Mahdia

Mahdia, avec ses sables couleur farine, ses plages turquoises, sa brise d’été rafraichissante, cette ville construite à l’origine sur presque île offre une ambiance sereine, et un voyage paradisiaque, avec la découverte des ruines monumentales et barques multicolores, mosquée millénaire et forteresse de pirates, tissage d’or et de soie halle aux poissons, minarets ottomans et cafés de pêcheurs.

Mahdia abrite l’un des premiers ports de pêche de la Tunisie, son centre-ville aux petites places ombragées d’arbres et son café le long de la corniche qui rappelle celui de Sidi Bou Saïd, ses vieilles façades en front de mer, son cimetière marin, ses ruines antiques.

On se rappelle le passé singulier de Mahdia qui est l’ancienne capitale des Fatimides lors de la visite de l’ancienne ville qui vit aujourd’hui au rythme de la pêche.
En dépassant le port de pêche, le deuxième du pays, on se trouver face à l’imposante Skifa Kahla, la  » porte noire  » de l’ancienne citadelle . On en franchit le long vestibule, oppressé par l’étroite voûte de pierre, et quelques enjambées plus loin, la place du Caire étale sa nonchalance toute méditerranéenne sous un toit de verdure.

Une grande Mosquée, reconstituée sur le plan de l’édifice fatimide, une mer de saphir avec de simples barques de pêcheurs, un cimetière marin procure, comme nulle part ailleurs, un apaisement, une détente spirituelle.

Mahdia, une ville de pécheurs envoutante, ou on y trouve la tranquillité sur une plage avec une fraiche brise d’été, une ville écrin par son passé et son présent qui la classe parmi les villes paradisiaques de la Tunisie