette façon le pied, de mythe en fétiche.

Pied, je t’adore!

On ne peut pas faire l’impasse: Freud est passé par là aussi. Lepied, explique-t-il, ne serait rien d’autre qu’une extension du symbolephallique. Pour la femme, notamment, il serait «substitut du phallus».Selon sa théorie, à travers le mécanisme du fétichisme du pied — lapodophilie — on met en place un déplacement du désir sur une partie ducorps, à l’exclusion de toutes les autres. Si le pied est un substitutdu pénis, la chaussure serait-elle alors l’extension du vagin?

Pour beaucoup d’hommes en tout cas, la chaussure est un véritableélément érotique, voire une fixation: en juillet 2007, un homme avaitété arrêté en Allemagne parce qu‘il attaquait des femmes dans la rue pour leur dérober leur chaussures.«Il n’y a pas d’être plus malheureux sous le soleil qu’un fétichistequi languit après une bottine et qui doit se contenter d’une femmeentière», constatait Karl Krauss. Si l’on tape sur Google les mots «vidéo», «fétiche» et «pied», 216.000 pages (en français) sont proposées.

En novembre 2007, David Lynch et Christian Louboutin ont contribué à élever ce fétichisme au rang d’art majeur. Leur exposition FETISH, à Paris,réunissait une série limitée de souliers signés de la main duchausseur, exposés côte à côte avec une série de photos prises par leréalisateur. Louboutin expliquait dans le catalogue qu’il existe «dessouliers destinés au sexe». S’il est un élément de fétichisme dans lagarde-robe, c’est le soulier féminin, même sans talons. Il a l’allured’un totem.

A posté une imageUne autre exposition, «Souliers», à la Maison du Danemark,nous apprend que Vivienne Westwood a été la première à faire de lachaussure à la fois une sculpture et un objet sexuel. Ses modèlesconçus en 1973 n’étaient ni fonctionnels ni naturels mais plutôt desobjets fous, avec une multitude de références sexuelles (les lacets parexemple) et la pointe en forme de pied félin. «Les chaussures ne sontpas un accessoire, c’est un attribut», pouvait-on lire sur le murd’entrée de l’expo.

Une économie fleurissante

Si, par le passé les chaussures étaient un objet de luxe, elles sontdésormais accessibles à la plupart des femmes. Les commerçants et lesmarques le savent bien et envahissent le marché: 350 millions dechaussures se vendent en France chaque année. Les Galeries Lafayetteouvrent partout en France des espaces dédiés aux chaussures. PaolaJacobbi, spécialiste des questions de mode et auteure du livre «Je veuxces chaussures!» explique le phénomène:

«Afin d’accroître la popularité de leurs marques, les grandesgriffes de la mode se sont tournées vers la production d’accessoires,tels que les sacs, les lunettes, les cosmétiques ou les chaussures,nettement plus abordables que les robes, manteaux ettailleurs». «Pendant une longue période, 80% des ventes de souliers sefaisait sur du noir ou du marron. Aujourd’hui on assiste à un vrairetour de la créativité.»

«Et quand il y a de la créativité, la femme ne demande qu’àacheter», explique Hélène Kassimatis, professeur en charge desenseignements liés aux accessoires de mode à l’Institut Français de la mode.Il est vrai qu’avec des prix si variés, une femme peut très biens’acheter trois paires différentes: avec le même jeans, elle gagneraainsi trois look différents.

Les talons des femmes

Ce qui est sûr, c’est que la chaussure à talon reste une desdernières traces exclusivement féminines dans notre habillement,peut-être la seule qui nous différencie encore et vraiment des hommes.Aujourd’hui, nous portons des pantalons, nous leur volons leur chemise,nous avons adopté le smoking masculin grâce à Yves Saint-Laurent… La dernière mode est celle de porter le caleçon de son mec en guise de lingerie; pour ne pas citer le must du must, le boyfriend jeans: ce jean informe, qui fagote au possible mais qui est so trendy.Rien ne peut, comme un talon, nous aider à nous sentir anatomiquementfemme: il accentue la cambrure des reins, projette les fesses enarrière et oblige à une tenue plus droite de la ligne du dos.

Cette nécessité de féminité et de pouvoir a généré une modeincontournable: grand nombre de femmes, même en gardant un styledécontracté ou casual, se permettent des talons sous leurs jeans. Deuxfilles française ont crée la Talon’s Academy,une vraie école qui organise des session d’apprentissage à la marcheavec talons. Sur leur site, on peut y lire leur démarche: «Pourapprendre à être confiante et sexy, chaussée de talon». Et à ne pasécraser les orteils de ses consœurs en dansant?

Federica Quaglia- slate.fr

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