Tunisie-Tourisme: MIT, salon du tourisme, des voyages et des loisirs

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La 16ème édition du salon du Marché méditerranéen international du tourisme (MIT) se tiendra du 20 au 22 mai 2010. Deux nouveaux pays étrangers participent pour la première fois à cette manifestation en l’occurrence l’Indonésie et la Malaisie.

Une édition marquée par une forte présence d’opérateurs internationaux et de chaînes hôtelières tels, l’Egypte, la Turquie, la Syrie, le Yémen, le Liban, l’Algérie et l’Afrique du Sud qui seront comme d’habitude présentes avec une offre enrichie. Le gouvernorat de Médenine sera présent lors de cette édition en tant qu’exposant d’honneur.

120 exposants représentant 350 marques

Le MIT se tient au coeur de la Méditerranée: en Tunisie, le pays qui, depuis Carthage et les Phéniciens, a été toujours un carrefour de civilisations et qui s’affirme comme un pôle touristique d’avenir, une capitale du tourisme international.

Il est le salon de toutes les composantes touristiques: hôtellerie et restauration, tour-opérateurs et agences de voyages, transports aérien, maritime et terrestre, location de voitures et centres de loisirs et d’animation.

Il est, aussi, le salon des tous les produits touristiques: balnéaire, saharien, rural, agricole et de montagne, écologique, sportif, actif, social et associatif, culturel, d’affaires, de congr¨s et d’inventives, de bien-être et de santé, de plein air: golf, plaisance, chasse, plongée et activités nautiques. Il est ouvert aux équipements et services hôteliers et para-touristiques, aux technologies de l’information et de la communication.

Promouvoir le tourisme des jeunes

La nouvelle édition du MIT sera tenue sous le signe du tourisme des jeunes, vu que 2010 est décrétée par l’ONU (à l’initiative de la Tunisie), Année Mondiale de la Jeunesse.

Comme chaque édition, le salon a pour vocation de promouvoir le tourisme tunisien.
Il constitue la vitrine de la Tunisie touristique et le lieu de rencontre de tous les professionnels. Il s’est assigné comme objectifs primordiaux: de mettre en valeur nos produits et de consolider les échanges avec nos partenaires maghrébins et européens.

Ce salon constitue, également, un lieu d’échanges privilégié. Véritable vitrine du secteur, il regroupe comme chaque année un ensemble d’acteurs de ce marché, faisant de ce rendez-vous un carrefour nécessaire à la profession pour répondre aux problématiques auxquelles elle est confrontée.

A ce titre, l’organisation de cette édition est guidée par la volonté d’être à l’écoute des nouvelles tendances, avec un objectif clairement identifié: promouvoir les intérêts de la profession.

Fort de ses 15.000 visiteurs attendus, réunis autour de plusieurs exposants et marques, MIT 2010 s’affirme comme l’évènement majeur de l’industrie, avec les transporteurs, les tour-opérateurs, l’hôtellerie, les destinations, l’ensemble des sociétés de services et de technologies.
Rappelons que le MIT a pour vocation de promouvoir le tourisme tunisien avec notamment la collaboration de la Fédération Tunisienne des Agences de Voyage.

Cette année, l’accent sera mis sur les réservations par Internet en B2C et sur le tourisme des jeunes (2010, l’Année mondiale de la jeunesse); en sus d’une nouveauté: la Société Tunisienne de Banque (STB) réitère sa participation et la Banque de Financement des Petites et Moyennes Entreprises (BFPME) y viendra pour la première fois.

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La note de la Grèce s’écroule

La note de la Grèce s’écroule!

Mardi 27 avril, l’agence de notation Standard & Poor’s a annoncé avoir rétrogradé la note souveraine du pays en catégorie spéculative (autrement appelée « junk ») en raison de ses inquiétudes sur la capacité d’Athènes à mettre en œuvre les réformes nécessaires pour réduire la dette publique.

L’agence a abaissé la note à long terme de l’Etat grec de trois échelons, à BB+, la note la plus élevée de la catégorie spéculative dans son échelle de notation. La perspective de cette note reste négative, ce qui signifie que S&P pourrait encore l’abaisser.

Dans un communiqué, l’agence justifie sa décision par une nouvelle évaluation des « difficultés politiques, économiques et budgétaires auxquelles est confronté le gouvernement grec dans ses efforts pour redonner au fardeau de la dette publique une trajectoire baissière soutenable ».

DÉFICIT PUBLIC À 14 %

Les indicateurs économiques du pays continuent eux aussi à virer au rouge. La Banque de Grèce, qui tablait sur un recul du PIB de 2 % en 2010, a estimé mardi que la récession pourrait être finalement plus importante. Quant au déficit public pour 2009, estimé à 13,6 % par l’Office européen des statistiques, il pourrait atteindre 14 % du PIB, a indiqué le ministre des finances, Georges Papaconstantinou.

Conséquence de ces mauvais chiffres en cascade, Athènes « ne peut plus » emprunter sur les marchés, affirme M. Papaconstantinou, qui lundi encore assurait que les conditions auxquelles la Grèce pouvait emprunter étaient devenues « prohibitives », sans aller jusqu’à dire que son pays était « incapable » d’emprunter.

Dans son intervention de mardi, le ministre des finances ne se contente pas de presser ses partenaires européens d’agir mais tape du poing sur la table. La Grèce n’est pas « aidée » par l’Union européenne, déplore M. Papaconstantinou, qui dénonce le « manque de clarté » des Vingt-Sept, en tête desquels l’Allemagne, très réticente à débloquer des milliards d’euros sans la garantie d’un assainissement des finances du pays.

« RÉAGIR CONTRE LES VIEILLES MENTALITÉS ET L’ILLÉGALITÉ »

Athènes semble en tout cas avoir pris la mesure du défi. Mardi matin, devant le groupe parlementaire socialiste, le premier ministre grec, Georges Papandréou, a déclaré qu’il fallait « tout changer » dans le pays pour rendre l’économie viable. « Nous souhaitons nous occuper enfin des ruptures, des grands changements, et le mécanisme [d’aide UE-FMI] nous apportera le calme indispensable et la discipline pour réaliser ces changements », a dit M. Papandréou.

Le premier ministre a encore fait part de son « optimisme », assurant que « le gouvernement a la volonté de ne pas reculer ». « La condition principale pour réussir (…) c’est de tout changer dans ce pays, économie, Etat, habitudes, mentalités, comportements, pour fonder une économie viable », a martelé M. Papandréou sous les applaudissements de tous les députés de son groupe. M. Papandréou a affirmé que « l’heure de vérité est arrivée » et que le gouvernement doit affronter « la plus grave crise que le pays ait connue depuis le retour de la démocratie » en 1974.

Source le Monde

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Des entreprises françaises à la recherche de main-d’oeuvre tunisienne

Seul pays d’Afrique du Nord à avoir signé avec la France un accord sur la gestion concertée des flux migratoires, la Tunisie a abrité mercredi un forum franco-tunisien sur l’emploi. Sur un contingent annuel de 9.000 Tunisiens pouvant travailler légalement dans plus de 70 métiers dans l’Hexagone, en vertu de cet accord signé en 2009 et ratifié en juillet dernier, seulement 2.500 placements ont été opérés en 2009.

Aussi, selon l’ambassadeur de France à Tunis, Pierre Menat, le forum tend-il à favoriser une « bonne application » de l’accord.

Pour le diplomate français, les pays méditerranéens font face aux mêmes défis et « c’est en les relevant ensemble que la région peut créer des emplois ».

Il a rappelé, dans ce contexte, l’enveloppe de 23 millions d’euros accordée récemment par l’Union européenne à la Tunisie pour l’aider à promouvoir l’emploi et la formation.

Quelque 50 entreprises et organismes français étaient présents à ce forum, le premier du genre, à la recherche de profils de diplômés tunisiens à même de satisfaire leurs besoins en personnels.

Les secteurs ciblés étaient notamment l’informatique, les télécommunications, la plasturgie, le management, le bâtiment, le textile et le tourisme.

Considéré comme « la priorité des priorités » des programmes gouvernementaux, le chômage frappe de plein fouet les promus des universités tunisiennes qui injectent chaque année plus de 70.000 jeunes sur le marché de l’emploi.

L’idée centrale qui s’est dégagée des interventions est que la question de la migration et de la mobilité professionnelle doit être gérée de manière concertée en vue d’aboutir à des solutions pratiques qui prennent en compte les intérêts de toutes les parties en matière d’emploi et de lutte contre l’émigration clandestine.

Des études de la Banque mondiale citées dans une communication, prévoient que l’Europe connaîtra des déficits de main-d’oeuvre estimés à 66 millions d’actifs à l’horizon 2050, alors que dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) la croissance de la population active dépassera les 40 millions.

Source nouvelobs.com

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Pouvoir d’Achat de l’euro de 1997 à 2010

Bonjour,

Un article à lire sur ce site :

http://www.creationmonetaire.info/2010/04/pouvoir-dachat-de-leuro-de-1997-2010.html

Comme l’analyse de la nature de la monnaie le démontre simplement, le pouvoir d’achat d’une unité monétaire n’a de sens que comparée à la totalité de cette même monnaie en circulation. Ainsi on comprend bien qu’il n’est pas identique de posséder 100 unités quand l’économie en fait circuler 1000 ou 1 million (à population constante).

En prenant donc ce rapport pourtant évident comme mesure réelle et efficace, voici donc l’évolution du pouvoir d’achat de 15 000 euros (un an de SMIC environ) de 1997 à 2010, rapporté à la masse monétaire totale (Masse Monétaire M3 : source = Banque Centrale Européenne) :

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Le calcul consiste à faire 15 000 € * population / Masse Monétaire totale.

Les 15 000 euros de 1997 ont perdu 70% de leur pouvoir d’achat en 2010. Donc à salaire constant vous êtes évidemment perdant. Cette mesure correspond à votre sentiment bien plus que les soit-disant « 2% maximum d’inflation » affichés par les organismes officiels centraux BCE et Etats ? Alors pourquoi continuez-vous à espérer quelque éthique et honnêteté de ces mêmes là qui ne disent pas la vérité, ne l’ont jamais dite, et n’ont d’autre ambition que de garder leurs privilèges par le mensonge institutionnel ?

Par ailleurs on remarquera que la crise a rendu la monnaie rare, et donc stabilisé son pouvoir d’achat depuis 2008. C’est le moment qu’on choisi les Banques Centrales pour inonder les Banques faillies de « liquidités », autrement dit, le moment qu’elles ont choisi pour leur permettre d’acheter au meilleur prix (0% aux USA, 1% en Europe) l’ensemble des actifs qu’elles ont elles mêmes fait chuter.

Vous comprenez alors pourquoi et comment ces mêmes Banques après avoir été virtuellement en faillite se retrouvent avec des bénéfices énormes en 2010. C’est la création monétaire arbitraire, centrale et au détriment de tous les autres acteurs qui permet cela.

C’est un peu comme si, les prix baissant partout, votre patron vous annonçait qu’il allait doubler votre salaire « pour vous maintenir à flot », ou bien que, les prix baissant partout, on vous permettait d’emprunter 1 million d’euros à 0% pour racheter tout ce qui est bradé, à vous et à personne d’autre (sinon c’est pas du jeu !) … Une aubaine pour se constituer un vrai capital retraite ! … Mais au détriment de qui et selon quelle création de valeur, quel travail ? Je vous laisse juge.

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Le président polonais Kaczynski périt dans un accident d’avion en Russie

Le président polonais est mort., Lech Kaczynski, son épouse et 94 autres personnes ont péri dans l’accident de leur avion qui s’est écrasé samedi à l’approche de l’aéroport de Smolensk, dans l’ouest de la Russie. Selon les autorités locales, il n’y a aucun survivant à bord de l’appareil, un Tupolev 154.

Le ministère polonais des Affaires étrangères a confirmé que le chef de l’Etat et son épouse se trouvaient dans l’avion qui s’est écrasé vers 11h locales (7h GMT).

Le chef d’état-major de l’armée polonaise, le général Franciszek Gagor, le président de la Banque nationale Slawomir Skrzypek, le vice-ministre des Affaires étrangères Andrzej Kremer, le vice-président du Parlement Jerzego Szmajdzinski et plusieurs députés étaient également à bord de l’avion présidentiel. Ils se rendaient en Russie pour une cérémonie à Katyn, où plusieurs milliers d’officiers polonais avaient été exécutés en 1940 par la police secrète soviétique.

L’accident, d’origine indéterminée pour le moment, s’est produit alors qu’un épais brouillard enveloppait la région de Smolensk, à environ 400km à l’ouest de Moscou. « L’avion présidentiel polonais qui était en phase d’atterrissage n’est pas parvenu à atteindre la piste. Selon les premières constatations, il a heurté des cîmes d’arbres et s’est disloqué », a expliqué le gouverneur de la région de Smolensk, Sergueï Anoufriev, à la chaîne de télévision publique russe Rossiya-24. « Personne n’a survécu à la catastrophe ».

D’après l’agence ITAR-Tass citant un responsable régionale de la sécurité s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’appareil aurait tenté à quatre reprises de se poser à Smolensk. Rossiya-24 a diffusé des images des lieux de l’accident. Des débris du Tupolev 154, dont émergeait la dérive de l’appareil calciné, étaient éparpillés dans les bois.

D’après le ministère russe des Situations d’urgence, le bilan s’établit à 96 morts, dont 88 membres de la délégation officielle polonaise. La liste de la délégation comportait 89 noms, mais un des passagers ne s’est pas manifesté, selon le porte-parole du ministère polonais des Affaires étrangères, Piotr Paszkowski.

L’accident survient alors que les relations entre la Pologne et la Russie, longtemps empoisonnées par le massacre de Katyn, s’amélioraient. La Russie n’a jamais présenté formellement ses excuses pour le meurtre de 22.000 Polonais abattus dans une forêt de Katyn, mais la décision du Premier ministre russe Vladimir Poutine de participer à la cérémonie d’hommage était considéré comme un geste de bonne volonté. M. Poutine a condamné mercredi le « crime injustifiable » commis à Katyn par le « régime totalitaire en Russie ».

A Varsovie, le Premier ministre Donald Tusk a réuni son cabinet en séance extraordinaire. Le drapeau polonais a été mis en berne au palais présidentiel, où la population a déposé des fleurs et allumé des bougies.

Agé de 60 ans, Lech Kaczynski, issu du parti nationaliste et conservateur Droit et Justice (PiS), avait été élu à la présidence polonaise en décembre 2005 aux dépens de Donald Tusk. Il avait pour frère jumeau le leader de l’opposition polonaise, l’ancien Premier ministre Jaroslaw Kaczynski, et avait affiché son intention de briguer un second mandat à l’occasion de la présidentielle prévue cet automne. En vertu de la Constitution, c’est le président du Parlement polonais, Bronislaw Komorowski, qui va assurer l’intérim.

« Nous ne pouvons pas comprendre pleinement l’ampleur de cette tragédie et ce qu’elle signifie pour nous à l’avenir. Rien de tel ne s’était jamais produit en Pologne », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. L’ancien président polonais Lech Walesa a évoqué une « grande tragédie, un grand choc pour nous tous ».

A Washington, le Département d’Etat déplore également une « horrible tragédie pour la Pologne », tandis que le président français Nicolas Sarkozy a fait part de sa « profondre tristesse » après la catastrophe et la mort d’un « ami » de la France. Gordon Brown et Angela Merkel ont également fait part de leur tristesse.

L’avion qui s’est écrasé était un Tupolev 154, triréacteur de conception soviétique. De nombreux appareils de ce type ont été impliqués dans des accidents au cours des dernières années, principalement en Russie et dans l’ex-URSS. L’appareil présidentiel polonais, vieux d’une vingtaine d’années, avait bénéficié d’une révision complète en décembre dernier en Russie, selon le directeur de l’usine Aviakor Alexeï Gousseï, interrogé par Rossiya-24.

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