Les frères Mraihi

février 10, 2010 par Forum  
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Amine and Hamza: two Tunisian brothers, playing respectively the Oud and the Kanoun the two major instruments of the classical Arabic music.
Since their very young age; those two virtuoso brothers were raised with the classical Arab music which allowed them to develop an amazing mastery of their instruments. Nevertheless, they have since then evolved into diverse musical traditions including classical western music, jazz, flamenco, indian, persian music and many other musical traditions…
Amine and Hamza are leaders of a new voice into the Arabic music scenery; anchored in the classical Arabic tradition but opened on the diverse musical styles. They are the image of a new generation proud of their multiple identities but open and tolerant towards other cultures.

Amine and Hamza have performed in many prestigious scenes all over the world including The Arab World Institute in Paris , the BBC ……., the Medina Theatre in Beirut , Cairo Opera house etc…..
They have recorded and published 6 albums featuring musicians from all over the world and from different musical traditions all from their composition.
Far away from the musical stereotypes, an open invitation to travel and dream in a world where frontiers and geographical barriers are abolished…

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Un interview par JetSetMagazine

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Médias : Canal + lance « Les spécialistes Maghreb »

novembre 4, 2009 par Forum  
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CanalOverseas annonce le lancement d’une nouvelle émission sur le football« Les Spécialistes Maghreb », co-produite par le Bouquet de Canal+ etPublic Production, société de production marocaine.

Diffuséedès le 4 novembre, date d’anniversaire du Groupe CANAL+, en accessprime time sur CANAL+ au Maghreb, chaîne premium du BOUQUET DE CANAL+éditée pour le Maghreb, LES SPECIALISTES MAGHREB est dédiée àl’actualité du football en Algérie, au Maroc et en Tunisie. Le footballeuropéen est également au programme de l’émission avec les principauxchampionnats.

« LesSpécialistes Maghreb » est composée d’une équipe d’experts sportifsreconnus et de nationalité algérienne, marocaine et tunisienne. Eneffet, l’émission est animée par Younes Belasry, entouré de deuxchroniqueurs Amine Rahmouni et Ibtissam Koutaibi, et de quatre« Spécialistes » qui sont Said Haddouche, Abdelkhalek Louzani, HichamEl Khlifi et Khaled Hosni.

Ensemble,ils ont pour mission de décrypter et d’analyser toute l’actualité dufootball. Sont également au programme de l’émission : Résumés desChampionnats en Algérie, Maroc, Tunisie et en Europe, avec analyse etimages à l’appui et différentes chroniques telles que le plus beau butet les actions insolites de la semaine et bien d’autres surprises…

Jean-NoëlTronc, Président Directeur Général de CANAL OVERSEAS, déclare : Avec« LES SPECIALISTES MAGHREB », nous sommes heureux d’offrir à nosabonnés du BOUQUET DE CANAL+ une émission démontrant notre expertise.Ainsi, nous enrichissons notre offre sport disponible sur le BOUQUET DECANAL+ et répondons toujours aux attentes du public algérien etmarocain. »


afrik.com

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La mort de Claude Lévi-Strauss

novembre 4, 2009 par Forum  
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L’ethnologue Claude Lévi-Strauss est décédé © DR

L’ethnologue Claude Lévi-Strauss est décédé en fin de semaine dernière à l’âge de 100 ans, a t-on appris mardi. Ses obsèques ont eu lieu lundien toute intimité, à Lignerolles en Côte-d’Or. Né le 28 novembre 1908,Claude Lévi-Strauss a exercé une influence considérable sur lessciences humaines du XXè siècle. Il est notamment l’auteur de Tristes Tropiques (1955). Philosophe de formation, cepionnier du structuralisme qui arpentait le monde pour en étudier lesmythes, ce précurseur dans le domaine de l’écologie a notamment oeuvréà la réhabilitation de la pensée primitive. Voici le portrait quePierre-Henri Tavoillot dressait du grand homme dans Le Point du 24avril 2008 :

Jusqu’au mois d’octobre 2007, Claude Lévi-Strausscontinuait à se rendre deux fois par semaine à son bureau dulaboratoire d’anthropologie sociale au Collège de France. L’accès n’estpas facile ; il faut prendre un petit escalier en colimaçon. La piècedomine la bibliothèque de recherche et une large fenêtre s’ouvre surles jeunes chercheurs qui y travaillent. Le maître les contemple et ilscontemplent le maître. C’est ce « regard éloigné » et surplombant quisemble le mieux définir le grand ethnologue. L’âge n’est pas en cause,même s’il reconnaît appartenir à un autre temps : « Mon oeuvre termineune époque ; elle est encore ancrée dans le XIXe siècle ». C’est surtoutl’absence de toute complaisance envers son époque comme envers lui-mêmequi frappe chez lui : « J’ai le sentiment de n’avoir pas fait ce quej’aurais dû », avoue-t-il. Son rêve pour une vie réussie : « L’art, etsurtout la musique », parce qu’ »elle se suffit à elle-même » et n’a pasbesoin de discours d’accompagnement. On dit que sa tétralogie sur lesmythes sauvages (les quatre volumes des « Mythologiques ») est composéecomme un opéra ; mais « ce n’est qu’un ersatz », regrette-t-il.

Est-ce cette distance critique qui lui a permis detraverser aussi bien les époques et les modes ? Celui qui resteaujourd’hui comme le dernier monstre sacré de la grande époquestructuraliste voit les hommages et les études biographiques semultiplier. La pensée de Lévi-Strauss est-elle passée dans le domainepublic, s’est-elle diluée dans l’air du temps ou conserve-t-elleintacte sa puissance de séduction ?

La cause des « primitifs »

Le premier apport incontestable de Lévi-Strauss aura été de contribuerà tordre le cou à la vision ethnocentrique des civilisations tellequ’elle était encore véhiculée par la philosophie marxiste del’histoire : les « primitifs » seraient une étape « culturellementsous-développée » de l’humanité. Aujourd’hui que la valorisation desidentités et des différences culturelles est devenue un dogme, on a dumal à mesurer l’importance de cette critique. Et pourtant, sans quenous y prenions garde, le fond de cette conception n’a pas disparu, neserait-ce que dans l’idée, spontanée, que les sociétés sauvagesseraient « plus proches de la nature » que les sociétés civilisées. Quel’on perçoive l’absence de civilisation comme un défaut (idéologie duprogrès) ou comme une vertu (critique de la modernité), la même idéesous-jacente est présente : les primitifs relèvent plus de la natureque de la culture. C’est contre cela que Lévi-Strauss concentre sacritique : ces sociétés ne représentent pas un stade infantile etinférieur de l’humanité-Lévy-Bruhl parlait en 1910 d’une « mentalitéprélogique » -, mais des organisations complexes qui n’ont rien à envieraux nôtres en termes d’élaboration intellectuelle et culturelle. Cesont les formes de cette culture sauvage que Lévi-Strauss va mettre aujour dans deux directions principales : l’analyse anthropologique desstructures de parenté et l’analyse idéologique du récit mythologique,c’est-à-dire les faits sociaux fondamentaux et les discours collectifsqui les accompagnent.

Sociologie et idéologie des sociétés sauvages

La première entrée dans la culture sauvage s’opère par l’étude dessystèmes de parenté comme base première de la reproduction sociale. Audépart de toute société et de toute culture, il y a une nomenclaturedes êtres sociaux classés en deux groupes : les conjoints possibles etles conjoints prohibés. L’emblème fondamental de cet ordre est laprohibition de l’inceste, comportement immuable par-delà la diversitédes sociétés humaines. Lévi-Strauss y perçoit le plus petit élémentculturel dans le fond naturel : « La prohibition de l’inceste, écrit-il,exprime le passage du fait naturel de la consanguinité au fait culturelde l’alliance… [...] elle est, à la fois, au seuil de la culture,dans la culture et en un sens la culture elle-même. » C’est à partir decette analyse que Lévi-Strauss construit le schéma de son maître livre: « Les structures élémentaires de la parenté » (1949).
A cette première approche de la culture sauvage viendras’ajouter l’étude des discours mythologiques qui lui donnent sens : telest l’objet de « La pensée sauvage » (1962), puis, à partir de 1964, desquatre volumes des « Mythologiques », pour lesquels il recueille unmatériau ethnographique considérable de récits amérindiens. Là encore,Lévi-Strauss va s’attacher à mettre au jour des structuresfondamentales, les « mythèmes », éléments d’une grammaire des mythes quilui permettront d’envisager une interprétation d’ensemble. Leurfonction principale, montre-t-il, est de raconter et de mettre en scènela différence entre la nature et la culture. Ainsi va-t-il repérercomment les récits mythiques apportent l’explication de l’origine de lacuisson des aliments, opération culturelle par excellence puisqu’ils’agit de faire passer les aliments du cru au cuit (culture) en évitantla dégradation du cru au pourri (nature). Le message mythologique n’estplus du tout anecdotique ou seulement pittoresque ; il est essentiel,voire vital : la vie humaine et sociale doit se préserver de deuxdangers également menaçants, celui d’une nature sans culture (où toutserait voué au pourrissement) et celui d’une culture sans nature (oùles ressources se tariraient ou brûleraient du feu de la technique).Les deux excès conduiraient inexorablement à la famine et à ladisparition. Le mythe raconte à la fois cette fragilité et la nécessitéde maintenir cet équilibre instable : bref, une forme de vision dumonde et… de sagesse.

Critiques et controverses

On comprend que cette oeuvre vaste, située au carrefour des sciences dela nature et des sciences humaines, repoussant la version sclérosée dela philosophie pour mieux en assumer les interrogations fondamentales,ait autant fasciné. On comprend aussi qu’elle ait suscité tant decontestations, qui aujourd’hui s’effacent dans l’unanimité del’hommage. Rappelons-en pourtant les quatre principales.

Il y aurait d’abord chez lui une certaine forme descientisme. Et, en effet, la volonté de mettre de l’exactitude dans lessciences, dites « molles », de l’homme et de la société rattacheLévi-Strauss à la tradition sociologique française qui, d’Auguste Comteà Emile Durkheim, a caressé le projet de traiter « les faits sociauxcomme des choses » . Le danger pourtant est clair : à vouloir fonderl’objectivité des sciences de l’homme sur le modèle des sciences de lanature, ne court-on le risque de perdre ce qui fait la spécificité dumonde humain, fait d’intentions, de choix, bref, de liberté ? Pourtant,avec le recul, Lévi-Strauss se défend de cette prétention : sansillusion sur la possibilité de parvenir à une « physique sociale », ilsouhaitait à l’époque « contribuer plus modestement à mettre un peud’ordre » dans les sciences humaines et surtout à les rendre autonomesd’une philosophie idéaliste et abstraite, qu’il a toujours détestée : »La philosophie , écrivait-il dans « L’homme nu » [1971], a troplongtemps réussi à tenir les sciences humaines emprisonnées dans uncercle, en ne leur permettant d’apercevoir pour la conscience d’autreobjet d’étude que la conscience elle-même [...] Ce qu’après Rousseau,Marx, Durkheim, Saussure et Freud cherche à accomplir lestructuralisme, c’est dévoiler à la conscience un objet autre : donc lamettre, vis-à-vis des phénomènes humains, dans une position comparableà celle dont les sciences physiques et naturelles ont fait preuvequ’elle seule pouvait permettre à la connaissance de s’exercer. »

Deuxième reproche fait à son oeuvre : l’oubli del’Histoire. En insistant sur les structures éternelles, lestructuralisme aurait contribué à dénier toute espèce d’importance à lasuccession des événements : « La mythologie comme la musique sont desmachines à supprimer le temps » , écrivait-il dans « Le cru et le cuit »(1964). Lévi-Strauss refuse pourtant cette objection : « Rien ne mepassionne davantage que l’histoire ; c’est même l’objet principal demon activité de lecteur. » En fait, ce qu’il visait alors, c’était moinsl’histoire comme récit de la contingence des faits passés que laphilosophie idéaliste de l’Histoire qui régnait alors, c’est-à-direcette espèce de prophétisation de l’advenu, fondée sur ce raisonnementspécieux : il était nécessaire que cela arrivât, la preuve, c’estarrivé !

L’accusation de relativisme lui a été faite à la suitede sa conférence sur  » Race et Histoire  » prononcée en 1951 à latribune de l’Unesco. On lui reprochait alors de confondre dans une mêmedénonciation impérialisme et universalisme et d’interdire ainsi laconstitution d’un cadre juridique commun à l’humanité. Voici comment ilévaluait quelques années plus tard cette prise de position : « J’aicommencé à réfléchir à un moment où notre culture agressait d’autrescultures dont je me suis alors fait le défenseur et le témoin.Maintenant, j’ai l’impression que le mouvement s’est inversé et quenotre culture est sur la défensive vis-à-vis des menaces extérieures,parmi lesquelles figure probablement l’explosion islamique. Du coup jeme sens fermement et ethnologiquement défenseur de ma culture » (proposrecueillis par Dominique-Antoine Grisoni, « Un dictionnaire intime », in Magazine littéraire , hors-série, 2003).

Il admet en revanche la dernière critique, celle qui relève sonpuissant pessimisme. A ses yeux, rien n’invite à se réjouir : lespectacle de la disparition corps et biens du continent mythologique,des sociétés sauvages et de pans entiers de la culture humaine n’estguère propice à une vision euphorique du devenir humain. Pas plus quela frénésie civilisationnelle de l’homme contemporain à augmenter sapropre puissance et sa propre maîtrise. Après le crépuscule des dieux,celui des hommes serait-il venu ?

On le perçoit, à travers ces polémiques, l’oeuvre deLévi-Strauss est riche, ample et protéiforme. Si elle a tracé sonsillon sans tenir compte de l’air du temps et parfois à contre-courant,elle l’a aussi profondément influencé. Sans doute est-il encore troptôt pour mesurer sa postérité, mais l’on peut être, à cet égard tout aumoins, raisonnablement plus optimiste que son auteur.

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Grippe A: L’Institut Pasteur dément les affirmations de Benbouzid

novembre 3, 2009 par Forum  
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En Algérie, le ministre de l’Education, Aboubakr Benbouzid, a affirmé hier au Conseil de la nation que « l’élève suspecté dans l’établissement de Bouamama à Alger n’était pas atteint de la grippe A ». Information aussitôt démentie par l’Institut Pasteur qui affirme que les analyses effectuées sur cet élève ont confirmé son atteinte par le virus H1N1.

« C’est un cas positif selon les analyses. La classe fermée dans l’établissement Bouamama doit le rester pendant une semaine », a affirmé à El Watan Week-end le Dr Cherchali, coordinateur de poste de commandement opérationnel du ministère de la Santé.

Une décision totalement contraire à celle du ministre qui annonçait hier la réouverture de la classe. Au total, selon le département de l’éducation, qui donne des chiffres contredisant ceux avancés par son propre ministre, 10 enfants scolarisés sont atteints de la grippe A à l’échelle nationale, sans prendre en considération les cas suspects.

Neuf cas sont recensés dans deux écoles à Beni Saf dans la wilaya de Aïn Témouchent qui sont fermées pour une semaine, confirme la direction de l’éducation de la wilaya (Hasni Laâradj 4 cas et El Farabi 5 cas) ainsi qu’un cas à la classe de CM2, session spécifique dans l’établissement Bouamama, ex-Descartes, à El Mouradia). Mais le ministre parle seulement de trois élèves atteints dans le milieu scolaire !

Benbouzid se veut par contre rassurant et appelle les parents d’élèves à ne pas s’affoler : « Les médecins relevant de notre secteur et celui de la santé publique suivent de très près les écoles à travers le pays afin d’éviter la propagation de la maladie », a-t-il insisté hier au Conseil de la nation. « Lorsque la maladie est détectée dans une école, tous les élèves passent au dépistage. La grippe porcine peut se propager à travers l’école et cette dernière peut être un amplificateur. C’est pour cette raison que nous prenons nos dispositions.

A Aïn Témouchent, comme dans d’autres wilayas touchées par cette pandémie, le dépistage a touché l’ensemble des élèves », a- t-il expliqué. Le responsable de la communication du ministère de l’Education appelle également les parents à ne pas céder à la panique, affirmant que tout le dispositif de prévention et de prise en charge s’effectue en « totale transparence, sans banaliser les cas ni encore moins faire dans l’alarmisme ». L’association des parents d’élèves de la wilaya d’Alger appelle les parents à coopérer avec le dispositif de prévention contre la grippe A « en s’abstenant d’envoyer leurs enfants en classe au moindre soupçon », affirme Mme Khiar. Rappelons que l’instruction interministérielle relative aux mesures de prévention et de prise en charge contre le virus H1N1 en milieu scolaire prévoit la fermeture de la classe de l’élève contaminé, ou la fermeture de toute l’école en cas de confirmation dans trois classes de la même école d’un ou plusieurs cas de contamination en même temps.

Les responsables du ministère de l’Education tiendront aujourd’hui une réunion exceptionnelle portant sur le volet pédagogique en cas de pandémie sérieuse de la grippe A dans les écoles.

Par El Watan

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Un Tunisien decouvre une therapie pour la maladie de parkinson

octobre 28, 2009 par Forum  
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Touchant indifféremment les femmes et les hommes et débutant, le plus souvent après 40 ans, la maladie de Parkinson, dont la cause est dans la majorité des cas, inconnue, semble avoir trouver une réponse par la Médecine.

Il s’agit d’une nouvelle thérapie mise au point par une équipe codirigée par un neurochirurgien tunisien, Béchir Jarraya, qui a réussi, après quatre ans de recherches au sein de l’hôpital Henri-Mendor à Paris, à trouver une solution chirurgicale à une pathologie, restée pour des années, inguérissable…

Se faisant par injection dans le cerveau, cette thérapie stimule de façon permanente la dopamine. Elle a été testée sur des primates, ayant récupéré 80% de leur motricité, avant de mettre en projet des essais cliniques sur des patients…
A noter que le jeune neurochirurgien, Béchir Jarraya, est doublement lauréat du Programme Avenir Inserm – Fondation Bettencourt Schueller ainsi que du Prix pour les Jeunes Chercheurs en 2006 . C’est à NeuroSpin, au campus CEA (Commissariat à l’Énergie Atomique) de Saclay, en région parisienne, que Béchir Jarraya dirige les travaux de recherche de son équipe (« Neurosciences cognitives et translationnelles»).

Il s’est intéressé au sujet de la connaissance des mécanismes de la stimulation cérébrale profonde ainsi que l’identification de ses cibles, qui devraient contribuer à la mise en place d’approches thérapeutiques visant à améliorer le traitement de malades parkinsoniens et de développer des nouveaux traitements pour les patients victimes de troubles de la conscience…

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