Agence de mise en valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle

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L’Agence de Mise en Valeur du Patrimoine et de Promotion Culturelle (AMVPPC)

Elle a été créée en 1988 sous la dénomination d’Agence Nationale de Mise en Valeur et d’Exploitation du Patrimoine Archéologique et Historique (ou ANEP), en vertu de la loi n° 88 du 25 février 1988, modifiée par la loi 97-16, du 3 mars 1997.

C’est un établissement public à caractère non administratif doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière, et soumis à la législation commerciale, placé sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la Sauvegarde du Patrimoine.

L’Agence a pour mission d’exécuter la politique de l’Etat dans les divers domaines culturels, notamment, mise en valeur du patrimoine archéologique et historique et à sa gestion, et de promouvoir la créativité intellectuelle, littéraire et artistique. Elle arrête et exécute ainsi les programmes de mise en valeur de ce patrimoine (une soixantaine de sites, monuments et musées), organise les manifestations à caractère culturel avec les divers partenaires (notamment l’Institut National du Patrimoine), délivre les autorisations nécessaires à l’organisation d’activités à caractère culturel, ludique ou commercial qui se déroulent dans l’enceinte des espaces relevant de sa tutelle. L’Agence contribue également au développement du tourisme culturel, tout en œuvrant à la promotion de la production culturelle nationale sous toutes ses formes et des investissements dans le domaine des industries culturelles.

Une action de grande envergure

L’AMVPPC, coiffée par la direction générale, se divise en sept directions : Technique, Promotion Culturelle, Exploitation, Production et Animation, Etudes et Programmation, Administration et Finances, Coordination et Suivi.

Depuis sa création et concouramment à la gestion quotidienne du domaine qui lui a été dévolu, l’Agence a entrepris une action de grande envergure de mise en valeur et de promotion du tourisme culturel qui s’appuie sur de grands projets répondant à des objectifs culturels, éducatifs, environnementaux, sociaux, touristiques et économiques. Aussi en est-il de la création du Parc Archéologique de Carthage-Sidi Bou Saïd, de l’aménagement du palais du Baron d’Erlanger à Sidi Bou Saïd qui abrite le Centre des Musiques Arabes et Méditerranéennes, du Parc Archéologique de Dougga qui bénéficie par ailleurs d’un programme de coopération tuniso-française pour soutenir la mise en valeur du site, du Parc Archéologique Sbeïtla-Kasserine qui a engendré dans cette région du centre du pays une dynamique touristique et économique qui a eu un effet d’entraînement sur plusieurs secteurs d’activités locales sans oublier les travaux d’aménagement et de mise en valeur du Parc archéologique d’Uthina.

De même, l’Agence intervient pour la restauration et la mise en valeur de nombreux sites et monuments en milieu urbain ou périurbain. Son action de plus grande envergure étant la restauration et la mise en valeur de plusieurs tronçons des aqueducs romains Zaghouan-Carthage.

Pièce maîtresse du patrimoine hérité par l’AMVPPC, le parc muséographique a vu ses installations les plus anciennes réhabilitées, à l’instar du célèbre musée du Bardo, de ceux d’Enfidha, de Nabeul et d’El Jem, ainsi que des musées des arts et traditions populaires de Monastir et de Houmt-Souk à Djerba. Le réseau des musées a été enrichi par la création de nouvelles unités à Moknine, Chemtou, Mahdia et à Douz. L’Agence a également participé à la création et à l’aménagement de musées pour des tiers : le Musée Militaire National (Ksar el Ouerda), le musée de la ligne Mareth, le musée de la Garde Nationale, et celui du Cinéma.

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Mise en valeur et promotion

De nouveaux sites ont également été ouverts au grand public depuis la création de l’Agence : Les carrières antiques d’El Haouaria, les Catacombes Chrétiennes de Sousse, les sites de Phéradi Maïus, de Néapolis ou l’Escargotière de Gafsa. Il en est de même pour de nombreux monuments, dont la Citadelle de Hammamet, celles de Tabarka, de Kélibia, de Ghazi Mustapha à Djerba, de Mahdia ou encore l’Amphithéâtre d’El Jem, le Ribat et la Grande Mosquée de Sousse et le Ribat de Monastir. Dans ce domaine, l’Agence participe aussi aux efforts entrepris pas des parties privées dans le même sens.

Sur le terrain, l’Agence a introduit la signalétique pour faciliter l’accès et la visite des sites et monuments, et a aménagé des structures d’accueil.
Pour mettre en valeur et souligner les caractéristiques architecturales d’un certain nombre de monuments, l’AMVPPC a mis en place leur illumination artistique de nuit.

Autres volets dans l’action menée par l’AMVPPC : la promotion du tourisme culturel dans le cadre d’un plan national arrêté en mai 1999 et qui implique divers partenaires, la promotion par les produits culturels, en particulier, l’édition sous toutes ses formes, la participation active à la célébration du mois du Patrimoine et aux expositions thématiques, en Tunisie et à l’étranger.

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Sidi Bou Said video

Perché au sommet d’une falaise au bord de la méditerranée en banlieue nord de la Capitale « Tunis », Sidi Bou said ou « Sidi Bou » comme disent les jeunes Tunisiens est de loin l’une des destinations les plus frequentees du bassin mediterraneen … Ce Clip est dedie’ a tous ceux et celles qui savent appecier la Tunisie a sa… juste valeur.

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Des racines et des ailes part a la decouverte de la Tunisie le 28 avril 2010 sur France 3

Le mercredi 28 avril 2010 à 19h30 (heure tunisienne) et 20h30 (heure francaise) sur France 3, l’émission culturelle « Des racines et des ailes » sera consacrée à la Tunisie. Au cours de l’émission, on retracera l’histoire de la Tunisie à travers la visite de plusieurs sites mondialement connus.

Au cours de cette émission réalisée depuis le musée du Bardo à Tunis (qui possède l’une des plus belles collections de mosaïques romaines au monde) et depuis le palais du baron d’Erlanger à Sidi Bou Saïd, les quatre reportages iront de la Tunisie antique : de Carthage à Dougga, au grand Sud avec Tozeur, Douz ou Tataouine en passant par la médina de Tunis et la découverte du patrimoine Art Nouveau de la capitale. Au sommaire : «L’héritage de Carthage» – «Au coeur de la Médina» – «Tunis, art nouveau» – «Entre Oasis et désert»

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Chenini ! 1ère ville numérique dans le Sud tunisien


L’Association Tunisienne de l’Internet et du Multimédia et la commune de Chenini ont déclaré vendredi, l’intégration de la ville de Chenini (gouvernorat de Gabès) au réseau des villes numériques en Tunisie. La ville numérique doit comporter tous les fondements de la société du savoir et permettre d’assurer les services informatiques et numériques dans tous les secteurs économique, social, culturel et de loisirs. Chenini répondait aux normes exigées, ce qui a facilité son intégration.

Cette ville constitue, de ce fait, la première ville numérique dans le Sud tunisien et la cinquième à l’échelle nationale après les villes de Sidi Bou Said, DenDen (Manouba), Bouarada (Siliana) et Bradaa (Mahdia). Chenini a connu la création d’un espace numérique dans la Maison de la culture, la connexion de la Maison des jeunes au réseau de l’Internet de haut débit (Adsl) et l’accroissement du nombre des abonnés à l’Internet et des utilisateurs des nouveaux moyens de communication. En plus, cette ville abrite chaque année le festival de la photo numérique et de la production du contenu numérique.

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FR3 Thalassa l’escale à Tunis,Vendredi 16 Octobre 2009 – 20h35

C’est en Tunisie que l’expédition Thalassa fait escale.

Le long des côtes de ce grand pays maritime, nous sommesallés à la rencontre de ces femmes et ces hommes qui font le charme de cesports méconnus : un cinéaste à la Goulette, un éditeur à Carthage, un peintredans le bleu de Sidi Bou Saïd et aussi une architecte à Mahdia. Medina,moucharabieh, bougainvilliers, cafés bruyants, champs d’oliviers, c’est uneTunisie encore authentique que nous découvrons ce soir, celle qui reste àl’abri des grands complexes touristiques.

D’un littoral à l’autre, nous partirons en mer Baltiquelever le voile sur l’affaire de l’Estonia. Il y a quinze ans ce ferry a sombréentrainant la mort de plus de 800 personnes. Crime ou accident, le doute subsiste encore…

Le « Trésors engloutis » du 16 juin 2009

doit être:

Extrait exclusif : le trésor de Rommel

Un reportage d’Herlé Jouon et Jean-Christophe Cheneau(durée 13 minutes) Images sous-marine : René Heuzey Une production Grand AngleProduction

C’est l’histoire d’un magot fantomatique que leschasseurs de trésors du monde entier cherchent encore. En 1943, plusieurscaisses remplies d’or, de bijoux et de perles auraient été immergées au largede Bastia. Ce trésor proviendrait des pillages des troupes du maréchal ErwinRommel, combattant en Afrique pendant la 2nde Guerre Mondiale.

Dans cette histoire, peu de témoins mais beaucoup defantasmes autour d’une véritable légende créée par un seul homme bienmystérieux, un certain Peter Fleig. Cet ancien scaphandrier jure que c’est luiqui a caché le butin de Rommel.

Et aussi

La Tunisie vue du ciel

Un reportage de Yannick Charles et Bas Vandenbranden(durée 13 minutes) Une production Grand Angle Productions

Du Cap Bon aux îles Kerkennah, de Djerba à Tabarka, lelittoral tunisien multiplie les facettes, les couleurs et les regards.

Montagneux et arrosés au nord, les rivages crientl’absence d’eau et la chaleur au sud dans le golfe de Gabès.

Champs d’oliviers à perte de vue là, figures géométriquesdes pièges à poissons dans les hauts-fonds des Kerkennah, ici, presqu’île commeune épée dans le ventre de la Méditerranée ailleurs : la Tunisie vue du cieloffre des tableaux radicaux, hypnotiques et géométriques.

Carnet de route en Tunisie

Un reportage d’Antoine Mora et Patrick Boileau (durée 3x8minutes) Une production France Télévisions – Thalassa

Cap au Nord vers une Tunisie oubliée des circuitstouristiques. Pendant l’été en Kroumirie, on déshabille les chênes-lièges.L’écorce servira à faire des bouchons pour les meilleures bouteilles de vinfrançais. Puis à Tabarka, embarquement avec une équipe de corailleurs. Descostauds prêts à prendre tous les risques d’une plongée incertaine pourremonter le magnifique corail rouge. Longtemps surpêché pour le compte dejoaillers italiens, le corail rouge n’est plus aujourd’hui une ressourcerenouvelable…

Enfin direction le lac d’Ichkeul, montagne énigmatiqueclassée au patrimoine naturel de l’Unesco;Autrefois on extrayait le marbre del’Ichkeul. Aujourd’hui c’est une aire de repos pour des milliers d’oiseauxmigrateurs. On y croise nos flamands roses ou nos cigognes venues de France…

Devant la baie de Tunis, tout le monde prend le TGM, letrain des banlieusards.

1er arrêt : La Goulette, en compagnie de Ferid Boughedir,cinéaste.

Dans ce grand port, se mélangent depuis toujours les 3communautés juives, musulmanes et catholiques. Cette tolérance religieuse estprécisément le propos du film « un été à La Goulette ».

Dernier arrêt, Sidi Bou Saïd. Un balcon de laméditerranée fréquenté autrefois par le monde des arts et de la littérature.«Sidi Bou » escale obligatoire des tours opérateurs… Visite du village bleu etblanc, en compagnie de Mounir Letaief, peintre « vertical » du village..

Dans ses ruelles étroites, sous les moucharabiehs et àl’ombre des bougainvilliers, nous suivons cet artiste original, à la languecolorée et impertinente…

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