Tunisie Panel est le premier Panel de Consommateurs Tunisiens en Ligne

Tunisie Panel est le premier Panel de Consommateurs Tunisiens en Ligne

Il réunit une communauté de consommateurs résidant en Tunisie constituant un échantillon permanent d’individus qui transmettent régulièrement leurs avis et opinions à propos d’un produit ou service qu’ils ont utilisé au moyen des questionnaires en ligne.

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En devenant membre gratuitement de Tunisie Panel, vous serez régulièrement invités à répondre à des enquêtes sur des sujets très variés.

L’objectif de Tunisie Panel est de mener des études en ligne sur les habitudes d’achat et les préférences des consommateurs tunisiens, sur leurs avis concernant de nouveaux produits ou de nouvelles communications publicitaires.

Tunisie Panel est ouvert à tous les internautes résidant en Tunisie. Ils doivent disposer d’une adresse e-mail personnelle ou professionnelle, pour recevoir les invitations à participer aux enquêtes, et d’un accès à Internet, pour répondre aux enquêtes en ligne.

La participation au panel est entièrement gratuite, libre, volontaire et sans aucune obligation, de plus vous aurez la chance de découvrir des nouveautés en avant première!

Chaque questionnaire rempli par vous en tant que paneliste de Tunisie Panel est rémunéré par des points.

Le nombre de points à gagner est fixé en fonction de la longueur et de la complexité du questionnaire. Le participant cumule le nombre de points en fonction du nombre de questionnaires auxquels il a participé

Les points cumulés sont échangeables contre des cadeaux offerts par les entreprises qui commanditent ces études en ligne.

Vous pourrez aussi gagner des points en parrainant vos proches et vos amis.

Le site Tunisie-panel.com est une création de MDWeb, une entreprise tunisienne spécialisée dans les services informatiques et internet.

Le site Tunisie-Panel.com

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Si je critique mon patron sur le Web, peut-il me virer ?

Congédiées pour s’être moqué de leur hiérarchie sur Facebook, deux salariées ont contesté leur licenciement le 20 mai devant le Conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt.

L’affaire se déroule en décembre 2008, un samedi soir. Sur le site de réseau social Facebook, trois salariées d’Alten, une société d’ingénierie et de conseil en technologie, critiquent leur hiérarchie et la DRH, et ironisent sur le « club de néfastes » dont elles estiment faire partie.

Une quatrième employée, « amie » commune sur Facebook, transmet à la direction une capture d’écran de la conversation. L’entreprise décide de licencier les trois fautives, pour « incitation à la rébellion et dénigrement ». Deux d’entre elles portent alors l’affaire devant les prud’hommes.

La décision, qui aurait pu faire jurisprudence, était très attendue. Le Conseil des prud’hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) n’est pas parvenu à trancher, une égalité parfaite de conseillers se prononçant pour et contre ces licenciements. L’audience, reportée à une date ultérieure, se tiendra avec un cinquième conseiller, appelé à décider.

Droit des salariés vs droit des employeurs
Pour Christophe Noel, avocat au barreau de Paris spécialisé en droit du travail, ce type d’affaire s’avère délicat à arbitrer car deux principes s’opposent :

« Outre la liberté d’expression, les salariés peuvent invoquer le droit à la protection de la vie privée et de la correspondance privée. Mais ces principes se heurtent de plein fouet à celui de la protection des intérêts légitimes de l’employeur : il ressort de la jurisprudence que les salariés ne doivent pas causer de “trouble manifeste” à l’entreprise. »

Une notion qui s’apprécie au cas par cas, explique t-il :

« Les propos tenus par les trois salariées d’Alten ne me semblent pas par exemple relever du “ trouble manifeste ”. Parfois, ce n’est qu’un mauvais prétexte pour se débarrasser d’un salarié. »

Dans d’autres pays d’Europe, où les droits des salariés sont moins protecteurs, plusieurs affaires ont fait grand bruit. En Angleterre, Kevin Colvin, qui s’absente de son bureau pour « urgence familiale », se voit démasqué par son patron à cause d’une photo publiée sur Facebook, qui le montre déguisé en fée à une soirée d’Halloween. Il est immédiatement licencié.

Idem en Suisse, où une femme perd son travail pour avoir utilisé Facebook lors d’un congé maladie. Elle avait assuré à son employeur que ses migraines la contraignaient à rester dans le noir. Cette salariée va même jusqu’à affirmer que la compagnie l’espionnait grâce à un « ami » fictif, qui a mystérieusement disparu de ses contacts après son licenciement.

Vie privée, vie publique : la frontière est brouillée

Pour Christophe Noël, il est illusoire de croire que l’on peut tout montrer et tout dire sur Facebook :

« Les réseaux sociaux brouillent la frontière entre privé et public. Ce qui, au départ, appartient à la sphère privée, ce que je communique aux gens que je connais, même s’ils sont 400, peut ensuite devenir public par le biais de mes amis. Si le destinataire du message diffuse l’information, comme c’est le cas dans “l’affaire de Boulogne”, elle n’est plus privée.

Attention cependant : pour se procurer ces informations, l’employeur ne doit pas user de moyens déloyaux et violer la correspondance privée. Cela fonctionne dans “ l’affaire de Boulogne ” car il y a une dénonciation. »

La législation diffère en matière de blogs, explique t-il :

« On n’est pas dans le cadre de la vie privée, car le blog est public. Mais le blogueur peut se retrancher derrière la liberté d’expression, inviolable, sauf en cas de diffamation, injure, atteinte à la vie privée ou, toujours, trouble manifeste causé à l’entreprise. »

« Mise à mal de l’image » de l’entreprise

Une blogueuse du Post vient d’en faire les frais. « Jessi » tenait la « minute blonde », une chronique quotidienne qui rapportait sous forme romancée et pas toujours tendre des anecdotes liées à son travail de réceptionniste dans un hôtel de Reims.

Accusée d’avoir notamment « mis à mal l’image de la chaîne d’hôtels », elle a été licenciée pour faute grave. La jeune femme de 31 ans, qui avoue s’inspirer « comme tous les auteurs » de la réalité, n’a pourtant jamais mentionné le nom de son employeur et indiquait à la fin de chacun de ses billets :

« Toute ressemblance avec des personnes réelles ou faits ressemblant ne serait qu’une pure coïncidence. »

Les législateurs devraient-ils se pencher sur la question, pour encadrer ces nouveaux motifs de licenciement ? Inutile, selon Christophe Noël :

« Ces affaires ne nécessitent pas de loi spécifique. Chaque situation est particulière, mais il n’y a pas de vide juridique : le droit s’adapte à Internet et aux réseaux sociaux. »

Source: rue89.com

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Diesel Cam – Facebook dans les cabines d’essayages

Diesel Cam est une installation interactive actuellement en place dans les magasins Diesel en Espagne,

Ce sont les premières boutiques qui permettent aux clients de partager avec leurs amis sur Facebook leurs achats en direct et d’essayer les vêtements sur leur profil Facebook à partir de la cabine d’essayage.

Les consommateurs sont en mesure de faire des photos, les publier et montrer ce qu’ils viennent ou veulent acheter a leurs amis Facebook.

Un concept original pour faire parler de sa marque par ces clients sur le plus grand des réseaux sociaux.

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Un Tunisien au concours des Palmes E-Commerce

Le concours «Palmes du e-commerce» est un événement organisé par l’Echangeur PME Paris Île-de-France de la CCIP, en partenariat avec l’agence de web design Ciblo, mais aussi Google, Editialis, l’Acsel et BFM.

Le premier prix : la réalisation complète de votre site web accompagnée d’une campagne marketing, pour une valeur de 50 000 euros. Les autres lauréats auront droit à des formations, des bons d’achat Google et des abonnements à des revues de e-commerce.

Un Tunisien propose comme idée une épicerie sur le net 100% made in Tunisia

Pour accéder a la page censuré sans raison en Tunisie : https://www.facebook.com/matunisie.fr ajoutez un S apres http

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