Amazir

Bonjour,

Je viens de lire « Amazir » le roman de mustapha Bouhaddar, on peut l’avoir sur www.amazon.fr
C’est un roman génail, à vous de juger en le consultant sur amazon ainsi que les commentaires des lecteurs!
Amazir
par Mustapha Bouhaddar http://mustapha-bouhaddar.publibook.com

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recto – verso

Notre avis : Pénétrer dans le texte de Mustapha Bouhaddar, c’est accepter de sillonner un univers fait de sables mouvants, de glissades, de brusques changements de perspectives et de contextes. C’est entrer dans un ouvrage qui fonctionne sur le mode de l’improvisation, porté par une écriture souveraine, absolument dégagée des contraintes formelles. C’est en somme comme s’abandonner à ces musiques free-jazz, insaisissables, qui passent par-dessus les murs de la raison pour toucher à l’intimité et aux secrets d’un cœur.
Résumé : Au gré des souvenirs qui émergent et qui en appellent d’autres, au sein de ce mouvement de flux et de reflux de la mémoire, un autoportrait se dessine, se profile, se crée. Entre le Paris des années d’étude et le Maroc des racines, de mésaventures sentimentales en réminiscences des histoires d’antan, “Amazir” donne corps à une intériorité… Une âme plurielle, jamais totalement fixée et inamovible, se perdant dans les maths tout autant que dans les romans de Dostoïevski, contemplative et réflexive, forgée surtout par ces amours trop vite éclos, trop vite partis.
[ lire les premières pages du livre ]

A propos de l’auteur
A posté une imageMustapha Bouhaddar est passionné par les mathématiques et la littérature. Il a obtenu un doctorat en mathématiques à Jussieu et un DEA de littérature à l’université Paris VIII. Il est l’auteur de deux mémoires disponibles à l’université de Paris VIII. « L’Ecriture du désastre » dans l’oeuvre de Stéphane Mallarmé et « La Mort » dans l’oeuvre de Villiers de l’Isle Adam.

Son site Internet:
http://mustapha-bouhaddar.publibook.com

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Festival de Festival Cannes: Hors-la-loi déjà sous le feu des critiques

POLEMIQUE – Signé Rachid Bouchareb, ce film retraçant un pan tumultueux de l’histoire algérienne – des années 30 à l’indépendance – défraye déjà la chronique politique et intellectuelle. Une nouvelle illustration de la difficulté d’évoquer le passé colonial français dans les oeuvres…

Le festival de Cannes tient sa première polémique. Hors-la-loi, le film de Rachid Bouchareb évoquant en partie la Guerre d’Algérie, n’a jamais été projeté mais sa pub est déjà assurée. Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, l’a accusé de «falsifier» l’histoire, de «manichéisme» et de «négationnisme» alors même qu’il n’a pas vu le long-métrage représentant l’Algérie lors du Festival de cinéma. Il se fonde sur un bref rapport rédigé par le service historique du ministère de la Défense, sur la base du scénario du film. Cette sortie de l’élu lui a valu de remporter ce vendredi le «prix de la bêtise», remis à l’unanimité par la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

Des associations représentant des harkis, des anciens combattants et des pieds-noirs, ont également critiqué le film. André Mayet, un élu non encarté de la majorité UMP de Cannes, et président de la Maison des rapatriés de la ville, a même appelé le préfet à «interdire» la projection du film, faisant valoir les risques de troubles à l’ordre public. Une cérémonie en mémoire de «toutes les victimes de la guerre d’Algérie» sera organisée à Cannes, en présence du sous-préfet, le 21 mai, jour de projet d’Hors-la-loi. Une «campagne» dénoncée par une douzaine d’intellectuels dans une tribune publiée par Le Monde cette semaine, «symptôme du retour en force de la bonne conscience coloniale dans certains secteurs de la société française, avec la complicité des gouvernants».


«Une blessure»

Tant bien que mal, Thierry Frémaux a tenté de désamorcer la polémique. «Je sais bien que Cannes est une telle chambre d’écho que la tentation est grande de l’instrumentaliser pour s’y faire entendre, mais il est temps (…) d’apaiser les discussions et d’attendre, pour les reprendre, que les films « incriminés » soient vus», a-t-il réclamé ce vendredi. Un peu plus tôt dans la semaine, il avait expliqué que «l’art ne se résume pas à échanger des mots d’amour, il contribue aussi à visiter la grande et les petites histoires. Cannes est là pour servir le cinéma et accueillir les débats qui vont avec».

En l’occurrence, Thierry Frémaux devrait être servi par cette polémique pas si étonnante, d’après l’historien Benjamin Stora, spécialiste de la guerre d’Algérie. «Le refus d’assumer la guerre d’Algérie est très mal vécu par une part importante de la société française aujourd’hui: il faut donc l’affronter», estime-t-il ce vendredi dans un entretien à l’AFP. Dans La gangrène et l’oubli, publié en 1991, il jugeait que cette guerre était loin d’être finie «dans les têtes et dans les cœurs», faute d’avoir été «suffisamment nommée, montrée, assumée dans et par une mémoire collective». «C’est là tout le problème du regard sur ce passé colonial, la difficulté de faire un travail de deuil sur la perte de l’Algérie française, qui reste une blessure dans l’histoire du nationalisme français», poursuit-il.

En 2006, un autre film de Rachid Bouchareb, Indigènes, qui évoquait le sort des soldats algériens, marocains et tunisiens durant la Seconde Guerre mondiale, avait déjà suscité une large controverse sur le passé colonial de la France. Présenté à Cannes également, ses quatre acteurs principaux avaient raflé le prix d’interprétation. Le chemin à suivre pour Hors-la-loi?

20minutes.fr

le 13 mai Rachid bouchareb appelle au calme :Rachid Bouchareb a réagi pour la première fois à la polémique qui entoure son film « Hors-la-loi ». Dans une déclaration envoyée, jeudi 13 mai, au festival de Cannes, le réalisateur franco-algérien appelle au calme. « Depuis trois semaines, une polémique précède la présentation à Cannes de mon film Hors-la-loi, alors que ceux qui participent à cette polémique n’ont pas vu le film », écrit le cinéaste dont le film, qui représente l’Algérie au festival, sera projeté en compétition le 21 mai à Cannes.

« Devant de telles passions et dans un souci d’apaisement, il m’apparaît important de rappeler deux choses », poursuit-il. « Hors-la-loi est un film de fiction, une saga qui raconte l’histoire de trois frères algériens et de leur mère sur une période de plus de trente-cinq ans, du milieu des années trente à l’indépendance de l’Algérie en 1962 », précise Rachid Bouchareb. « Il faut qu’il soit possible que le cinéma aborde tous les sujets », poursuit le réalisateur. Se défendant de vouloir faire œuvre d’historien, il poursuit : « je le fais en cinéaste, avec ma sensibilité, sans obliger quiconque à la partager. Après les projections, il sera temps que le débat public se déroule ». « Attaché comme je le suis à la liberté d’expression, il me paraît normal que certains puissent être en désaccord avec mon film, mais je souhaite que ce désaccord s’exprime dans un cadre pacifique et dans la sérénité du débat d’idées », affirme encore Rachid Bouchareb. « Pour le monde entier, la France est une terre de liberté et je suis particulièrement fier d’y montrer mon film, dans le plus prestigieux des festivals. Je souhaite que cette projection se fasse dans le respect mutuel et dans un climat serein », conclut-il.

tsa-algerie.com

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Ouverture d’un delphinarium au Friguia Park en Tunisie…

Alors que les scientifiques américains réclament le statut de « personne non humaine » au vu des dernières études scientifiques – et l’arrêt de la captivité pour ces êtres intelligents et sensibles – six dauphins ont été transférés, ces jours-ci, au nouveau delphinarium Tunisien situé dans le parc animalier « Friguia Park » à Hammamet. Ils s’agit des premiers dauphins maintenus en captivité en Tunisie.

Deux autres projets d’ouverture de delphinariums sont en cours à La Goulette et Hammamet. Une campagne est en cours contre ces projets ; un rapport complet a été rédigé et les autorités compétentes ont été contactées.

La construction d’un delphinarium dans le complexe touristique de La Goulette, menée par le groupe tunisien La Goulette Shipping Cruise (GSC) impliquait d’importer onze grands dauphins (Tursiops truncatus) de Cuba. Cuba est l’un des leaders de l’exportation de dauphins sauvages dans le monde. Il est donc probable que les dauphins du Friguia Park soient également importés de ce pays. Les dauphins pourraient également provenir des captures illégales de la Russie en Mer Noire, ou des récents massacres de dauphins à Taiji, au Japon. La Turquie avait en effet récemment acheté des dauphins japonais capturés durant ces battues pour peupler son nouveau delphinarium d’Antalya.

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L’ouverture de nouveaux delphinariums alimente le prélèvement de dauphins sauvages en milieu naturel. Ces captures sont souvent responsables de dommages collatéraux et sont effectuées sur des populations insuffisamment connues. Dans le cadre du Plan d’Action International pour les Cétacés 2002-2020,le groupe d’experts de l’IUCN/SCC reconnaît qu’enlever un cétacé sauvage à son environnement est équivalent à la mise à mort accidentelle ou volontaire, car les animaux maintenus en captivité ne sont plus dans leur milieu pour maintenir les populations. Ces captures menacent la biodiversité si elles sont effectuées sur des populations non suivies et sans gestion étudiée. Les dauphins meurent fréquemment durant le processus de capture et plus de la moitié succombe en captivité.

A échelle internationale, de nombreux pays, comme récemment la Croatie, ont interdit l’importation et l’ouverture de delphinariums sur leurs territoires suite à l’avis défavorable émis par des commissions d’enquête. Les informations scientifiques sur les dégâts causés par les captures sur la biodiversité marine et les souffrances endurées par les dauphins maintenus dans un espace clos ont été pris en compte pour soutenir ces décisions.

La nouvelle loi adoptée en Croatie, pays membre de l’ACCOBAMS a pour objectif de se mettre en phase avec les textes de l’ACCOBAMS Résolution 3.13. concernant les programmes d’interaction avec les dauphins, textes votés lors de la Troisième Réunion des pays faisant partie de l’ACCOBAMS, à Dubrovnik en 2007. Cette Résolution insiste particulièrement sur l’augmentation exponentielle de delphinariums dans les pays qui ont signé l’Accord et leur demande d’y mettre fin.

La Tunisie étant membre de l’ACCOBAMS, nous rappelons que les projets d’ouverture de delphinariums et d’importation de dauphins cubains va à l’encontre de ces résolutions qui : « Prie les Parties :

– de ne pas permettre les importations de dauphins qui ont été capturés dans le milieu naturel et d’examiner soigneusement toute information soumise pour l’importation de dauphin élevés en captivité ;
– de fournir aux Secrétariat l’information sur les programmes de thérapie assistée par des dauphins et d’autres programmes ou activités basés sur l’interaction existant ou planifiés dans les zones sous leur juridiction. »

Réseau-Cétacés déplore l’expansion de l’industrie du delphinarium en Afrique du Nord, alors qu’une exploitation durable et respectueuse des dauphins est possible via le whale-watching (observation des cétacés dans leur milieu naturel). Un autre projet d’ouverture de delphinarium serait également en cours dans un centre commercial de Casablanca, au Maroc.

Source : www.reseaucetaces.fr

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Oulaya, 20 ans déjà…

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Il y a 20 ans, jour pour jour, disparaissait une des plus belles voix féminines tunisiennes, ses tubes qu’elle a chanté ou repris et qui resteront à jamais gravés dans la mémoire collective. A une certaine époque la star de la chanson tunisienne, était parvenue, grâce à une voix hors du commun, à se faire une renommée dans le monde arabe.

Oulaya, de son vrai nom Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal, née le 4 novembre 1936 à Tunis et décédée le 19 mars 1990.
Oulaya appris la musique à la Rachidiya auprès de Salah el Mahdi, son talent éclate au sein de l’orchestre de la Radio Tunisienne puis avec le compositeur Ridha El Qalaï. Son répertoire compte plusieurs mouwachah et qacid et chansons.

Biographie
Oulaya, de son vrai nom Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal, est née le 4 novembre 1936 à Tunis. Sa mère est Khédija Bent Mohamed Abdelkader Nahada, surnommée Anissa.
Oulaya était le troisième enfant d’une famille qui comptait cinq frères et sœurs : Samira, Rafï, Beya, Tahia et Ghousn.
Son oncle M. Abdelmajid Errahal, infirmier en chef à l’institut Pasteur de Tunis, n’avait pas d’enfant, adopta Beya. Elle passa donc son enfance et sa jeunesse chez son oncle, dans une maison de la rue de Bab-Saâdoun, tout juste devant la rue des Arcs (ou Bab Lakouess), où j’habitais.
Oulaya, que j’ai connue depuis sa tendre enfance, était donc ma voisine.
Son frère Rafï, que j’ai connu aussi tout jeune, était à la même école que moi : l’annexe du collège Sadiki, à la Kasbah. Son directeur s’appelait M. Natali et son fils Alain.

A Hammam-Lif
Oulaya passa une assez longue période à Hammam-Lif. Elle avait poursuivi ses études dans une école de la banlieue sud, et avait pour camarade de classe la sœur de la grande comédienne tunisienne, Mouna Noureddine.
A l’école, Oulaya s’était distinguée en interprétant des chansons scolaires, par sa voix suave. Une occasion en or s’offrit à elle pour chanter et se faire connaître par le public, lorsque le virtuose du violon, Ridha Kalaï, épousa Samira, sa sœur aînée. Il s’était vite aperçu de la superbe voix de sa belle-sœur Oulaya et ne tarda pas à lui composer une chanson Dhalamouni habaïbi : une chanson qu’elle s’empressa d’enregistrer à Radio-Tunis.
La chanson connut un succès sans précédent. Le public se demandait qui était cette nouvelle chanteuse. En cette période, Beya ou Oulaya se cachait derrière le pseudonyme Fatat El Manar.

Le pour et le contre
Après ce succès très significatif, Ridha Kalaï lui mit en musique un deuxième tube écrit par Mohamed Abdelkéfi Ya kalbi ach bakkak.
Lorsque Oulaya interpréta ses premières chansons, elle était encouragée par son père, le grand comédien Béchir Errahal, un des pionniers du théâtre tunisien. Un grand monsieur qui était à l’origine de la découverte de plus d’un comédien. Sa mère, en revanche, était opposée à ce que sa fille se consacre à une carrière artistique.

L’appel de Salah Mehdi
En ce temps-là, le grand musicien Salah Mehdi, directeur de la Troupe musicale de la Ville de Tunis, était à la recherche de nouveaux talents dans le domaine de la chanson, pour enrichir sa troupe. Hassen Gharbi et Abdessattar Ben Aïssa, deux musiciens bien connus, avaient informé Salah Mehdi qu’ils avaient découvert l’oiseau rare. Les deux musiciens avaient, en effet, assisté à une cérémonie de mariage où chantait Beya, la fille du grand comédien Béchir Errahal. Celle-ci avait une jolie voix qui augurait d’un avenir prometteur dans la chanson.
Salah Mehdi les chargea de l’inviter à se présenter au siège de la Rachidia.
Salah Mehdi l’accueillit et lui demanda de chanter. Elle interpréta Barhoum qui était à l’origine du succès de la chanteuse libanaise Najah Salem.

A la Rachidia
Emerveillé par sa jolie voix, le grand musicien Salah Mehdi ne tarda pas à l’introduire au sein de la Rachidia. Il invita Ahmed Chafik Abou Aouf, président du haut comité de la musique arabe au Caire, et le grand ténor égyptien Mohamed Abdelmotaleb qui se trouvaient tous les deux à Tunis, à assister à un concert public, qui eut lieu dans la salle Ahmed-El-Wafi, au siège du conservatoire de musique de Tunis.

Au Caire pour la 1ère fois
Lors de ce concert, Oulaya interpréta Kassi kassartou bidaya, paroles de Mahmoud Bourguiba et musique de Salah Mehdi. A la fin du concert, Ahmed Chafik Abou Aouf félicita Oulaya et lui proposa de venir au Caire.
Au pays du Nil, Abou Aouf organisa au siège du Conservatoire de la musique arabe un concert où Oulaya, accompagnée de la troupe du conservatoire dirigée par le maestro Abdelhalim Nouira, interpréta en présence de critiques et d’artistes égyptiens un dawr de Daoud Hosny Ya talaa essaed efrahli. Un essai fort concluant de Oulaya qui fut apprécié parmi les artistes de la Troupe de la musique arabe. Ce fut un grand honneur pour la jeune artiste tunisienne.

Avec les grands musiciens
Au bout de quelque temps, Oulaya changea de créneau. Elle délaissa la chorale de la troupe et s’en alla chanter ses propres chansons dans les concerts publics.
Les grands musiciens égyptiens ne tardèrent pas à lui mettre en musique plusieurs tubes à succès comme: Damaâ aïni damaâ de Baligh Hamdi, Tarh el hawa de Mohamed El Mougi, Alli gara de Helmy Baker, Ghali wallah ghali d’Ezzeddine Hosny et La malama de l’artiste palestinien Riadh El Bondok.
Oulaya, qui passa douze ans au Caire, a été décorée par le Président égyptien disparu Mohamed Anouar Essadate, après avoir interprété une chanson patriotique Habayeb Misr.
Elle s’est produite durant un mois dans différentes régions du Maroc. Elle fit la connaissance de plusieurs chanteurs et musiciens marocains, dont le célèbre compositeur El Baydhaoui qui lui mit en musique un kassid intitulé Adha étanaï.
Durant son séjour au Maroc, la vedette Oulaya a été reçue par la famille royale marocaine.

Théâtre et cinéma
La grande vedette de la chanson, disparue prématurément, joua la comédie au théâtre et au cinéma.
Au théâtre, elle a incarné le personnage d’Esméralda dans la pièce Notre-Dame de Paris du plus illustre poète et écrivain du XIXe siècle, Victor Hugo, aux côtés de son père Béchir Errahal et du comédien Mohamed El Hédi. Cette pièce a été adaptée en arabe et présentée au Théâtre municipal. Elle joua aussi dans une pièce intitulée Un sourire et mille larmes.
Au cinéma, Oulaya a joué la première fois dans un moyen métrage Une page de notre histoire d’Omar Khlifi. Ensuite, dans un long métrage Oum Abbès de l’écrivain M’hamed Marzouki et du cinéaste Ali Abdelwaheb, aux côtés de Zohra Faïza et Hattab Dhib.
Le film est sorti pour la première fois le 24 janvier 1970 au cinéma Le Palmarium à Tunis.
Au Caire, Oulaya a joué en compagnie du chanteur Mohamed Nouh et de la comédienne Safa Abou Saoud dans le film Al Mazika fi khatar (la musique en danger) réalisé en 1976 par Mahmoud Férid.
Après une riche carrière de vedette de la chanson, Oulaya s’étaignit subitement le 19 mars 1990, à l’âge de 54 ans.

Ses Tubes :
Al-hobb Nadhra
Atthadek
Galou Zina amal Hala
Khali Badalni
Khali Youkoulou Ach Yehem
Mahla Chatek Ya Raoued
Nas Liha Bakht
Om El Hassan Ghannet
Safrou Mawadaouni
Ya Khlila
Ya El AAYOUN Ezzargua
Ya medaween ennas
Bani Watani

Source : Journal La Presse du 20 août 2007

Paix à ton âme Oulaya.

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Critique un artiste .

Les spectateurs , les internautes , ont ils un droit de regard sur la vie d’un artiste ?
Cet artiste qui a servi dans l’armée israélienne , par « devoir national  » a peut – être tué des palestiniens innocents !Ses spectacles ont été boycottés au Maroc.

Ce boxeur , artiste du noble art a refusé de faire son service militaire aux USA , comme objecteur de conscience , a accepté pourtant d’aller en prison , au lieu de combattre les vietnamiens .Il est applaudi par certains , mais critiqué par d’autres qui voient en lui,un lâche .

Ce troisième qui , pour faire rire les spectateurs en direct sur la télévision , prend en ridicule des mongoliens .

Où se situe la limite du spectacle par rapport à la vie privée de l’acteur sur scène ?
Pourquoi ne boycotte-t- on pas les comédiens qui jouent les rôles des méchants ou des sanguinaires dans les films ?

Votre avis nous intéresse ….

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