Lancement du 1er DVD mobile téléchargeable sur iPhone, iPod et iPad

C’une première mondiale, à l’occasion du Festival de Cannes et du 50ème anniversaire du Festival international du film d’animation d’Annecy, qui se tiendra du 7 au 12 juin prochain, un film va enfin pouvoir être disponible en application téléchargeable sur l’AppStore d’Apple pour iPhone, iPod et iPad, et ce pour seulement 4.99 euros (10 D environ). Une fois installée, l’application ne requiert pas d’accès internet : ni Wifi, ni 3G.

Il s’agit du superbe film d’animation japonais  » La traversée du temps « , de Mamoru Hosoda, sorti en France en 2007, soit une année après sa sortie au Japon et ayant notamment reçu le prix du Jury 2007 au Festival international du film d’animation d’Annecy. Avec la même interactivité que le DVD classique, soit un menu, des sous-titres et 1h30 de bonus, dont l’interview du réalisateur et les premières images de  » Summer Wars « , son tout dernier film, ainsi que du contenu en exclusivité.

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James Cameron annonce un deuxième Avatar pour 2013

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Voilà qu’Avatar est en train de connaître un engouement sans précédent du coté de la Tunisie, avec les projections en 3D au CinémAfricArt., qu’on entend déjà parler d’un Avatar 2, pour 2013, et c’est bien normal quand on sait que cette machine à dollars a engendré plus de 2,7 milliards de dollars en salles dans le monde.

Le réalisateur James Cameron a, en effet, annoncé à l’occasion d’un forum de discussion sur la technologie 3D à Séoul, qu’il va travailler dur pour sortir le deuxième volet d’Avatar, d’ici trois ans. Il a par ailleurs laissé entendre qu’il annoncerait une date de sortie définitive d’ici quelques mois.

Le cinéaste américain planche également sur une version 3D de son  » Titanic « , d’ici à 2012, soit 15 ans après la sortie de la version originale du film aux 11 oscars.

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Fait divers

Info > France
Justice

Une conductrice de bus en justice pour avoir traité un enfant de « petit con »
Nicole Guibon n’en revient pas. Elle va comparaitre le 30 juin prochain pour outrage en public. Il y a 15 jours, elle avait traité un passager de 12 ans qui refusait de s’asseoir de « menteur » et de » petit con ». Les parents avaient porté plainte. A posté une image

bourdinandco | RMC.fr | 14/05/2010 A posté une image
A posté une image A posté une image Une conductrice de bus devant la justice C’était le 28 avril dernier, sur la liaison Fréthun – Blériot, que Nicole assure quoditiennement au volant de son autocar. Dans les premières rangées de fauteuil, juste derrière elle, il y a de l’agitation. Un gamin de 12 ans refuse de s’asseoir à côté d’un de ses camarades de classe. « Ce gamin, je le connais », explique Nicole Guibon sur RMC, « il se faisait embêter par les autres à l’arrière du bus, c’est pourquoi je l’avais placé devant. Je le protégeais ».
Mais la conductrice ne sait pas une chose: l’enfant à côté duquel elle l’a placé s’était bagarré avec lui plusieurs semaines auparavant, d’où le refus de l’adolescent d’occuper sa nouvelle place.Nicole lui demande plusieurs fois de s’asseoir, le ton monte. Elle finit par s’emporter : « tu es un menteur et un petit con » lui lâche-t-elle. Ce qu’elle ne sait pas non plus, c’est que l’intéressé filme la scène avec son téléphone portable.
Une fois rentré chez lui, il montre le film à ses parents qui portent immédiatement plainte à la gendarmerie. La suite, Nicole a du mal à y croire: « on m’a fichée, pris mes empreintes, prise en photo. Et je suis convoquée par la justice pour outrage public ».
Le procureur de la République a en effet décidé d’engager des poursuites. Nicole, qui comparaîtra devant le tribunal le 30 juin, risque probablement un simple rappel à la loi. Son employeur, qui la décrit comme une salariée exemplaire, la soutiendra.
Et la conductrice de conclure: « évidemment je regrette de m’être emportée. Mais moi aussi je vais filmer les enfants dans le bus et je montrerai aux parents comment ils se comportent. On verra comment ça sera accueilli ! ».

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Les bébés de 6 mois font la diférence entre le bien et le mal

États-Unis – Selon plusieurs études menées par les chercheurs de l’Université de Yale, les bébés seraient capables de distinguer le bien du mal, et ce dès l’âge de 6 mois.

Les bébés ne seraient pas encore capables de marcher ou de parler qu’ils auraient déjà une capacité de jugement moral. Ils sauraient ainsi faire la différence entre le bien et le mal, selon une série d’expériences menées à Yale.
Selon bien des psychologues, l’être humain se forge des émotions et une personnalité au cours de sa vie, il naît « neutre » en quelque sorte. Cependant, certaines expériences tendent à prouver que son sens de la moralité ne serait pas seulement forgé par ses expériences et son éducation, mais qu’il pourrait déjà être présent à la naissance, de manière rudimentaire.
Lors d’une première expérience, des bébés âgés de 6 mois à 1 an ont regardé plusieurs fois un film avec des marionnettes. L’une d’entre elles tentait d’escalader une colline, deux autres marionnettes étaient également présentes, l’une essayait d’aider la première à grimper tandis que l’autre la poussait. On montrait ensuite aux bébés les deux jouets, le « gentil » et le « méchant », les bébés montraient une grande préférence pour le gentil, jouaient avec et l’observaient bien plus longtemps que l’autre.
Lors d’une autre expérience du même genre, un film montrait à des bébés de 5 mois un chien essayant d’ouvrir une caisse. Parfois un ours l’aidait et parfois un autre s’asseyait sur la caisse. Les bébés ont préféré l’ours ayant aidé le chien.
Un autre film, montrant trois marionnettes, un chat et deux lapins jouant à la balle, a démontré la même chose. L’un des lapins renvoyait la balle au chat, l’autre se s’enfuyait avec. Les bébés ont naturellement préféré le lapin coopératif.
Les tests furent répétés lorsque les bébés atteignirent l’âge de 21 mois. Cette fois ils avaient en plus le choix de distribuer des bonbons aux marionnettes ou de les confisquer. La plupart des bambins ne donnaient pas de bonbons au méchant lapin, l’un d’entre eux allant même jusqu’à lui donner une tape sur la tête.

Cependant, les scientifiques émettent quelques réserves : les bébés préfèreraient peut-être simplement voir la marionnette de la première expérience monter plutôt que descendre, dans ce cas leur jugement ne serait pas dû à une différenciation du bien et du mal.

C’est formidable et mystérieux le monde des enfants!!!! :clapping:

Source: maxisciences.com

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Festival de Festival Cannes: Hors-la-loi déjà sous le feu des critiques

POLEMIQUE – Signé Rachid Bouchareb, ce film retraçant un pan tumultueux de l’histoire algérienne – des années 30 à l’indépendance – défraye déjà la chronique politique et intellectuelle. Une nouvelle illustration de la difficulté d’évoquer le passé colonial français dans les oeuvres…

Le festival de Cannes tient sa première polémique. Hors-la-loi, le film de Rachid Bouchareb évoquant en partie la Guerre d’Algérie, n’a jamais été projeté mais sa pub est déjà assurée. Lionnel Luca, député UMP des Alpes-Maritimes, l’a accusé de «falsifier» l’histoire, de «manichéisme» et de «négationnisme» alors même qu’il n’a pas vu le long-métrage représentant l’Algérie lors du Festival de cinéma. Il se fonde sur un bref rapport rédigé par le service historique du ministère de la Défense, sur la base du scénario du film. Cette sortie de l’élu lui a valu de remporter ce vendredi le «prix de la bêtise», remis à l’unanimité par la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques.

Des associations représentant des harkis, des anciens combattants et des pieds-noirs, ont également critiqué le film. André Mayet, un élu non encarté de la majorité UMP de Cannes, et président de la Maison des rapatriés de la ville, a même appelé le préfet à «interdire» la projection du film, faisant valoir les risques de troubles à l’ordre public. Une cérémonie en mémoire de «toutes les victimes de la guerre d’Algérie» sera organisée à Cannes, en présence du sous-préfet, le 21 mai, jour de projet d’Hors-la-loi. Une «campagne» dénoncée par une douzaine d’intellectuels dans une tribune publiée par Le Monde cette semaine, «symptôme du retour en force de la bonne conscience coloniale dans certains secteurs de la société française, avec la complicité des gouvernants».


«Une blessure»

Tant bien que mal, Thierry Frémaux a tenté de désamorcer la polémique. «Je sais bien que Cannes est une telle chambre d’écho que la tentation est grande de l’instrumentaliser pour s’y faire entendre, mais il est temps (…) d’apaiser les discussions et d’attendre, pour les reprendre, que les films « incriminés » soient vus», a-t-il réclamé ce vendredi. Un peu plus tôt dans la semaine, il avait expliqué que «l’art ne se résume pas à échanger des mots d’amour, il contribue aussi à visiter la grande et les petites histoires. Cannes est là pour servir le cinéma et accueillir les débats qui vont avec».

En l’occurrence, Thierry Frémaux devrait être servi par cette polémique pas si étonnante, d’après l’historien Benjamin Stora, spécialiste de la guerre d’Algérie. «Le refus d’assumer la guerre d’Algérie est très mal vécu par une part importante de la société française aujourd’hui: il faut donc l’affronter», estime-t-il ce vendredi dans un entretien à l’AFP. Dans La gangrène et l’oubli, publié en 1991, il jugeait que cette guerre était loin d’être finie «dans les têtes et dans les cœurs», faute d’avoir été «suffisamment nommée, montrée, assumée dans et par une mémoire collective». «C’est là tout le problème du regard sur ce passé colonial, la difficulté de faire un travail de deuil sur la perte de l’Algérie française, qui reste une blessure dans l’histoire du nationalisme français», poursuit-il.

En 2006, un autre film de Rachid Bouchareb, Indigènes, qui évoquait le sort des soldats algériens, marocains et tunisiens durant la Seconde Guerre mondiale, avait déjà suscité une large controverse sur le passé colonial de la France. Présenté à Cannes également, ses quatre acteurs principaux avaient raflé le prix d’interprétation. Le chemin à suivre pour Hors-la-loi?

20minutes.fr

le 13 mai Rachid bouchareb appelle au calme :Rachid Bouchareb a réagi pour la première fois à la polémique qui entoure son film « Hors-la-loi ». Dans une déclaration envoyée, jeudi 13 mai, au festival de Cannes, le réalisateur franco-algérien appelle au calme. « Depuis trois semaines, une polémique précède la présentation à Cannes de mon film Hors-la-loi, alors que ceux qui participent à cette polémique n’ont pas vu le film », écrit le cinéaste dont le film, qui représente l’Algérie au festival, sera projeté en compétition le 21 mai à Cannes.

« Devant de telles passions et dans un souci d’apaisement, il m’apparaît important de rappeler deux choses », poursuit-il. « Hors-la-loi est un film de fiction, une saga qui raconte l’histoire de trois frères algériens et de leur mère sur une période de plus de trente-cinq ans, du milieu des années trente à l’indépendance de l’Algérie en 1962 », précise Rachid Bouchareb. « Il faut qu’il soit possible que le cinéma aborde tous les sujets », poursuit le réalisateur. Se défendant de vouloir faire œuvre d’historien, il poursuit : « je le fais en cinéaste, avec ma sensibilité, sans obliger quiconque à la partager. Après les projections, il sera temps que le débat public se déroule ». « Attaché comme je le suis à la liberté d’expression, il me paraît normal que certains puissent être en désaccord avec mon film, mais je souhaite que ce désaccord s’exprime dans un cadre pacifique et dans la sérénité du débat d’idées », affirme encore Rachid Bouchareb. « Pour le monde entier, la France est une terre de liberté et je suis particulièrement fier d’y montrer mon film, dans le plus prestigieux des festivals. Je souhaite que cette projection se fasse dans le respect mutuel et dans un climat serein », conclut-il.

tsa-algerie.com

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