L’art de travailler le fer. Art Tunisien et culture tunisienne.

L’ART DE TRAVAILLER LE FER

Dès l’antiquité, métalliers, forgerons et ferronniers ont fabriqué, en méditerranée, des portails, des grilles de défense, des panneaux décoratifs, des pointes de lance et bien d’autres accessoires en fer forgé. Aujourd’hui, en s’appuyant sur des techniques presque aussi vieilles que l’histoire de l’homme, le ferronnier continue à proposer des produits contemporains. Cet artisan est devenu incontournable aussi bien dans la construction nouvelle que dans la rénovation et la décoration.

La ferronnerie Tunisienne prends sa source dans l’antique et le Byzantin. De la période hafside à la période coloniale, elle n’a cessé de s’enrichir des influences de l’art arabo musulmans, des apports des Andalous musulmans et juifs chassés d’Espagne par la reconquista et au début du XXè siècle du savoir faire des ferronniers italiens venus s’installer en tunisie.

D’autres éléments se rapportant au bâtiment, tel les heurtoirs, les entrées de serrures, les pentures, et les “Khomsas” (éléments spécifiquement arabes qui représentent une main et qui d’après les légendes protègent du mauvais oeil).
Le fer forgé ou découpé, le bronze et le cuivre ciselés, gravés ou découpés sont fréquemment employés pour l’exécution de ces accessoires de portes.

source : nouvelair magazine