Oulaya, 20 ans déjà…
mars 20, 2010 par Forum
Classé dans Forum-tunisie
Il y a 20 ans, jour pour jour, disparaissait une des plus belles voix féminines tunisiennes, ses tubes qu’elle a chanté ou repris et qui resteront à jamais gravés dans la mémoire collective. A une certaine époque la star de la chanson tunisienne, était parvenue, grâce à une voix hors du commun, à se faire une renommée dans le monde arabe.
Oulaya, de son vrai nom Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal, née le 4 novembre 1936 à Tunis et décédée le 19 mars 1990.
Oulaya appris la musique à la Rachidiya auprès de Salah el Mahdi, son talent éclate au sein de l’orchestre de la Radio Tunisienne puis avec le compositeur Ridha El Qalaï. Son répertoire compte plusieurs mouwachah et qacid et chansons.
Biographie
Oulaya, de son vrai nom Beya Bent Béchir Ben Hédi Rahal, est née le 4 novembre 1936 à Tunis. Sa mère est Khédija Bent Mohamed Abdelkader Nahada, surnommée Anissa.
Oulaya était le troisième enfant d’une famille qui comptait cinq frères et sœurs : Samira, Rafï, Beya, Tahia et Ghousn.
Son oncle M. Abdelmajid Errahal, infirmier en chef à l’institut Pasteur de Tunis, n’avait pas d’enfant, adopta Beya. Elle passa donc son enfance et sa jeunesse chez son oncle, dans une maison de la rue de Bab-Saâdoun, tout juste devant la rue des Arcs (ou Bab Lakouess), où j’habitais.
Oulaya, que j’ai connue depuis sa tendre enfance, était donc ma voisine.
Son frère Rafï, que j’ai connu aussi tout jeune, était à la même école que moi : l’annexe du collège Sadiki, à la Kasbah. Son directeur s’appelait M. Natali et son fils Alain.
A Hammam-Lif
Oulaya passa une assez longue période à Hammam-Lif. Elle avait poursuivi ses études dans une école de la banlieue sud, et avait pour camarade de classe la sœur de la grande comédienne tunisienne, Mouna Noureddine.
A l’école, Oulaya s’était distinguée en interprétant des chansons scolaires, par sa voix suave. Une occasion en or s’offrit à elle pour chanter et se faire connaître par le public, lorsque le virtuose du violon, Ridha Kalaï, épousa Samira, sa sœur aînée. Il s’était vite aperçu de la superbe voix de sa belle-sœur Oulaya et ne tarda pas à lui composer une chanson Dhalamouni habaïbi : une chanson qu’elle s’empressa d’enregistrer à Radio-Tunis.
La chanson connut un succès sans précédent. Le public se demandait qui était cette nouvelle chanteuse. En cette période, Beya ou Oulaya se cachait derrière le pseudonyme Fatat El Manar.
Le pour et le contre
Après ce succès très significatif, Ridha Kalaï lui mit en musique un deuxième tube écrit par Mohamed Abdelkéfi Ya kalbi ach bakkak.
Lorsque Oulaya interpréta ses premières chansons, elle était encouragée par son père, le grand comédien Béchir Errahal, un des pionniers du théâtre tunisien. Un grand monsieur qui était à l’origine de la découverte de plus d’un comédien. Sa mère, en revanche, était opposée à ce que sa fille se consacre à une carrière artistique.
L’appel de Salah Mehdi
En ce temps-là, le grand musicien Salah Mehdi, directeur de la Troupe musicale de la Ville de Tunis, était à la recherche de nouveaux talents dans le domaine de la chanson, pour enrichir sa troupe. Hassen Gharbi et Abdessattar Ben Aïssa, deux musiciens bien connus, avaient informé Salah Mehdi qu’ils avaient découvert l’oiseau rare. Les deux musiciens avaient, en effet, assisté à une cérémonie de mariage où chantait Beya, la fille du grand comédien Béchir Errahal. Celle-ci avait une jolie voix qui augurait d’un avenir prometteur dans la chanson.
Salah Mehdi les chargea de l’inviter à se présenter au siège de la Rachidia.
Salah Mehdi l’accueillit et lui demanda de chanter. Elle interpréta Barhoum qui était à l’origine du succès de la chanteuse libanaise Najah Salem.
A la Rachidia
Emerveillé par sa jolie voix, le grand musicien Salah Mehdi ne tarda pas à l’introduire au sein de la Rachidia. Il invita Ahmed Chafik Abou Aouf, président du haut comité de la musique arabe au Caire, et le grand ténor égyptien Mohamed Abdelmotaleb qui se trouvaient tous les deux à Tunis, à assister à un concert public, qui eut lieu dans la salle Ahmed-El-Wafi, au siège du conservatoire de musique de Tunis.
Au Caire pour la 1ère fois
Lors de ce concert, Oulaya interpréta Kassi kassartou bidaya, paroles de Mahmoud Bourguiba et musique de Salah Mehdi. A la fin du concert, Ahmed Chafik Abou Aouf félicita Oulaya et lui proposa de venir au Caire.
Au pays du Nil, Abou Aouf organisa au siège du Conservatoire de la musique arabe un concert où Oulaya, accompagnée de la troupe du conservatoire dirigée par le maestro Abdelhalim Nouira, interpréta en présence de critiques et d’artistes égyptiens un dawr de Daoud Hosny Ya talaa essaed efrahli. Un essai fort concluant de Oulaya qui fut apprécié parmi les artistes de la Troupe de la musique arabe. Ce fut un grand honneur pour la jeune artiste tunisienne.
Avec les grands musiciens
Au bout de quelque temps, Oulaya changea de créneau. Elle délaissa la chorale de la troupe et s’en alla chanter ses propres chansons dans les concerts publics.
Les grands musiciens égyptiens ne tardèrent pas à lui mettre en musique plusieurs tubes à succès comme: Damaâ aïni damaâ de Baligh Hamdi, Tarh el hawa de Mohamed El Mougi, Alli gara de Helmy Baker, Ghali wallah ghali d’Ezzeddine Hosny et La malama de l’artiste palestinien Riadh El Bondok.
Oulaya, qui passa douze ans au Caire, a été décorée par le Président égyptien disparu Mohamed Anouar Essadate, après avoir interprété une chanson patriotique Habayeb Misr.
Elle s’est produite durant un mois dans différentes régions du Maroc. Elle fit la connaissance de plusieurs chanteurs et musiciens marocains, dont le célèbre compositeur El Baydhaoui qui lui mit en musique un kassid intitulé Adha étanaï.
Durant son séjour au Maroc, la vedette Oulaya a été reçue par la famille royale marocaine.
Théâtre et cinéma
La grande vedette de la chanson, disparue prématurément, joua la comédie au théâtre et au cinéma.
Au théâtre, elle a incarné le personnage d’Esméralda dans la pièce Notre-Dame de Paris du plus illustre poète et écrivain du XIXe siècle, Victor Hugo, aux côtés de son père Béchir Errahal et du comédien Mohamed El Hédi. Cette pièce a été adaptée en arabe et présentée au Théâtre municipal. Elle joua aussi dans une pièce intitulée Un sourire et mille larmes.
Au cinéma, Oulaya a joué la première fois dans un moyen métrage Une page de notre histoire d’Omar Khlifi. Ensuite, dans un long métrage Oum Abbès de l’écrivain M’hamed Marzouki et du cinéaste Ali Abdelwaheb, aux côtés de Zohra Faïza et Hattab Dhib.
Le film est sorti pour la première fois le 24 janvier 1970 au cinéma Le Palmarium à Tunis.
Au Caire, Oulaya a joué en compagnie du chanteur Mohamed Nouh et de la comédienne Safa Abou Saoud dans le film Al Mazika fi khatar (la musique en danger) réalisé en 1976 par Mahmoud Férid.
Après une riche carrière de vedette de la chanson, Oulaya s’étaignit subitement le 19 mars 1990, à l’âge de 54 ans.
Ses Tubes :
Al-hobb Nadhra
Atthadek
Galou Zina amal Hala
Khali Badalni
Khali Youkoulou Ach Yehem
Mahla Chatek Ya Raoued
Nas Liha Bakht
Om El Hassan Ghannet
Safrou Mawadaouni
Ya Khlila
Ya El AAYOUN Ezzargua
Ya medaween ennas
Bani Watani
Source : Journal La Presse du 20 août 2007
Paix à ton âme Oulaya.
Repondre a ce sujet sur le Forum Tunisie
Tunisie: Radar automatique: Souriez, votre infraction est filmée
février 14, 2010 par Forum
Classé dans Forum-tunisie

Au moment où vous usez, peut-être abusez, de votre voiture, peinard, se prépare et se rapproche à vive allure l’installation sur nos routes d’un nouveau venu en matière de contrôle électronique de la vitesse : le radar automatique.
Derrière sa charmante appellation, son application promet d’être rigide. Ce visiteur qui ne nous quittera pas de sitôt viendra passer les excès de vitesse de nos conducteurs automobiles au peigne fin, par douzaine d’un coup, à partir de mars 2010. Ce premier lot sera installé en dehors comme en dedans des zones urbaines. Personne n’est à l’abri !
Pourquoi un radar électronique ou automatique ? Parce qu’il est conçu pour prévenir plus efficacement les accidents de la route. Mieux encore, il ne pourrait paraît-il plus y avoir de falsification des infractions. Tout est automatisé, plus d’intervention humaine. Tant pis pour les pistons !
Comment cela est-il possible ? Eh bien, figurez vous que votre infraction ne sera pas seulement enregistrée sur le champ, avec une grande précision, elle va également être filmée et photographiée. Vous serez filmé et pris en photo ! Ce radar est en effet muni d’une caméra numérique et d’un flash qui produit deux clichés : l’un du conducteur, l’autre de l’immatriculation de la voiture.
L’engin débarque parmi nous en bénéficiant d’une grosse recommandation, celle de la réussite de son application sur les routes de France, où il a réduit de 30%, au bout de trois ans, les accidents de la route. On ne pourrait que se réjouir à l’idée de voir ce radar adopté en Tunisie où l’excès de vitesse est la première cause d’accidents mortels de la route.
Espérons que le radar automatique arrivera à raisonner nos automobilistes. Autrement, ils seront filmés en flagrant délit et les autorités auront assez de matière de quoi faire tout un film.
tuniscope
Repondre a ce sujet sur le Forum Tunisie
Tommy Emmanuel & le fingerpicking
janvier 28, 2010 par Forum
Classé dans Forum-tunisie
Tommy Emmanuel est un guitariste acoustique australien né le 31 mai 1955 à Muswellbrook (Nouvelle-Galles du Sud, Australie), spécialisé dans le jeu en fingerpicking. Il utilise son incroyable virtuosité pour jouer des genres très variés : pop, folk, jazz, blues, boogie, rock. Il travaille également les reprises et les medleys, par exemple des Beatles (Imagine, Lady Madonna, Day Tripper).
Ayant commencé l’apprentissage de la guitare à 4 ans, il est professionnel à 5 ans dans l’orchestre de ses parents. En 1966 à la mort de son père, il donne des cours de guitare (il a 12 ans). Vers cette époque il gagne un concours national qui assoit sa notoriété.
Sa maîtrise de la guitare, sa prodigieuses habileté et le contact exceptionnel qu’il sait entretenir avec le public lui ont valu des admirateurs dans le monde entier, réputation renforcée par le fait qu’il n’a jamais suivi de cours académiques. Il est reconnu pour son style très technique, mais lui-même ne se prend pas au sérieux, notamment sur scène. Il n’hésite d’ailleurs pas à utiliser et à jouer avec des accessoires (citons des balais de batterie), pour le plus grand plaisir visuel et acoustique de ses fans. C’est aussi un professionnel reconnu des percussions ; il utilise souvent les extraordinaires possibilités de sa guitare pour créer des effets de percussion qui accompagnent son jeu de guitare. Il parcourt le monde, n’hésitant pas à jouer dans des « petites » salles, où il est apprécié tout autant pour sa virtuosité que pour son immense capacité à communiquer avec son public.
Un moment-clé de sa carrière a été sa performance en live avec Phil Emmanuel à l’occasion de la cérémonie de clôture des jeux olympiques qui se sont déroulés à Sydney en 2000, événement qui a été regardé par 1 milliard de personnes.
Tommy Emmanuel est CGP (certified guitar player), titre décerné par Chet Atkins et n’ayant été reçu que par trois autres personnes dans le monde (Jerry Reed, Steve Wariner et John Knowles) pour sa contribution au développement du style « fingerpicking« . À ce titre, ses guitares (de la marque australienne Maton) sont ornées sur la douzième case du manche d’une incrustation en nacre formée de ces trois lettres.
C’est un véritable show-man qui a amené le finger-picking vers des sommets dans la lignée de virtuoses tels Chet Atkins (son mentor), Merle Travis ou encore le français Marcel Dadi. Il a joué notamment avec Chet Atkins, Eric Clapton, Georges Martin et John Denver.

Source : http://fr.wikipedia.org
Pour tout savoir sur le « fingerpicking » par ICI
Voici une première vidéo « Guitar Boogie » pour découvrir ce génie de la guitare 
à suivre jusqu’au bout, et regardez bien son jeu de main (main gauche surtout) !
Repondre a ce sujet sur le Forum Tunisie
Saisie de millions de faux dinars algériens imprimés à Lyon
octobre 27, 2009 par Forum
Classé dans Forum-tunisie
Douze hommes, âgés de 30 à 60 ans, ont été arrêtés avec des centaines de millions de faux dinars algériens dans une imprimerie à Lyon, rapporté la presse lundi. La police judiciaire de Lyon, qui avait mis en place une surveillance depuis avril, a arrêté en flagrant délit en fin de semaine douze Français, dont certains sont membres présumés du grand banditisme lyonnais ou marseillais.
Mis en examen pour association de malfaiteurs et contrefaçon notamment, ils ont tous été placés sous mandat de dépôt dimanche. Dans l’imprimerie, qui avait pignon sur rue dans le 3e arrondissement de Lyon, les policiers ont découvert du papier fiduciaire algérien, provenant d’un vol à main armée perpétré à Marseille en 2006, ainsi que des planches de billets imprimés et 30.000 billets de 1.000 dinars (10 euros) prêts à l’emploi.
Le réseau a déjà écoulé au moins 200.000 billets de 1.000 dinars, soit près de 2 millions d’euros, selon la même source. « C’est l’une des plus importantes affaires de fausse monnaie en France ces dix dernières années », a-t-on estimé de source proche de l’enquête. Une enquête est menée sous l’autorité de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs), par les polices judiciaires de Lyon et Marseille, avec l’appui de l’office central français de répression du faux monnayage, pour découvrir comment les faux dinars étaient écoulés en Algérie.
tendancemag.com
Voir l’article complet sur le Forum
Joyeux anniversaire karine
octobre 9, 2009 par Forum
Classé dans Forum-tunisie
Pour ton anniversaire des voeux à la douzaine juste pour toi.


Voir l’article complet sur le Forum








