Si je critique mon patron sur le Web, peut-il me virer ?

Congédiées pour s’être moqué de leur hiérarchie sur Facebook, deux salariées ont contesté leur licenciement le 20 mai devant le Conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt.

L’affaire se déroule en décembre 2008, un samedi soir. Sur le site de réseau social Facebook, trois salariées d’Alten, une société d’ingénierie et de conseil en technologie, critiquent leur hiérarchie et la DRH, et ironisent sur le « club de néfastes » dont elles estiment faire partie.

Une quatrième employée, « amie » commune sur Facebook, transmet à la direction une capture d’écran de la conversation. L’entreprise décide de licencier les trois fautives, pour « incitation à la rébellion et dénigrement ». Deux d’entre elles portent alors l’affaire devant les prud’hommes.

La décision, qui aurait pu faire jurisprudence, était très attendue. Le Conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) n’est pas parvenu à trancher, une égalité parfaite de conseillers se prononçant pour et contre ces licenciements. L’audience, reportée à une date ultérieure, se tiendra avec un cinquième conseiller, appelé à décider.

Droit des salariés vs droit des employeurs
Pour Christophe Noel, avocat au barreau de Paris spécialisé en droit du travail, ce type d’affaire s’avère délicat à arbitrer car deux principes s’opposent :

« Outre la liberté d’expression, les salariés peuvent invoquer le droit à la protection de la vie privée et de la correspondance privée. Mais ces principes se heurtent de plein fouet à celui de la protection des intérêts légitimes de l’employeur : il ressort de la jurisprudence que les salariés ne doivent pas causer de “trouble manifeste” à l’entreprise. »

Une notion qui s’apprécie au cas par cas, explique t-il :

« Les propos tenus par les trois salariées d’Alten ne me semblent pas par exemple relever du “ trouble manifeste ”. Parfois, ce n’est qu’un mauvais prétexte pour se débarrasser d’un salarié. »

Dans d’autres pays d’Europe, où les droits des salariés sont moins protecteurs, plusieurs affaires ont fait grand bruit. En Angleterre, Kevin Colvin, qui s’absente de son bureau pour « urgence familiale », se voit démasqué par son patron à cause d’une photo publiée sur Facebook, qui le montre déguisé en fée à une soirée d’Halloween. Il est immédiatement licencié.

Idem en Suisse, où une femme perd son travail pour avoir utilisé Facebook lors d’un congé maladie. Elle avait assuré à son employeur que ses migraines la contraignaient à rester dans le noir. Cette salariée va même jusqu’à affirmer que la compagnie l’espionnait grâce à un « ami » fictif, qui a mystérieusement disparu de ses contacts après son licenciement.

Vie privée, vie publique : la frontière est brouillée

Pour Christophe Noël, il est illusoire de croire que l’on peut tout montrer et tout dire sur Facebook :

« Les réseaux sociaux brouillent la frontière entre privé et public. Ce qui, au départ, appartient à la sphère privée, ce que je communique aux gens que je connais, même s’ils sont 400, peut ensuite devenir public par le biais de mes amis. Si le destinataire du message diffuse l’information, comme c’est le cas dans “l’affaire de Boulogne”, elle n’est plus privée.

Attention cependant : pour se procurer ces informations, l’employeur ne doit pas user de moyens déloyaux et violer la correspondance privée. Cela fonctionne dans “ l’affaire de Boulogne ” car il y a une dénonciation. »

La législation diffère en matière de blogs, explique t-il :

« On n’est pas dans le cadre de la vie privée, car le blog est public. Mais le blogueur peut se retrancher derrière la liberté d’expression, inviolable, sauf en cas de diffamation, injure, atteinte à la vie privée ou, toujours, trouble manifeste causé à l’entreprise. »

« Mise à mal de l’image » de l’entreprise

Une blogueuse du Post vient d’en faire les frais. « Jessi » tenait la « minute blonde », une chronique quotidienne qui rapportait sous forme romancée et pas toujours tendre des anecdotes liées à son travail de réceptionniste dans un hôtel de Reims.

Accusée d’avoir notamment « mis à mal l’image de la chaîne d’hôtels », elle a été licenciée pour faute grave. La jeune femme de 31 ans, qui avoue s’inspirer « comme tous les auteurs » de la réalité, n’a pourtant jamais mentionné le nom de son employeur et indiquait à la fin de chacun de ses billets :

« Toute ressemblance avec des personnes réelles ou faits ressemblant ne serait qu’une pure coïncidence. »

Les législateurs devraient-ils se pencher sur la question, pour encadrer ces nouveaux motifs de licenciement ? Inutile, selon Christophe Noël :

« Ces affaires ne nécessitent pas de loi spécifique. Chaque situation est particulière, mais il n’y a pas de vide juridique : le droit s’adapte à Internet et aux réseaux sociaux. »

Source: rue89.com

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Sur TF1, Combien ca coûte explore la thalasso à Djerba

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Superbe initiative du Radisson Blue Resort & Thalasso Djerba, ce fleuron du tourisme et du thermalisme tunisiens qu’on doit au groupe de Taoufik Chaïbi. Les caméras de TF1 y débarqueront de Paris pour le tournage d’une édition spéciale de l’émission phare « Combien Ca coûte ». Chaque dimanche, Jean-Pierre Pernaut et Justine Fraioli, accaparent l’audimat pendant 40 minutes pour un rendez-vous incontournable de la consommation intelligente.

Qu’il s’agisse de voyages, emprunts toxiques, bijoutiers sous pression, bistrots en voie de disparition, sabots, armes féminines d’autodéfense, camelots, paradis fiscaux et autres, ils révèlent les bon plans, vous mettent en garde contre les arnaques, vous filent des astuces et vous donnent des idées pour éviter les pièges, acheter au juste prix et consommer malin. Bref, la bonne débrouille.

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En choisissant Djerba, l’émission jette ses projecteurs sur ce grand engouement pour la thalassothérapie : comment choisir les bons hôtels et les meilleurs centres, quelles cures efficaces, à quel rythme et quels prix ? Comment en tirer meilleur profit. Toujours les mêmes ficelles : dépenser moins, dépenser mieux et profiter plus.

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D’ores et déjà, le pari est gagné. Une forte exposition TV pour la Tunisie sur la première chaîne française, pour un produit de qualité, qui devient une véritable spécialité reconnue, dans un hôtel de haut de gamme. Avec 60 cabines, un hammam, un bassin d’eau de mer et bien plus sur plus de 3 000 m², la Thalasso Athénée du Radisson à Djerba, c’est du bonheur thermal à l’état pur. « Combien ça coûte », sur TF1 et relayée sur le site web, le confirmera sans nul doute, au grand bonheur des curistes, mais aussi des Tunisiens.

www.leaders.com.tn

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Le guide des hôtels en Tunisie – Edition 2010

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Ce guide très bien conçu est réellement un document de référence à garder et à consulter dès que l’on en a besoin.

Tous les établissements y sont recensés du 5* au 2* en passant par les appart-hôtels, les villages vacances et même les maisons d’hôtes.

L’originalité de ce guide est les onglets qui permettent d’accéder directement à la région souhaitée :
– Tunis-Carthage,
– Tabarka-Bizerte (incluant les hôtels de Aïn Draham),
– Hammamet-Nabeul,
– Sousse-Monastir-Mahdia (incluant les hôtels de Kairouan, Sfax),
– Djerba-Zarzis-Gabès (incluant les hôtels de Matmata, Tataouine),
– Tozeur-Nefta-Kébili (incluant les hôtels de Gafsa, Douz)

Vous y trouvez aussi pour chaque région un carte de localisation des hôtels, une brève présentation, des infos pratiques, des adresses utiles, des infos sur le climat… et bien sûr toutes les infos pour contacter les structures hôtelières (téléphone, fax, mail) tout pour faire le bon choix pour un séminaire ou pour pouvoir conseiller un collaborateur étranger ou une connaissance qui veut venir faire un séjour en Tunisie.
Ce guide est aussi très utile pour vous aider à choisir le lieu de ses prochaines vacances.
Certains hôtels ont même une fiche complète plus détaillée avec les services proposés (mini-clubs…) et les détails des infrastructures (piscines, restaurants…)

Ce document de référence pour les agences de voyages et professionnels du tourisme est aussi super pratique pour tous les particuliers.

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TUNISIE HOTELS 2010 / TUNISIA HOTELS 2010
106 pages en couleurs avec couverture cartonnée et reliure à spirales.
En vente dans les meilleures librairies – prix indicatif entre 9 et 10 DT.
Ce guide très complet est conçu et réalisé avec soin par l’Agence MARKEDIA dont le responsable est M. Hédi HAMDI – tunisiehotels@markedia.com.tn

Source : www.hammam-ensa.com

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www.cap-tunisie.com

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www.cap-tunisie.com


Ce portail sur le tourisme tunisien vous apporte une aide concrète pour préparer votre voyage vers une destination de choix. Il vous permet de découvrir la Tunisie avec ses différentes facettes: plages; oasis; villes; Médina; monuments; golf; sport; thalasso; espaces de congrès; parcs de distraction; casinos; …

Une base de données complète d’hôtels, d’agences de voyages, de restaurants, d’agence de location de voiture, … vous aidera à choisir votre destination, les circuits touristiques de votre choix et les partenaires professionnels qui veilleront minutieusement à faire de votre séjour en Tunisie un rêve que vous voulez toujours revivre.

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Site de préparation et de partage de voyages

Bonjour à tous,

si vous êtes sur le point de partir pour découvrir la Tunisie, je vous conseille de vous rendre sur la page de Trivago Tunisie. Trivago est une communauté de voyageurs venus du monde entier. Vous pourrez trouver une multitude d’informations, de photos, d’opinions et autres éléments intéressants afin de bien préparer un voyage. Un maximum d’aspects sont couverts : hôtels, restaurants, monuments,… Bref, tout ce qui peut vous intéresser !

Il est également possible de participer activement au site en vous inscrivant et en partageant vos expériences.

Il s’agit vraiment d’une mine d’informations pour toutes les destinations ;)

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