Ghar el Melh / Sidi Ali El Mekki / Cap Farina

Ghar El Melh (غار الملح), signifiant « grotte du sel » (du fait de la proximité de salines) et anciennement appelé Porto Farina, est un village côtier du nord-est de la Tunisie.

Ghar El Melh est situé à une cinquantaine de kilomètres au nord de Tunis et à une quarantaine de kilomètres à l’est de Bizerte. Rattachée au gouvernorat de Bizerte, la municipalité compte 5 018 habitants. Elle est chef-lieu d’une délégation de 18 525 habitants.

Bâti au pied du Djebel Nadour, le village se trouve au fond de la lagune portant son nom, vestige du golfe d’Utique en grande partie comblé par l’apport d’alluvions de la Medjerda dont l’embouchure se trouve à six kilomètres plus au sud. La lagune, couvrant une superficie d’environ 3 000 hectares et bordée une vingtaine de kilomètres de rivages, est peu profonde.

La lagune est classée, depuis novembre 2007, zone humide d’importance internationale (convention de Ramsar), vu sa richesse naturelle et sa diversité biologique. Les principales espèces qui y sont pêchées sont par ordre d’importance : les muges, la dorade, le loup, la sole et l’anguille.

Le village est connu pour son site historique et la longue plage de Sidi Ali El Mekki située à cinq kilomètres à l’est du village. La municipalité possède en tout sept kilomètres de côtes s’étalant entre le cap de Sidi Ali El Mekki et le port de Kalâat el-Andalous.

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Histoire

Fondé au début de l’installation des Phéniciens en Tunisie (814 av. J.-C.), l’antique Rusucmona devient rapidement un comptoir renommé pour être l’avant-port d’Utique. Il devient par la suite une importante base pour les corsaires barbaresques. Suite à la conquête de la Tunisie par Charles Quint en 1534, les Espagnols tentent de les combattre et y construisent un fort mais c’est l’amiral britannique Robert Blake qui en vient à bout en 1654. Toutefois, le port et ses défenses sont reconstruits rapidement et redeviennent une base pour des pirates britanniques et maltais. Sous le règne d’Usta Mourad, dey de Tunis d’origine génoise en place de 1638 à 1640, la ville accueille une colonie andalouse arrivée après son expulsion par Philippe III d’Espagne. Une autre colonie turque la suit suite à l’appel lancé par le souverain tunisien pour les encourager à s’y installer.

En 1834, un important arsenal appartenant à un pirate maltais explose et détruit une partie de Ghar El Melh. Ahmed I Bey (1837-1855) décide de mettre fin à la piraterie en Tunisie et de transformer leur base en port de commerce. Il y fait construire de nouvelles jetées et forteresses.

À partir de 1840 une communauté de Maltais, d’Italiens et de Français se sont installés au village. La colonie d’origine maltaise a vécu à Ghar El Melh jusqu’à l’aube de l’indépendance. L’une des activités auxquelles s’adonnent à l’origine les Maltais est la contrebande. Mais, à la fin du XIXe siècle, l’instauration d’un régime douanier plus rigoureux oblige les contrebandiers à se transformer en pêcheurs et en maraîchers. En refusant de prendre la nationalité tunisienne en 1956, les Maltais ont dû s’astreindre à quitter la Tunisie.

Site patrimonial

Aujourd’hui, on peut admirer le vieux port turc ainsi que les trois forts. L’ancien port avec l’arsenal, appelé par les habitants « El Kichla », joue un rôle prépondérant dans la région, à l’époque punique, en tant que comptoir commercial ainsi que site militaire grâce au caractère géomorphologique de son site d’implantation. Aménagé en 1638, le vieux port est longtemps le port de la première base militaire en Tunisie. Il est ensuite abandonné en 1818 et une tentative de rénovation sans succès est entreprise en 1838. Le port est ensuite devenu un important port de pêche de la région. En 1975, la construction d’un nouveau port, ouvert directement sur la mer, relègue progressivement le vieux port à une pêche artisanale dans les eaux de la lagune.

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Le nouveau port de pêche

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Borj Lazarit (situé à l’entrée du village) : le mieux restauré de tous les forts

L’arsenal est fondé sur les ordres de Mourad III Bey à la fin du XVIIe siècle. Il est constitué de 17 galeries voûtées en berceau servant de remises pour les vaisseaux de guerre. Le chantier naval est alors doté d’un oratoire et de deux bagnes pour les esclaves. À l’est s’élèvent les ateliers des calfateurs, des charpentiers, des forgerons et des fabricants d’armes. Il fut petit à petit abandonné jusqu’à devenir un amas de ruines en 1984. Les travaux de restauration ont cependant permis la réfection de l’ensemble des galeries, d’une partie des arcades et la consolidation du fronton et de sa décoration inspirée de l’art anatolien de l’époque.

Les trois forts datent tous de l’époque ottomane, leur construction remontant aux environs de 1650. Historiquement, ils servent de bagne pour les esclaves faits prisonniers par les corsaires lors d’attaques en mer.

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Borj El Wistani (surplombant le vieux port) : le plus ancien des trois forts et le moins bien restauré (2007)

Sous l’impulsion des ingénieurs morisques, la fortification du XVIIe siècle adopte la technique de la « maçonnerie creuse » qui apparaît comme la principale caractéristique de cette nouvelle école. Les forts de Ghar El melh figurent parmi leurs œuvres[3]. Le premier fort, situé à l’entrée du village et édifié en 1659 sous les ordres d’Hammouda Pacha Bey, est appelé Borj Lazarit par les habitants. Il est entouré de toutes parts d’un large fossé. Il a servi durant tout le XIXe siècle comme lieu de quarantaine. Le deuxième fort ou Borj El Wistani, achevé en 1640 sous la conduite de l’architecte andalous Hadj Moussa Jamiro al-Andaloussi al-Garnati, est utilisé comme prison, lycée puis lieu d’habitation. Le troisième fort ou Borj El Loutani, achevé en 1659, donne sur le vieux port. Il a été utilisé comme garnison et comme prison.

Ces trois forteresses ont subi des transformations et une forte dégradation à la suite de leur transformation en prison civile (karraka), probablement dès 1881, date du début du protectorat français de Tunisie. En 1922, les trois forts sont classés monuments historiques. En 1964, ils cessent d’être des prisons et sont désaffectés. Le gouvernement tunisien a entrepris, à partir de 1990, un vaste programme de restauration et de mise en valeur de ces monuments.

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Borj El Loutani (en bas du village) près du vieux port

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70 ans sans boire ni manger !

L’inde est le pays des miracles .Mais il y a des moments où on perd la raison à vouloir s’y intéresser , tant les phénomènes étranges semblent y trouver vacation !

Voilà un vieil homme qui déclare avoir vécu 70 ans en Inde , sans boire ni manger , y croyez-vous ?

Lisez et commentez cet article .


Inde: il n’aurait ni mangé ni bu depuis 70 ans

A posté une image Inde: il n’aurait ni mangé ni bu depuis 70 ans Agrandir la photo Il est actuellement en observation dans un hôpital, à Ahmedabad, dans le Gurjarat, relate le Telegraph. Depuis six jours, il n’a pas mangé ou bu et les médecins observent les conséquences sur son corps. Pour le moment, il n’y aurait aucun signe de déshydratation ou de manque d’alimentation. Une vidéo le montre en forme, sans signe de léthargie.

Si un médecin indien le soutient, évoquant des capacités surnaturelles, d’autres n’hésitent pas à dénoncer une fraude.

«Si ses affirmations sont vérifiées, cela va bouleverser la médecine»

Prahlad Jani avait déjà été examiné par un médecin, le docteur Sudhir Shah, en 2003, pendant dix jours. A cette époque, des doutes avaient été évoqués, car il avait perdu un peu de poids après les dix jours sans nourriture.

Malgré ces doutes, l’organisation indienne de recherche et de développement de la défense suit l’homme de près, espérant qu’il puisse enseigner aux soldats sa méthode pour survivre plus longtemps sans nourriture ou sans eau.

«Si ses affirmations sont vérifiées, cela va bouleverser la médecine», affirme le docteur G. Illavazhagan au Telegraph. Prahlad Jani doit encore être observé pendant 15 jours.

Si les Hindous ont l’habitude de jeûner, parfois pendant huit jours, sans aucune conséquence, il est communément admis qu’un être humain ne peut pas survivre en moyenne plus de 50 jours sans nourriture, et pas plus de 72 heures sans eau.

source : yahoo.fr

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Internet au bureau

En france , on en parle.Est-il normal d’utiliser Internet à des fins personnelles .

Si oui , dans quelles limites .

Et chez nous où en est on ?

Actuellement , y a -t-il une utilisation excessive de cet outil , ô combien indispensable , à des fins personnelles ?
Peut-on fixer des quotas ?
Finalement qui contrôlera qui ? 3mr-Isuzu ou 3mor-Lada ?
A vos claviers .

Surfer sur le net ou consulter ses mails personnels au bureau sont autant d’activités devenues banales. Votre employeur peut-il cependant vous les reprocher ?
A posté une image En 2009, les salariés auraient passé 86 minutes par jour en moyenne sur internet depuis leur lieu de travail. Dont seulement un tiers à titre professionnel, selon une étude réalisée par Olféo. De quoi déculpabiliser les salariés qui aiment à flâner sur le net entre deux plages de travail. Un tel usage d’Internet au bureau est-il permis pour autant?

Si l’utilisation d’Internet à des fins personnelles n’est de manière générale pas favorisée par les entreprises, elle est en tout cas tolérée. En partie parce qu’une interdiction pure et simple de surfer sur le web pour consulter ses e-mails, lire un article de journal, ou écouter de la musique serait techniquement très difficile à mettre en place. Nombreuses sont cependant les entreprises qui filtrent ou prohibent certains sites, via leur charte informatique. L’objectif est alors avant tout de se couvrir, pour éviter que les agissements virtuels de leurs salariés, qui engagent toujours la responsabilité de l’entreprise, ne soient à l’origine de condamnations. Une façon d’éviter aussi qu’ils ne saturent la bande passante et ne nuisent à la productivité de leurs collègues.

Un usage «raisonnable» est exigé
Mais s’il est toléré de surfer sur le web à des fins personnelles, cet usage doit rester «raisonnable», précise le code du travail. Un caractère que le juge apprécie en cas de litige. L’envoi de 156 mails personnels en deux mois a par exemple été considéré par l’employeur comme justifiant le licenciement d’un salarié pour «utilisation abusive d’internet sur son lieu de travail». Une décision confirmée par les prud’hommes.

Tout en restant dans les limites d’une utilisation raisonnable du net, «L’employeur a droit de regard sur tout mail ou fichier créé par ses employés avec les outils informatiques mis à leur disposition, à moins qu’ils ne soient explicitement «personnels»» explique Ahmed Baladi, avocat associé chez Allen & Overy. Une notion à laquelle sont a priori assimilées les boîtes mails externes (type gmail, yahoo ou orange…). Le principe du respect de la vie privée demeure donc applicable sur le lieu de travail, à la seule condition pour le salarié de préciser clairement ce qu’il veut voir relever de sa vie privée. Pas toujours évident pour autant de titrer régulièrement ses mails «PERSONNEL».

source : lefigaro.fr

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Jendouba : Importants projets pour le développement de l’écotourisme

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Une nouvelle tendance prend de plus en plus de place pour le tourisme tunisien : le tourisme écolo.

De nouveaux projets se mettent en place pour répondre à ce nouveau besoin.
A Jendouba, des travaux sont en cours pour l’aménagement d’un circuit d’écotourisme partant de Tabarka jusqu’au parc national d’El Feyja, en passant par Aïn Draham, Hammam-Bourguiba, la Maison de l’artisanat de Fernana, les zones archéologiques de Bulla Regia et Chemtou et les barrages de la région.
Le coût global de ce projet est de 150 mille dinars.

D’autres projets sont menés dans la région, consistant, notamment, en la protection de l’écosystème à Chéhid (délégation de Ghardimaou) à travers la création de pépinières de plantes naturelles et de rosiers, l’aménagement de parcs publics, le compostage de feuilles d’arbres forestiers et l’installation de relais dans le Parc national d’El Feyja.

A cet effet, la direction des forêts a réservé deux hectares et demi, dans le parc, pour le développement et l’exploitation des services touristiques et écologiques dans le cadre d’une concession d’une durée de cinq ans.
D’autres projets sont envisagés dont l’aménagement d’une réserve naturelle à Bent Ahmed (délégation de Fernana) et d’un parc naturel à Oued Ezzane, à Aïn Draham, outre la création de plusieurs parcs urbains.

La région de Jendouba est l’une des régions prioritaires en matière d’investissement dans les projets écologiques, vu les vertus de son microclimat et ses richesses naturelles loin de toute source de pollution.
En outre, les autorités locales et régionales comptent appliquer le concept « Un village, un produit » pour la valorisation des filières de distillation des huiles essentielles, de fabrication de savon naturel et de production de miel biologique.

Des travaux sont en cours, dans le village de Béni Mtir, pour la réalisation d’un projet éco-touristique composé d’une station thermale, d’unités résidentielles et d’espaces pour les activités sportives et environnementales, moyennant des investissements de six millions de dinars.

Ce projet éco-touristique est composé d’une station thermale (comprenant une unité touristique de santé, un hôtel, un restaurant et un institut de beauté), d’unités résidentielles et d’espaces pour les activités sportives et environnementales.

A ce titre, le projet s’inscrit dans le cadre du tourisme écologique grâce à la présence d’une source d’eau chaude appelée «Hammam Salhine» qui est la plus chaude de Tunisie et l’une des plus chaudes du monde. Elle est connue pour ses vertus curatives des maladies rhumatismales, inflammatoires et épidermiques.

Ce projet ne manquera pas d’impulser le secteur touristique dans le gouvernorat de Jendouba.

Parc d’ El Feyja et préservation de la biodiversité

Il est à rappeler que la région de Jendouba abrite un site naturel important pour la préservation de la biodiversité et la valorisation des ressources naturelles qui est le parc national d’El Feyja (délégation de Ghardimaou).

Le parc comprend une forêt de chênes zen considérée comme la plus belle zènaie en Afrique du Nord. Le sous-bois de la zénaie présente une large panoplie d’espèces médicinales et aromatiques ce qui a rendu le site un terrain propice pour la recherche en phytopharmacie.

Le parc national d’El Feyja est le dernier refuge naturel pour certaines espèces endémiques de Tunisie et d’Afrique du Nord, dont le plus célèbre est le cerf de Berbérie.

L’aspect social au niveau du parc est bien développé. La population a été bien impliquée dans les programmes de gestion du parc.

Source : www.lapresse.tn

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Informations sur la Tunisie

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LE DRAPEAU TUNISIEN

Le drapeau tunisien a été hissé pour la première fois en 1837 durant le règne de Ahmed Bey. Le fond rouge représente le sang des martyrs. Le blanc symbolise la paix alors que le croissant représente l’unité des musulmans et les branches de l’étoile les cinq piliers de l’islam

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LES FRONTIÈRES

Avec une superficie de 163 610 km2 la Tunisie partage 965 kilomètres de frontière avec l’Algérie à l’ouest et 459 kilomètres de frontière avec la Libye au sud. Ouverte sur la Méditerrannée à l’est elle dispose de 1148 km de côtes.

LE CLIMAT

Le climat est de type méditerrannéen, doux et tempéré. Au printemps la verdure est éclatante. L’été est relativement chaud. Les températures peuvent atteindre 45°. L’hiver est tempéré. Malgré des pluies abondantes entre octobre et avril le ciel est rarement gris. La température de l’eau varie selon les saisons entre 16 et 25°C.

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JOURS FÉRIÉS

  • 1er – janvier Jour de l’an grégorien
  • 20 mars – Fête de l’Indépendance
  • 21 mars – Fête de la Jeunesse
  • 9 avril – Fête des Martyrs
  • 1er mai – Fête du travail
  • 25 juillet – Fête de la République
  • 13 août – Fête de la Femme
  • 7 novembre – Fête du changement

FÊTES MUSULMANES

  • Mouled – Naissance du prophète
  • Aïd el Fitr – Fin du mois de ramadan
  • Aïd el Idha – Commémoration du sacrifice d’Abraham
  • Ras el Am – Jour de l’an musulman

GOUVERNORATS

La Tunisie est divisée en 24 gouvernorats. Les gouverneurs sont nommés directement par le président de la République. Les gouverneurs sont responsables de l’activité administrative locale.

à suivre …

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