Il me semble qu'il s'agit d'une citation de Louis Aragon...
Je vois la citation sous deux angles différents :
Tout d'abord, depuis la nuit des temps, les hommes ont régné en maîtres sur tous les autres êtres vivants, même les femmes. Ils ont bâti, combattu, versé le sang, conquis des terres, fait évoluer la technologie, les sciences... Bref, ils ont quasiment créé le monde tel que nous le connaissons. Seulement voilà, ils n'étaient pas seuls. Les femmes étaient derrière eux, qu'elles soient domestiques, servantes, courtisanes, épouses, princesses, reines, elles ont contribué à l'aboutissement de l'humanité ; sans elles, les hommes étaient désemparés, perdus et sans objectifs. Elles ont prouvé qu'elles étaient à même d'être considérées égales aux hommes, voire peut-être mieux dans différents domaines. Elles peuvent tout aussi bien gouverner autant que l'homme et l'homme, à mesure que le temps passe, qu'on traverse les époques, perd de sa puissance à guider l'humanité vers de nouveaux horizons. Il serait intuitif que les femmes un jour ou l'autre gouverneront.
On peut aussi voir cette même citation sous un autre angle ; de nos jours, les femmes prouvent une rage de vaincre dans les domaines qu'elles choisissent, que ce soit les sciences, les lettres, les domaines technologiques et artistiques, tandis que chez les hommes, de moins en moins cherchent à faire des études longues et/ou à montrer autant de détermination dans tout ce qu'ils font. Il est clair qu'un jour ou l'autre, ce sont les femmes qui prendront la place de dirigeant de la planète. En plus de cela, les femmes ont une espérance de vie plus grande que celle des hommes. Par exemple, bien que ce soit un cas extrêmes, l'espérance de vie des femmes est de 70ans environ, alors que celle des hommes ne dépasse pas les 50ans et en plus il y a aux alentours de 70% de femmes en Russie.
Enfin, la femme peut être l'avenir de l'homme, puisque c'est elle qui donne la vie. On n'a pas besoin d'un homme en fin de compte, mais seulement de sa semence pour perpétuer la race humaine. Quelques centaines hommes pourraient suffire pour enfanter des millions, voire des milliards de femmes, afin d'éviter le plus possibles des maladies consanguines