Foire internationale du livre de Tunis

La 28ème session de la Foire internationale du livre de Tunis se déroulera du 23 avril au 2 mai 2010, au parc des expositions du Kram.

Avec la participation de plus de 30 pays et 323 exposants qui représentent des maisons d’édition spécialisées dans les divers champs de la création et de la connaissance, la foire du livre de Tunis est considérée comme l’une des plus importantes manifestations culturelles du pays.

Parmi les invités, on cite l’écrivain chinois Liu Xil Jilanj, le romancier égyptien Youssef Zeidane, auteur du roman  »Azazil » qui avait suscité la polémique en Egypte et dans le monde arabe, l’Algérienne Ahlem Mostaghanmi qui vient de publier deux livres:  »Nesyane.Com » (Oubli.com), et  »Qouloubouna maâhom, wa qanabilohom aleyna » (Nos cœurs sont avec eux, et leurs bombes, sur nos têtes). Le Français Jean Rouaud, prix Goncourt 1990, et le syrien Farouk Mardam-Bey, directeur de la collection Sindbad chez Actes Sud, et Olivier Barrau, producteur à TV5, figurent également au nombre des invités.

Quant au programme de la manifestation, il comporte un colloque international intitulé ‘L’universel et le local dans la pensée et la création », une journée d’étude sur  »Le livre dans les médias », une table ronde ayant pour thème  »L’édition et la diversité culturelle », une rencontre sur  »La création dans la langue de l’Autre à et l’Autre dans notre langue » en collaboration avec le Centre national de traduction, outre un colloque sur la nouvelle, en collaboration avec l’Union des écrivains tunisiens.

www.nsens.tn

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Les blondes sont mieux payées que les autres femmes

Selon une étude réalisée par l’université de Queensland, les femmes ayant des cheveux blonds gagnent en moyenne 7% de plus que les femmes ayant d’autres couleurs de cheveux.

Une étude réalisée par des chercheurs de l’université de Queensland en Australie et relayée par le Telegraph, indique que les femmes blondes gagnent en moyenne 7% de plus que les femmes ayant d’autres couleurs de cheveux.

Cette différence de rémunération reste équivalente que l’on intègre ou pas des critères comme la taille, le poids ou l’éducation.

Ainsi les blondes gagneraient en moyenne 1.600 livres de plus par an pour un salaire annuel de 22.000 livres, soit un peu plus de 25.000 euros.

L’étude révèle aussi que les femmes blondes se marieraient avec des hommes gagnant 6% de plus que la moyenne.

Les chercheurs ont recensé 13.000 femmes et n’expliquent pas pourquoi les blondes semblent gagner plus.

Le Docteur David Johnston, qui a dirigé l’étude, a déclaré: «Les femmes blondes sont souvent décrites comme étant plus séduisantes que les autres femmes, mais aussi moins intelligentes».

source: Le Figaro

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Le calvaire d’une éditrice tunisienne aux frontières françaises


Les services consulaires de France en Tunisie ont beau délivrer en grand nombre des visas aux Tunisiens sans leur poser de problèmes particuliers, il est encore des réflexes chez certains fonctionnaires de l’administration française qui bloquent la circulation des personnes et, par conséquent, les échanges commerciaux et économiques entre les deux pays.
Alors que les Français entrent et sortent comme ils le désirent en Tunisie (et y font du juteux business et c’est tant mieux), l’inverse n’est pas toujours vrai. Les services consulaires français en Tunisie, conscients depuis des années, de l’importance des enjeux, ont toujours facilité les démarches des hommes d’affaires, des intellectuels, des journalistes, des médecins, des enseignants ou des fonctionnaires de l’Etat en leur accordant rapidement des visas, souvent de longue durée. Comme l’attestent les chiffres, le taux d’acceptation des dossiers de visa en Tunisie est le plus élevé de la région. Le taux de refus étant inférieur à 10%. N’empêche, cela semble déplaire à certains agents aux frontières françaises qui, en dépit de leur visa, arrivent à bloquer des Tunisiens sous prétexte qu’il manque une réservation d’hôtel ou un certificat d’assurance. En attendant qu’on exige de nous un certificat de bonne conduite à bord de l’avion, voici l’histoire du calvaire d’une éditrice tunisienne bloquée pendant 6 heures à son arrivée à Paris, en dépit de son visa en bonne et due forme.
Histoire relatée par Karim Ben Smaïl, directeur de la maison d’éditions Cérès.

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Myriam Diri est responsable des achats des éditions Cérès à Tunis, un des plus anciens et plus réputés éditeurs du Maghreb. Editeur en Tunisie de grands noms de la littérature et des sciences humaines françaises (et d’un ministre français actuellement en fonction), Cérès est également le principal importateur/diffuseur de livres français en Tunisie.
Arrivée le 20 mars à Orly, elle devait rencontrer les éditeurs et distributeurs français, ses rendez-vous sont bookés bien à l’avance, son badge professionnel est prêt, et ses livres disponibles sur le stand tunisien. Une mission classique pour Cérès qui est, par ailleurs, le premier acheteur de droits français au Maghreb, et sans doute le plus ancien partenaire du ministère français (Bureau du livre) dans la région.
Myriam a son visa, délivré par le Consulat de France de Tunis, rapidement octroyé sur recommandation du Bureau du Livre de L’Institut français de coopération de Tunis, dont Cérès est le principal interlocuteur. Elle ne s’attendait pas à vivre cette aventure.

Dès son arrivée, la police des frontières l’informe qu’elle sera refoulée pour non présentation de documents nécessaires à l’entrée sur le territoire français. Il s’agit de son assurance et de sa réservation d’hôtel.
Elle est aussitôt parquée dans un bureau sous la surveillance d’un fonctionnaire : à aucun moment, elle n’aura la possibilité de s’expliquer.
Joints par téléphone portable, ses parents et son employeur s’empressent de faxer les documents requis et téléphonent à la police des frontières pour s’entendre dire que la décision de reconduite en Tunisie est maintenue.

Alertés, les partenaires de Cérès, appellent à leur tour et tombent tous sur une dame, aussi polie que zélée, qui leur débite la même litanie, insensible à leurs arguments : « Nous avons bien reçu les fax, mais ces documents auraient dû être présentés lors de son arrivée, et non après… La loi sur les étrangers en France est claire, j’applique la Loi »…
Des éditeurs français ont appelé, proposant de venir eux-mêmes chercher l’éditrice tunisienne, et de s’engager à l’héberger s’il le fallait.
Le BIEF, Bureau international du livre français, des représentants de l’Alliance internationale des libraires français (AILF), du Bureau du livre à Tunis (relevant de l’Ambassade de France), et plusieurs autres partenaires professionnels devant rencontrer la représentante de Cérès au Salon, tous se sont succédés pour essayer d’expliquer à cette policière si respectueuse des « Lois sur les étrangers en France » qu’à partir du moment où la preuve avait été faite que cette personne était en règle, il n’y avait pas de raison pour la refouler. Tous se sont heurtés à la même réponse : c’est la Loi, et de toute façon ce n’est pas moi qui décide. Celui « qui décide » restera bien entendu injoignable.
Les heures passent et Myriam Diri est assise, pratiquement « gardée à vue » et sans recours ni autre soutien que son employeur qui la tenait informée au téléphone de la mobilisation en cours.
On finit par la remettre dans l’avion pour Tunis. Et ce n’est qu’à quelques minutes du décollage qu’elle est appelée par le Commandant de bord qui l’informe que la police des frontières a finalement décidé de la laisser entrer !

A ce jour, nous ne savons pas quel argument a fait plier l’Administration, quel est l’appel qui l’a convaincue qu’un éditeur –fût-il maghrébin- n’est pas une menace pour la sécurité nationale ? Qu’à la veille de la journée de la Francophonie, il serait malvenu d’expulser un diffuseur de livres français en Tunisie ? Que si le syndicat du livre français venait à s’émouvoir qu’une collègue tunisienne ne puisse assister au salon, éconduite pour « défaut d’assurance » », cela ferait désordre ?… Mystère.
Alors faut-il se taire et admettre qu’une attente, certes humiliante, mais suivie d’un « heureux » dénouement doit passer par pertes et profits de notre relation culturelle et affective à la France ? Non, ça serait mépriser ce que la « patrie des droits de l’Homme » ne cesse de nous rappeler : le respect de la personne.
Oui, nous trouvons ces procédés dégradants et scandaleux : notre représentante était munie d’un visa en bonne et due forme, les documents qui lui ont été réclamés à la frontière ont déjà été maintes fois présentés pour l’obtention du visa. A aucun moment elle n’a été informée qu’elle devait présenter ces documents de nouveau à son arrivée en France.

Au-delà de la procédure et de sa valeur juridique, nous protestons contre son application mécanique, littérale et totalement déshumanisée, comme s’il fallait « faire du chiffre », ce mépris des arguments des personnes extérieures dont la qualité (éditeurs, libraires, officiels, employeurs…) aurait au moins dû leur valoir l’accès à un interlocuteur responsable.
A quoi riment ces expulsions sans fondements réels, purement formels ? On imagine le nombre de personnes ainsi refoulées tous les jours, pour un papier oublié, une fiche d’assurance ou une réservation d’hôtel ?
Ce genre de mésaventure creuse tous les jours le fossé entre les deux rives de la Méditerranée ; plusieurs intellectuels maghrébins ont depuis longtemps renoncé à affronter le chemin de croix de la demande de visa, à laquelle s’ajoute aujourd’hui le pouvoir arbitraire et exorbitant d’un agent de police de les refouler sans explication, ni recours ; disposant ainsi de leur temps, de leur argent et de leur dignité.
C’est aussi comme cela que la langue française perd du terrain, que l’on annihile les efforts des derniers francophones maghrébins, et que l’Union pour la Méditerranée ne serait plus que l’expression de gesticulations politiciennes autour d’un mythe …

SOURCE : www.businessnews.com.tn

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Rym Msadek: la zarzissienne de Princeton

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Elle venait tout juste de débarquer de Paris où elle avait obtenu, il y a un an son doctorat en océanographie physique et climat et s’apprêtait à s’engager dans une nouvelle vie à l’Université de Princeton, aux Etats Unis en tant que chercheur au « Geophysical Fluid Dynamics Laboratory ». En traversant, pour la première fois, les rues de cette ville, construite autour de son campus, Rym Msadek, 28 ans à peine, se dit qu’elle a vraiment de la chance de travailler dans cette prestigieuse université entourée de prix Nobel et de grands noms de la climatologie dont elle dévorait les articles et les livres quand elle était étudiante.

Elle est déjà toute excitée à l’idée de les rencontrer. Eux, qui paraissaient inaccessibles vont devenir des collègues avec lesquels il lui sera, désormais, loisible de discuter d’égal à égal… Que de chemin parcouru depuis que, enfant, elle venait près du port punique de Carthage, contempler la Grande Bleue…De doux souvenirs défilent dans son esprit: Mutuelleville où elle a fait ses études secondaires, Paris où elle collectionnera les diplômes, et omniprésents à chaque étape de sa vie, ses parents qu’elle chérit, sa soeur aînée, Amel, « la personne qui compte le plus » pour elle et cette bonne ville de Zarzis dont est originaire son père et où elle aimait se ressourcer et retrouver sa « jeddaya ».

De Zarzis à Princeton. Lisez et savourez, dans cette rubrique Success Story, ces tranches de vie évoquées avec beaucoup de spontanéité et de talent par Rym Msadek.

www.leaders.com.tn

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Canine Tunisie : un site de e-commerce pour les chiens

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www.canine-tunisie.com est le premier site web spécialisé dans les chiens en Tunisie. Une ferme de 2 hectares à Mornaag pour accueillir les chiens durant un séjour de pension, les élever et les dresser, Canine Tunisie garantit des chiens de race pure et espère donc grâce au web retrouver sa niche.

« Dans notre ferme, nous assurons l’élevage en pleine nature de chiens de diverses tailles : petits, moyens et grands chiens. Nos chiots sont de race pure et élevés dans des zones appropriées de la ferme afin de garantir la meilleure qualité d’élevage pour chaque animal. C’est donc chez nous que vous trouverez des chiens que vous souhaitez avoir. Nous vous proposons des chiots de qualité, équilibrés, qui deviendront de merveilleux compagnons pour votre famille. » Telle est la présentation de Canine Tunisie, qui offre également des conseils pratiques pour le dressage des chiens, des livres concernant l’animal fidèle, la fiche de chaque chien de chaque race qui existe dans cette ferme d’élevage, un album photos et les prochaines naissances pour d’éventuelles réservations d’achat.

Un service de pension pour les chiens, à 10 dinars par jour, garantissant alimentation et suivi médical par des vétérinaires, Canine Tunisie est sans doute une première en Tunisie. Sachant que les tunisiens ne sont pas très familiers avec l’élevage des chiens et les animaux en général, Canine Tunisie s’attaque à un marché assez étroit mais tout de même porteur. Réussira-t-il à atteindre ses objectifs?

Source : tuniscope

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