Mesures urgentes pour assurer le rapatriement des Tunisiens d’Egypte #Egypt #Janv25

M. Mongi Bédoui, ambassadeur de Tunisie au Caire, a annoncé que l'ambassade a pris des mesures urgentes pour assurer le rapatriement des Tunisiens qui résident en Egypte et leur fournir les aides nécessaires.

Contacté par téléphone par l'Agence Tunis Afrique Presse (TAP), l'ambassadeur a indiqué que les membres de la communauté tunisienne dans ce pays vivent dans l'angoisse et l'attente suite aux évènements qui secouent l'Egypte ces jours-ci et des problématiques ayant trait notamment aux vols de la compagnie Egypte Air qui n'a rien prévu à destination de Tunis.

Il a fait remarquer que des efforts sont déployés pour résoudre ces questions en prévoyant des vols sur Tunis air qui a programmé un vol lundi à 20h50 pour le retour de 240 personnes, précisant que la compagnie tunisienne est disposée à revoir le planning de ses vols en partance du Caire.

M. Bédoui a évoqué aussi les mesures prises pour trouver des solutions aux voyageurs qui ont réservé sur la compagnie égyptienne et qui veulent rentrer au pays à bord de la compagnie Tunis air, regrettant, par ailleurs, l'absence d'accord entre les deux compagnies à ce propos.

L'ambassadeur a souligné qu'à la lumière de ses contacts téléphoniques et des informations à sa disposition, il s'avère que les membres de la colonie tunisienne résidant notamment en Alexandrie, à Marsa Matrouh et dans d'autres régions égyptiennes, sont sains et saufs.
Il a toutefois ajouté qu'il existe des difficultés empêchant de fournir des aides sociales à ceux qui en ont besoin après que les autorités égyptiennes aient décidé de fermer les banques.

Sur un autre plan, M. Bédoui a indiqué que les membres de la colonie tunisienne dans ce pays et dont le nombre varie entre 3500 et 4000 personnes ont participé, au côté du peuple égyptien, aux comités populaires pour la défense des biens, observant que l'ambassade tunisienne au Caire reste ouverte quotidiennement pour délivrer des visas et des passeports aux citoyens concernés.

A noter que les membres de la colonie tunisienne en Egypte se répartissent en deux catégories: résidants permanents notamment dans les villes de Marsa Matrouh, Hamam et Alexandrie ou bénéficiant de séjours temporaires dans le cadre des études, du tourisme ou en tant qu'experts au sein des organisations régionales et internationales.

(TAP)

Source Infotunisie.com

Comment Ben Ali a été débarqué du palais de Carthage

Vendredi 14 janvier. Dans la matinée, c’est un Zine El Abidine Ben Ali aux abois qui se replie sur son palais de Hammamet. Il y convoque certains membres de son gouvernement et quelques conseillers. Une équipe de la télévision tunisienne est également présente sur les lieux.

Autour du palais, le général Ali Sériati chef de la sécurité du président, veille au grain. Ses sbires quadrillent le quartier où se situe la résidence présidentielle, armes à la main. Zine El Abidine Ben Ali convoque Abdelaziz Ben Dhia, porte-parole de la présidence et Abdelwahab Abdallah, son conseiller politique et allié sans faille du clan Trabelsi.

Il les informe que la situation échappe à tout contrôle et qu’il sera dans l’obligation de sacrifier quelques têtes. Les rapports qui lui parviennent des services de sécurité font état d’une révolte généralisée dans le pays. La foule serait en train de marcher sur le Palais de Carthage à Tunis.

Les deux hommes effarés acquiescent dans un premier temps avant de se rebiffer et de demander la tête du chef du gouvernement Mohamed Ghannouchi. Le président hésite un moment et finit par trancher. Son téléphone n’arrête pas de sonner. C’est Leila Trabelsi qui depuis Dubaï l’incite à résister. Elle lui dit qu’il peut compter sur les milices de ses frères ainsi que sur l’appui des pays du Golfe. Ben Ali ne veut plus la prendre au téléphone.

Ben Ali demet ses deux conseillers, mais cela ne calme pas la rue. La foule demande clairement le départ de Ben Ali.

Deux heures après, il démet le gouvernement Ghannouchi avant de le renommer.

La veille, le président avait été lâché par deux figures de son régime : le ministre des Affaires étrangères, Kamel Morjan et le général de corps d’armée, chef de l’état-major Rachid Ammar. Tous les deux forment un axe solide qui demande au président de partir pour éviter le bain de sang. Au milieu de l’après-midi, le général Rachid Ammar informe le président Ben Ali que l’armée sera obligée de décréter un couvre feu général et que dans trois heures elle procédera à la fermeture de l’espace aérien.

Kamel Morjan appuie les propos du général Ammar. Il dit au président que si jamais d’autres victimes civiles venaient à tomber sous les balles de la sécurité, les Américains vont définitivement lâcher le régime et appliquer des sanctions. C’est alors qu’Abdelaziz Ben Dhia intervient et réussit à convaincre le président de «s’éclipser » quelques jours pendant lesquels la Tunisie sombrerait dans le chaos.

Plusieurs attentats seraient alors organisés et imputés aux islamistes. Le RCD organiserait dans la foulée des marches monstres demandant le retour du sauveur. Ben Ali se laisse convaincre.

Il pense tout d’abord rester en Tunisie, puis se résigne à la quitter.

Dans un premier temps, c’est Malte qui est choisie parce que toute proche de Tunis. Et puis, c’est pour Paris que Ben Ali opte finalement. Là-bas, il pense pouvoir bénéficier d’une grande couverture médiatique. Alors qu’il est escorté par des éléments de sa garde rapprochée jusqu’à son avion, le premier ministre Mohamed Ghannouchi est « obligé » d’enregistrer un message au peuple tunisien où il annonce que le président Ben Ali renonce temporairement au pouvoir.

Avec le général Ali Sériati, Abdelaziz Ben Dhia veille sur le déroulement de la cérémonie. Le plan est diabolique. Mais, c’est sans compter sur la détermination du duo Ammar-Morjan. Dans la soirée, les Américains font pression sur les français pour qu’ils n’accueillent pas le président déchu, alors que Hilary Clinton appelle le prince Nayef Ben Soltane pour accueillir Ben Ali. Au même moment, une réunion houleuse se déroule à Tunis. Le général Rachid Ammar fait savoir que l’armée garantira le respect de la constitution. Les ténors du RCD en viennent aux mains. Ben Dhia est pris d’un malaise. Abdelwahab Abdallah est mis en résidence surveillée chez lui.

Aux premières heures du matin, l’ordre constitutionnel est rétabli sous la pression des deux amis Kamel Morjan et Rachid Ammar. Exit donc Ben Ali. L’empêchement se mue en vacance du pouvoir et le président du parlement Fouad M’bazaa, cardiaque et désintéressé, est proclamé par la Cour constitutionnelle président de la République. Pris de cour, le général Sériati et les sbires de Ben Ali fuient un peu partout. Ils veulent organiser le maquis. Ordre leur a été donné de « brûler » la Tunisie. Un scénario qui ne sera pas mené à termes. L’armée et les citoyens fraternisant ont sauvé le pays du Jasmin d’une catastrophe.

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depart de ben ali (__z__)

Source Maghreb Intelligence

Le pasteur Terry jones veut Bruler le Coran Le 11 Septembre

Un pasteur américain nommé Terry Jones crée la polémique sur la CNN en dévoilant son intention de brùler le Coran, le 11 septembre.

Le pasteur Terry jones veut Bruler le Coran
Le pasteur Terry jones veut Bruler le Coran

La video :

« L’islam et la charia sont responsables du 11 Septembre. Nous allons brûler des Corans car nous pensons qu’il est temps pour les chrétiens, pour les églises, pour les responsables politique…s de se lever et de dire : non, l’islam et la charia ne sont pas les bienvenus aux Etats-Unis », lance à qui veut l’entendre Terry Jones.