Si tu vis au tiers monde, n’achète pas une Toyota !

Toyota rappelle 9 millions de voitures en Amérique du Nord, en Europe, au Japon et en Chine. Au passage, elle laisse sur le marché, sans se soucier, 180 000 voitures défectueuses en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique Latine.

La firme japonaise Toyota vit un véritable calvaire ces derniers mois. Depuis l’automne, 9 millions de ses voitures ont été rappelés pour des problèmes concernant la pédale d’accélération et le mode de freinage. Le patron est allé la semaine dernière faire son mea culpa devant le Congrès américain, avant de rendre public ce mardi un nouveau défaut: le durite d’essence qui pourrait déclencher des fuites d’essence.

Sur les 9 millions voitures rappelées, 6 millions concernent les Etats-Unis, le reste est partagé entre l’Europe, le Japon et la Chine. Le tiers monde est négligé. Après tout, tout le monde s’en moque !

Le problème, c’est que les défections constatées touchent près de 180 000 voitures dans ces régions « snobées ». Le porte parole de Toyota avait précisé au début du mois de février 2010 que : « Les voitures sur lesquelles la pédale incriminée a été identifiée sont au nombre de 40 000 au Moyen-Orient. Il s’agit des modèles Avalon produits entre 2005 et 2010 et Sequoia produits de 2009 à 2010. Quelque 80 000 autres voitures sont concernées en Afrique et 60 000 en Amérique latine », sans pour autant prendre la peine d’indiquer les modèles concernés dans ces deux dernières régions.

Pourquoi Toyota ne rappelle pas ses voitures au tiers monde ? Les responsables prétextent le climat différent de ces régions par rapport à celui de l’Amérique du Nord et de l’Europe, et soutiennent que la condensation de l’habitacle a plus de chance de se déclencher quand il y a un grand écart de température entre l’extérieur et l’intérieur de la voiture, ce qui, selon eux, ne caractérise pas le climat des pays africains, latino-américains et ceux du Moyen-Orient.

Mais si le constructeur japonais a décidé de porter son intérêt uniquement sur certaines régions, et réparer ses défectuosités uniquement dans les contrées qui détiennent le pouvoir médiatique et matériel, son image de marque n’a pas été épargnée pour autant. Pour les autres, citoyens du tiers monde, il vaut mieux oublier la Toyota…

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La Médina de Hammamet parraine le Tunisia Salsa Congress

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Quand La Médina de Hammamet décide de miser sur un événement, c’est qu’il s’agit d’une chose de taille. En Juin 2010, plus précisément entre le 20 et le 27, il n’y en aura que pour la Salsa !

Yasmine Hammamet accueillera généreusement le 2ème volet de Tunisia Salsa congress, dont l’édition 2009 fut une référence et une première en Tunisie. Latino events organise cet évènement aussi original que magnifique qui participe au rayonnement touristique et artistique de notre pays.

Si la taille d’une manifestation se mesure entre autres au nombre de ses invités, Tunisia Salsa Congress remporte le défi haut la main. Les plus grands noms de la scène Salsa défileront lors de la semaine la plus chaude de l’année. Il s’agit tout de même de plus de 40 artistes internationaux.

Pour son 2ème rendez-vous avec les salséras et les salséros, Tunisia Salsa Congress s’agrandit, par le nombre de jours mais surtout par la facture des moyens : le complexe « La Médina » met à sa disposition le plus beau centre de Congrès de la Tunisie , avec notamment la magnifique salle Hannibal capable d’accueillir 2000 personnes. 2 hôtels sont à la disposition de l’événement : le Diar El Medina (4 étoiles) qui se trouve au coeur de La Médina et l’Hôtel Solaria (5 étoiles), presque en face de La Médina.

Au programme, outre le congrès en lui-même qui comporte plus de 40 workshops et 3 soirées spectacles, les congressistes auront droit, une semaine entière, à des soirées à thème avec en prime un concert en live donné par un célèbre orchestre New-yorkais et une soirée au sein de la célèbre discothèque Oasis, la plus grande d’Afrique.

Alors, un seul grand événement pour une seule danse, le Tunisia Salsa Congress, et un seul endroit, pour tous les rêves, La Médina Yasmine Hammamet.

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6ème édition de Jazz à Carthage

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Un hommage rendu chaque printemps à Carthage, à l’universalité du jazz.

Grâce à une alliance solide, Jazz à Carthage by Tunisiana s’installe désormais dans le paysage culturel tunisien et commence à être un rendez-vous connu à l’étranger.
Pont entre les cultures, la Tunisie est le lieu idéal pour le bivouac de cette musique qui se refuse à tout cloisonnement et qui, à l’image des peuples de la Méditerranée, puise son identité dans son métissage. Qu’il soit mâtiné de flamenco, de rock, de folk, qu’il soit électro ou qu’il croise le blues, que les influences soient orientales, le jazz reste cet éternel migrant, s’installant chez l’un, chez l’autre pour s’étoffer ou s’épurer sans jamais se dénaturer.

La programmation de cette année reste généraliste comme les précédentes, ouverte et fédératrice, intégrant tendances et générations. En tout, quinze formations présentes, provenant de huit pays différents : Etats-Unis, Portugal, Cuba, Pays-Bas, Tunisie, Belgique, Espagne et Brésil et offrant un panorama du Jazz et de ses interprétations.

Un événement conçu et réalisé par Scoop Organisation à qui on doit, en Tunisie depuis plus de 25 ans, la programmation de grands noms de la scène internationale et un indéfectible attachement au Jazz. Cet événement est coproduit par Scoop Organisation et Tunisiana.

Scoop Organisation a présenté aux Festivals de Carthage et de Hammamet, ainsi qu’aux Festivals de Tabarka (jusqu’en 2008) Diana Krall, Pink Martini, Herbie Hancock, Al Jarreau, Ike Turner, Ahmad Jamal, Dianne Reeves, Dee Dee Bridgewater, Johnny Griffin, Barbara Hendricks, Abdullah Ibrahim, Al di Meola, Billy Cobham, Ron Carter, Vaya Con Dios, Brad Mehldau, Gonzalo Rubalcaba, Pat Martino … Des noms qui a eux seuls témoignent de la confiance qui s’est établie avec Scoop Organisation qui reste année après année toujours aussi exigeant quant aux prestations offertes aux artistes et à leur formation, tant au niveau du plateau que de la communication ou encore de l’accueil. Une rigueur et un professionnalisme rares dans ces contrées.

Un mot encore à propos de Tunisiana, l’opérateur qui s’engage pour la culture. Partenaire fondateur de cet événement récurrent il a parié avec Scoop Organisation sur la qualité du public tunisien. Un pari gagné.

Le site du festival : http://www.jazzacarthage.com/

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Source : tuniscope

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Hallucinant ! Ils veulent couler l’Euro pour faire d’enormes benefices

Des dirigeants de hedge funds majeurs se sont accordés lors d’un dîner discret à Manhattan pour parier gros sur la baisse de l’euro, selon le Wall Street Journal vendredi. Parmi eux, le milliardaire américain George Soros.

Imaginez des milliardaires de la finance et d’autres stars internationales du trading autour d’une même table, en train de partager un bon dîner. S’amorce alors une discussion sur le taux de change euro/dollar.

A priori, rien d’étonnant. Sauf qu’au début du mois, ce dîner a eu lieu, à Manhattan, et une sorte de consensus se serait dégagé : «L’euro pourrait bien revenir à la parité un pour un face au dollar», auraient-ils évoqué, selon les informations du Wall Street Journal.

Avant de réfléchir à une possibilité d’un retour à la parfaite égalité entre l’euro et le dollar, ces géants de la finance auraient parié des sommes gigantesques sur le repli de l’euro. Or leur poids énormes sur les échanges internationaux pourraient bien expliquer une bonne partie du recul de la monnaie européenne : depuis début février, le change est passé de 1,39 à 1,36 dollar, soit un recul de plus de 2%. Notons qu’en décembre 2009, l’euro valait encore 1,51 dollar. Ainsi, le billet vert s’est apprécié de 10%.

Sans oublier le dossier sur l’endettement grec, qui a aussi pesé sur les cours, alors que les processus de sauvetage européen n’ont pas été clairs.

Or, sur le marché des changes, appelé chez les professionnels le Forex (pour Foreign Exchange), il est possible de miser cent fois sa mise. C’est l’effet de levier. Autrement dit, avec 10.000 euros, n’importe quel investisseur qui travaille sur les devises peut engager 1.000.000 euros sur le marché. Ainsi, les gains – ou les pertes – peuvent être exponentiels. Selon le Wall Street Journal, ces géants auraient parié avec des effets de levier 20.

Par exemple, si George Soros – célèbre pour avoir fait «sauter» la banque d’Angleterre le mercredi noir du 16 septembre 1992 en pariant à la baisse sur la livre sterling – décide de mettre sur la table 10 millions de dollars sur une position courte sur l’euro (pari à la baisse), il spécule en fait avec 200 millions de dollars. Or, si le taux de change recule de 10%, comme cela a été le cas ces trois derniers mois, George Soros aura gagné quelque 20 millions d’euros sur ce trade. En excluant les 10 millions qu’il a engagé au début, il reste dans sa poche quelques 10 millions d’euros. Taux de rendement : 100% en trois mois !

Outre les étonnements que peuvent susciter ces potentiels de gains en si peu de temps, le débat sur le modèle financier mondial, qui était au coeur de l’actualité au début de la crise financière et de la chute de Lehman Brothers, aurait toute raison de refaire surface. De quoi satisfaire les appels à la régulations lancés par George Soros il y a un an, afin de limiter «les ventes à découverts facilitée par le marché des credit default swaps».

Mais ces stars des hedge fund sont les premiers à profiter des paniques successives sur l’endettement public du pays, qui poussent les CDS (Credit Default Swap, contrats assurance qui gère le risque d’un crédit émetteur) à la hausse, et l’euro à la baisse. En un mot, c’est le jackpot.

Source le figaro

« IL Y A UN VRAI DANGER »

Les spéculateurs peuvent-ils l’emporter? « Il y a un vrai danger. Ce qui s’est passé sur les banques américaines est en train de se passer sur l’euro », avertit l’économiste Jacques Attali. Selon lui, ces attaques répétées démontrent l’impérieuse nécessité pour l’Europe de se doter d’une gouvernance économique. Sans cela, dit-il, « la zone euro peut exploser ».

Une poignée de hedge funds pourrait toutefois ne pas suffire à faire vaciller la monnaie unique. tant les volumes traités sur le marché des changes sont élevés. « Sans doute peuvent-ils réussir à amplifier un tout petit peu le mouvement », mais pas au delà, juge Christian Parisot, économiste chez Aurel qui estime qu’un dollar à parité face à l’euro « n’a pas de sens économique ». En outre, souligne Antoine Brunet, économiste chez AB Marchés « les autorités américaines ne laisseront pas faire. Un euro trop faible pénaliserait leur économie. Les hedge funds jouent contre leur pays ».

Source le Monde

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Tout ce qu’il faut savoir sur le projet Marina de Bizerte

Avec près de 7 millions de touristes par an, la Tunisie a fait du secteur du tourisme un choix stratégique dans sa politique de développement.

Considérée comme une destination de masse, la Tunisie a essayé, depuis quelques années, d’instaurer une industrie touristique développée basée sur des produits à valeur ajoutée comme le tourisme de plaisance.

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Pour y parvenir, l’investissement dans les infrastructures de base était nécessaire. L’encouragement du secteur privé à travers la concession s’est avéré payant.

En effet, pour valoriser un littoral de 1300 kilomètres limité au tourisme balnéaire, l’Etat a décidé d’améliorer l’infrastructure portuaire de plaisance afin de drainer une clientèle haut de gamme.

Sur un total de 270 mille bateaux de plaisance qui sillonnent les mers chaque année, notre pays n’en accueille que 2500 en moyenne !

Pour augmenter le nombre d’anneaux et drainer davantage de plaisanciers, une équipe de choc chapeautée par M. Bechir Mejdoub n’a pas hésité à relever le défi de réhabiliter le port de plaisance de Bizerte grâce à une concession de 50 ans accordée par le Gouvernement.

Détenu par des capitaux tunisiens à hauteur de 75% outre une participation du groupe belge CFE à raison de 25%, ce projet baptisé «Marina Bizerte», propulsera Bizerte au rang de pôle touristique au même titre que Hammamet et Sousse.

D’un coût avoisinant les 170 Millions de dinars, les promoteurs de la société Bizerte Cap 3000 prévoient trois composantes principales à savoir le port de plaisance, la résidence et la croisette (commerces, restos, cafés,galeries… etc.).

Avec un plan d’eau de 36 hectares et 800 anneaux, le port de plaisance de Bizerte sera en passe de devenir, non seulement, le plus grand port de plaisance en Tunisie mais aussi le fer de lance de la Méditerranée.

Bien que l’ouverture du port ne soit pas pour demain (prévue pour juin 2011), la Marina de Bizerte, en chantier depuis mai 2009 intéresse déjà des noms prestigieux. En effet, FOUNTAINE PAJOT, l’un des leaders mondiaux de la fabrication de catamarans de croisière, vient de sceller un contrat de partenariat avec Marina Bizerte consistant à mettre à la disposition de ce client un ponton entier.

Pour valoriser ce futur pôle de plaisance et de Yachting, les investisseurs ont prévu un cadre de vie idyllique pour une clientèle prestigieuse venue en bateaux et en méga Yachts.
A cet effet, une croisette qui s’étend sur une surface de 6 hectares, dont le début des travaux débutera à partir du deuxième semestre 2010, sera animée par des commerces, restaurants cafés, etc.

Enfin, le projet disposera également d’une composante immobilière, front de Mer et Marina, qui comprendra 275 appartements de très haut standing allant de 80 à 700 m2. Mars 2010 est la date prévue pour le début des travaux de construction de l’immeuble qui sera livré pendant l’été 2012. Concernant le volet tarification, vu l’importance de la demande et l’imminence du début des travaux, le Management de Marina Bizerte vient de décider de revoir à la hausse les prix au mètre carré passant de 2.500 à 2.650 dinars/m².

Bref, à mi-chemin entre la Sardaigne et Hammamet, la Marina de Bizerte est un projet qui aura non seulement un impact local (à travers la création d’emploi) mais aussi national (diversification du produit touristique) voire même régional, puisque ce dernier est en phase de révolutionner le yachting de la méditerranée.

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