Tunisie : Vos derniers films - Tunisie

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Vos derniers films Noter : -----

Posté dimanche 10 mai 2009 à 22:19 (#1) L'utilisateur est hors-ligne   Belial 

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C'est un sujet classique qu'on retrouve sur pratiquement tous les forums. Il n'y en a pas ici, seulement un sujet consacré aux "coups de coeur", et un autre consacré aux films vus au cinéma. Bon, tout le monde sait qu''il n'y a pas toujours de bonnes choses dans les salles en Tunisie, donc disons que là on va tout regrouper, films regardés sur PC, DVD, au cinéma...

J'aimerais que les participants postent leurs avis sur les films qu'ils ont vu, les films mentionnés tout au long du sujet, en discuter... donc en gros, pas de simples copier/coller d'autres sites, et pas la peine de poster une affiche ou seulement le nom du film regardé. Ca n'intéresse personne de savoir que X a regardé le film Y sans rien savoir d'autre.

Voilà, je commence avec mes derniers films :

Antikörper (Antibodies) (Christian Alvart, 2005, Allemagne)

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Gabriel Engel, un serial killer qui terrorise l'Allemagne depuis 6 ans, est enfin arrêté. Un policier d'un petit village essaie de lui soutirer des informations à propos d'un meurtre qui a eu un an plus tôt dans ce village.

J'ai beaucoup entendu parler de combien ce film ressemble à The Silence of the Lambs. Les similarités sont parfois frappantes, et le prisonnier/serial killer n'hésite même pas à mentionner Hannibal Lecter. Les deux cas se ressemblent énormément, et bien que parfois ça lui va très bien de jouer à la Hannibal Lecter, j'ai eu l'impression que parfois c'était un peu exagéré. Bon c'est peut-être dû au fait que j'ai regardé une version merdique du film avec un doublage français au lieu d'une VO sous-titrée, il me faut donc le revoir pour mieux juger.

Mais sinon pour le reste, bon je le répète encore, ça ressemble à The Silence of the Lambs, mais aussi à Se7en. D'un côté on a le prisonnier qui, à partir de sa cellule, "joue" avec la police et les inspecteurs, il "entre" dans leur tête et essaie d'en sortir ce qu'il cherche, et d'un autre ce côté religieux fortement présent pendant surtout la deuxième partie du film.
Ca devient de plus en plus intéressant au fil du temps. À un certain moment, j'avais vraiment l'impression d'avoir devant moi un autre John Doe...

Le seul véritable (gros) problème cependant est la fin. Tout le film se passait bien, mais voilà qu'on a choisi de mettre une fin plutôt stupide. Il y a du parallélisme et tout, mais ça ne va pas du tout bien avec le reste, et franchement je m'attendais à ce que les choses se passaient autrement.

8/10

Pusher (Nicolas Winding Refn, 1996, Danemark)

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Frank passe ses journées à vendre de la drogue et à s'amuser, jusqu'au jour où il a un gros deal qui ne se passe pas du tout bien...

J'ai lu beaucoup de choses sur ce film, et sur la trilogie en général. Je m'attendais à quelque chose de grandiose, et j'étais très bien servi ! J'avais peur d'être un peu déçu à la fin, parce que d'habitude quand mes attentens sont très hautes, le résultat n'est pas toujours à la hauteur de ce que j'espérais voir, mais heureusement que ce n'est pas du tout le cas ici.

Ce film n'a rien à voir avec les films criminels américains. Il se rapproche le plus des films (criminels) européens, naturellement, et plus particulièrement des films français. Il y a cette façon très naturelle et des fois même spontanée de jouer les rôles de la part des acteurs, et surtout l'acteur principal qui joue Frank. Cet homme a vraiment du talent, tout change dans son comportement dans la deuxième partie du film par rapport au début. Il devient plus nerveux, beaucoup moins souriant, très violent... et les personnages en tout sont eux aussi très naturels. On n'a pas affaire à des gangsters qui tuent tout ce qui bouge lorsqu'ils n'ont pas ce qu'ils veulent sous la main, comme dans les films américains.

L'enchaînement des évènements se fait de façon très fluide. Au début les choses sont plutôt calmes, on voit Frank et son ami passer de bons moments, faire leurs trucs... puis vient le mauvais moment du film, et c'est à partir de là que ça se complique. La tension monte petit à petit, Frank se trouve dans un tourbillon de problèmes qui se multiplient un par un. Des choses totalement inattendues se passent, ce qui fait que Frank s'enfonce encore plus dans la merde...

Le truc c'est que tout ce qui se passe semble trop réel. On n'a pas l'mpression de regarder un film. Le comportement de Frank avec ceux qu'ils connaît, et notamment la fille Vic, est intéressant à voir. Il est du genre têtu, fier et qui a des difficultés pour faire sortir ses sentiments, ce qui va avoir des répercussions sur la suite des évènements...

Dernière remarque, ceci n'est pas un film d'action comme pourrait le faire croire l'affiche. L'utilisation des armes à feu n'est pas vraiment importante ici, quoiqu'elles auront leurs mots à dire.

Une merveille à ne pas rater.

10/10

Pusher II: With Blood on My Hands (Nicolas Winding Refn, 2004, Danemark/UK)

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Tonny, un viel ami de Frank qu'on a déjà vu dans Pusher, vient de sortir encore une fois de prison. Il compte bien reprendre sa vie en main, sauf que ça ne se passe pas comme prévu...

Dans ce deuxième volet de la trilogy Pusher, on suit un personnage différent, mais toujours du même entourage du premier film. Tonny était le meilleur ami de Frank dans Pusher, et là on va le suivre dans sa vie de tous les jours. Il est plutôt stupide et maladroit, et sa relation avec son entourage n'est pas vraiment des meilleures, et notamment avec son père. C'est à partir de là que ça va se compliquer.

On assiste ici à quelque chose de différent de ce qu'on voit d'habitude dans les films du genre. Là aussi, le dialogue est du genre trés simple mais efficace. Les répliques, réactions et situations dans lesquelles sont mis les personnages sont très réalistes, ce qui n'a rien de très gai... ce film prend une dimension un peu plis 'triste' donc...

Malgré sa stupidité, on sympathise très vite avec Tonny (surtout si on sait ce qui lui est déjà arrivé dans le premier Pusher). Il est, tout comme tous les autres personnages de la trilogie, très humain. Il commet des erreurs, essaie de se rattrapper, se met dans de très mauvaises situations, n'est pas apprécié par tout le monde... et c'est d'ailleurs ce qui fait le charme des Pusher, mais j'en parlerai plus tard...

9/10

Pusher III: I'm the Angel of Deah (Nicolas Winding Refn, 2005, Danemark)

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Dans ce troisième volet de la trilogie, on suit un autre personnage qu'on a déjà vu dans les deux premiers Pusher : Milo, le grand dealer de drogue serbe. Dans sa dernière livraison, au lieu d'avoir de l'héroïne comme à son habitude, il a reçu de l'ecstasy. N'étant pas son domaine, il décide quand même d'essayer de la revendre...

Le dernier volet de la trilogie suit la même tradition. Ce n'est pas aussi intense que Pusher, mais à un certain moment ça s'en rapproche énormément.
Le style reste le même, avec les dialogues toujours aussi simples et réalistes, les situations difficiles à gérer et qui échappent très vite au contrôle, les arnaqueurs et autres profiteurs qui existent partout dans ce genre de business... et c'est ce qui va effectivement mettre Milo dans un véritable pétrin.

On voit ici comment est-ce qu'un dealer de drogue essaie de faire la part des choses entre sa vie 'normale' et son autre travail.

L'anniversaire de sa fille étant sur les portes, Milo essaie d'être là et de veiller à ce que la fête se déroule dans de bonnes conditions. La particularité de ce film est que, les deux tiers des évènements qu'on voit se passent le jour de cette fête ! On voit Milo organiser quelque chose ici, sortir de la cuisine pour aller rejoindre ses invités tout de suite après, retourner régler quelques problèmes, revenir à la fête...

J'ai également été surpris par la présence d'un vieux personnage de la trilogie. Il s'agit de Radovan. Je me suis posé des questions quant à son absence dans Pusher II, mais là la surprise était vraiment grande, surtout en le voyant faire ce qu'il fait comme il l'a prévu dans le premier Pusher.

Cette trilogie est fortement recommandée à tous les films de films de ce genre. C'est de la très bonne qualité, et c'est rare de trouver des films pareils !

9.5/10

Salinui Chueok (Memories of Murder) (Bong Joon-ho, 2003, Corée du Sud)

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1986, dans un petit village sud-coréen, des filles sont violées et tuées par un serial killer. Deux détectives locaux sont assistés par un détective de Seoul pour essayer de résoudre les meurtres.

En 1986, les choses n'étaient pas du tout comme elles le sont maintenant en Corée du Sud. Le pays souffrait d'un régime avec des règles militaires très strictes, comme par exemple un couvre-feu qui avait pour but de limiter les actions anti-gouvernementales... mais qui a aussi un peu servi au tueur de mieux exécuter ses meurtres...

Ce film est donc basé sur des faits réels. Ca rappelle sur ce point (et surtout sur un autre que je ne mentionnerai pas afin de ne rien spoiler) au récent Zodiac de David Fincher, quoique, Memories of Murder est beaucoup plus 'sombre', et en même temps, plus marrant.
La première partie du film contient de très nombreux moments 'légers', surtout en ce qui concerne les méthodes utilisées par les deux détectives locaux. Ces deux détectives sont très stupides et incompétents. L'un d'eux essaie de jouer le rôle de celui qui pense, en se fiant à son "instinct" et aux croyances à ce que lui disent les shamans, alors que l'autre se contente parfois de frapper, sans plus. Ils torturent les suspects en vue d'en tirer des informations qui n'existent, des confessions de meurtres qu'ils n'ont pas commis... et c'est là que vient le détective de Seoul, plutôt de nature calme et qui essaie de réfléchir avant d'agir.

C'est un très bon film qui surpasse plein d'autres films américains standards du genre, à voir.

8.5/10

Insomnia (Erik Skjoldbjærg, Norvège, 1997)

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Deux inspecteurs suédois arrivent dans une petite ville au nord de la Norvège, afin d'aider la police locale à résoudre un meurtre.

Non il ne s'agit pas du film de Christopher Nolan avec Al Pacino et Robert Williams sorti en 2002, mais plutôt du film original.
Comme tout le monde, j'ai regardé et aimé le remake américain à sa sortie, et voilà que c'est seulement maintenant que je regarde l'original. Ca va naturellement rendre mon avis un peu biaisé, mais je dois admettre que, au moins du côté de l'originalité, celui-là l'emporte haut la main sur le remake.

Les acteurs ont leur place aussi. Ici il s'agit d'un acteur très talentueux mais pas très reconnu, Stellan Skarsgård, dans le rôle principal. Son rôle a été repris par Al Pacino dans le remake, et je dois dire que les deux performances sont grandioses.

Ceci est un excellent thriller qui ne suit pas tout à fait les normes du genre. Il y a une accentuation sur l'atmosphère plus que les faits. Il s'agit d'un village où le soleil ne se pose jamais. Même en plein milieu de la nuit, il y a du soleil, ce qui va poser de sérieux problème au personnage de Stellan pour s'endormir à son arrivée. Ce qui se passe par la suite va lui poser encore plus de problèmes. Il sombre dans l'insomnie et tout ce qui s'ensuit comme la fatigue, et c'est là qu'on se rend compte des vrais talents de Stellan. Si on ajoute à celà son regard torturé rempli de remords...

Malgré l'abondance de la lumière du jour, le film est de nature très lourde, opressante, extrêmement froide et même sombre. Ca peut sembler contradictoire, mais les brouillards très denses, couplés au calme général des évènements, servent très bien à passer ces effets.

C'est un film à ne pas rater, même pour ceux qui connaissent déjà le remake !

9/10
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Posté vendredi 15 mai 2009 à 19:22 (#2) L'utilisateur est hors-ligne   Belial 

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Zibahkhana (Hell's Ground) (Omar Khan, 2007, Pakistan/UK)

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En route vers un concert, un groupe d'adolescents se trouve perdu au milieu de nulle part. Une famille de cannibales semble les guêtter...

Un film de zombies pakistanais ? Un BON film de zombies pakistanais ? Qui l'aurait cru ? Et pourtant il est bien là !
Ca ressemble énormément aux vieux classiques du genre, les films de Romero ou de Raimi par exemple. Une histoire assez simple, des effets spéciaux pas des meilleurs, et quelques moments bien marrants ci et là... voilà ce que nous propose Zibahkhana.
Ne vous attendez donc pas à quelque chose de révolutionnaire, il faut prendre ce film tel quel, c'est à dire qu'il ne s'agit pas un film sérieux et qu'il faut juste regarder pour passer un bon moment... quoique avec tout le gore qu'il y a, ça reste à vérifier selon les estomacs des spectateurs !

À voir pour les films du genre. Un film d'horreur/zombies pakistanais est certainement quelque chose de pas très courant à rencontrer.

8/10

Lung fu Fong Wan (City on Fire) (Ringo Lam, 1987, Hong Kong)

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Un policier tente d'infiltrer un gang qui prépare le braquage d'une bijouterie.

Voilà le film qui a inspiré Reservoir Dogs. Quentin Tarantino a même repris des scènes telles qu'elles ont été présentées dans le film original dans son propre film. Il y en a qui le détestent pour ça, qui disent qu'il n'a rien d'un réalisateur innovant et tout, mais franchement il faut admettre que des fois, ce n'est pas l'histoire qui compte, mais comment elle est présentée, et Tarantino présente sa version de l'histoire en bien mieux...

J'essaierai de limiter au plus possible les comparisons entre les deux films, même si c'est inévitable d'en faire. L'histoire ici se concentre beaucoup plus sur le policier en question (Mr. Orange dans Reservoir Dogs) qu'autre chose. On le voit ici avec sa copine, mais également dans son 'milieu' d'infiltré. Il se trouve très engagé dans ce qu'il fait jusqu'à ce que la police elle-même, n'ayant aucune idée de sa véritable identité, se met à sa poursuite.
Ceci a inspiré de nombreux films plus tard, comme Donnie Brasco et, plus particulièrement vu le même pays d'origine, Infernal Afffairs (sur lequel est basé The Departed).

Ko Chow, le policier en question, se trouve de plus en plus en difficulté à mener sa vie, divisée en 3 "parties" : celle du mafieux, celle du policier, et sa propre vie avec sa copine. Chacune de ces "parties" ne tient qu'à un simple bout de fil, et ça se complique encore plus quand il se trouve obligé à faire des choix qui pourraient compromettre l'une ou l'autre de ces parties...

Puis vient la partie dont s'est inspiré Reservoir Dogs. Comme je l'ai dit, il y a des scènes totalment identiques, sauf que dans Reservoir Dogs c'est peut-être plus 'brut' et violent que dans City on Fire.

En tout cas, même si le concept de Reservoir Dogs n'est pas aussi original que ça, je le trouve quand même bien supérieur à City on Fire, qui reste quand même un très bon film aussi.

8/10

Bleeder (Nicolas Winding Refn, 1999, Danemark)

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Leo et Louise, un jeune couple danois, aprennent qu'ils vont prochainement devenir parents. L'idée semble mettre Leo mal à l'aise, et son comportement change...

Ce film est réalisé par Nicolas Winding Refn, l'homme derrière la trilogie Pusher. On y retrouve également les trois acteurs principaux de la trilogie, c'était donc déjà assez pour me convaincre à regarder ce film...

Ce fut un immense plaisir de retrouver Kim Bodnia dans le rôle principal. J'ai aimé son personnage (et son jeu aussi) le plus parmi les trois acteurs/personnages des Pusher, et là encore il ne m'a pas déçu. D'ailleurs son personnage ici ressemble un peu à celui de Pusher, à savoir distant, froid, se comportant avec une impulsivité carrément stupide...
Sa relation avec sa copine se dégrade au fil du temps. Lui-même ne semble pas comprendre pourquoi, à part peut-être qu'il n'aimerait pas faire venir un enfant "in this shitty world".
C'est intéressant de suivre l'évolution de leur relation, mais le film est encore beaucoup plus riche que ça, traitant de plein de sujets différents.

On trouve naturellement le phénomène de la violence dans les rues, et comment certains jeunes commettent des bêtises assez graves..
On trouve le mec solitaire qui n'a qu'une seule passion dans la vie, celle de regarder les films, et comment son entourage réagit avec..
Le racisme prend une place importante aussi, et on voit comment les agissements de quelques individus nuisent à la majorité..
D'autres thèmes sont traités, comme par exemple l'énorme vide qui entoure toutes ces vies qu'on nous présente, la fragilité de la vie d'un couple, de l'amitié aussi, et tout ça est ingénieusement tissé...

Encore un chef d'oeuvre de la part ce réalisateur danois !

9.5/10

Gaau Ji (Fruit Chan, 2004, Hong Kong)

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Aunt Mei est une cuisinière très connue pour ses boulettes... très spéciales, réputées pour leur pouvoir de rajeunissement. Un jour, une ancienne actrice vient lui rendre visite afin de s'en servir, en vu de regagner son mari infidèle...

Ca serait une erreur de prendre ce film en tant que film d'horreur, même si les éléments 'horrifiques' sont là, et parfois bien plus lourds et difficiles à digérer (et ça c'est un mot clé dans le film) que ce qu'on voit d'habitude. On ne "voit" pas les choses pour de vrai ici, on ne peut que supposer. On s'imagine des choses, des choses très horribles et malsaines...
Mis à part le côté "horreur", ce film est en fait une sorte de comédie dramatique très noire, et très réussie par la même occasion. On voit des personnes très différentes adoptant chacune son propre mode de (sur)vie, et toutes ces personnes semblent être "dominées" par un mâle. D'ailleurs ce mâle ne semble être là que pour combler son large appétit sexuel, en une sorte de carécature plutôt cynique de l'idée générale reçue sur les hommes. Un homme ne pense qu'au sexe, mais on voit aussi comment la femme a toujours ce côté légèrement masochiste qui la pousse à s'attacher à quelqu'un qui ne s'en occupe pas très bien...
Le film est rempli de métaphores de ce genre, mais la plus frappante est sans doute celle de la quête de la jeunesse pour se satisfaire soi-même, mais surtout pour satisfaire les autres.

Jusqu'où est-on prêt à aller pour acquérir certaines choses dans la vie ? Où se posent les limites entre obsession est folie ?
C'est rempli de questions de ce genre, parfois en fournissant des réponses, parfois non, mais en tout cas une chose est sûre, vous ne regarderez plus jamais les boulettes du même oeil !

8.5/10
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Posté samedi 16 mai 2009 à 17:33 (#3) L'utilisateur est hors-ligne   abdel 

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Anges et démons

La suite du Da Vinci Code.

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Réalisé par : Ron Howard
Avec : Tom Hanks , Ewan McGregor , Ayelet Zurer.

Synopsis

Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'était juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude.


Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales...



Pour l'aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse.
Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger..

Source

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Le site officiel


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Posté dimanche 17 mai 2009 à 02:55 (#4) L'utilisateur est hors-ligne   tarak 

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valkyrie

bonne histoire , j'espère qu'elle pas été modifier comme d'hab .
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Posté dimanche 17 mai 2009 à 14:56 (#5) L'utilisateur est hors-ligne   Belial 

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Manhunter (Michael Mann, 1986, USA)

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Le FBI fait appel à un ancien profiler pour aider à arrêter un terrible criminel qui tue des familles entières les soirs de pleine lune...

Un petit retour au passé, "mon" passé mais également celui de l'histoire d'Hannibal Lecter (ou Lecktor dans ce film). Je me souviens encore d'avoir regardé ce film bien avant de regarder le fameux The Silence of the Lambs, je ne savais même pas qui était ni ce que voulait dire "Hannibal Lecter". Je me souvenais seulement de quelques traits qui le rendaient déjà quelqu'un d'assez... terrible.

Manhunter, chronologiquement parlant, précède The Silence of the Lambs, tant pour son année de sortie que sur l'histoire en elle même. Mais il y a quelques différences ici ; il n'y a déjà pas d'Anthony Hopkins dans le rôle d'Hannibal, qui est interprêté par Brian Cox ici. Il n'est certes pas aussi bon qu'Anthony Hopkins, mais il a bien son propre caractère à lui. Le Hannibal d'Hopkins est beaucoup plus charismatique, sombre et terrible. Celui de Cox est un peu plus 'humain', quoiqu'il ne manque pas de ruse et d'intelligence lui aussi. On ne fait ici aucune allusion sur son passé de cannibal, et on se contente de dire qu'il a tué des "college girls". C'est peut-être pour donner le moins de background possible sur le personnage, ce qui peut le rendre plus efficace en tant que figure qui se tient devant nous à un instant précis...

Pour le reste du film, je dois dire que Manhunter est de loin supérieur à Red Dragon, sorti en 2002. Ce dernier peut être vu en tant qu'un simple remake de ce vieux film, mais la vérité est que tous les deux sont basés sur le même livre. N'empêche, les similarités sans là tout au long de cette enquête, mais quant à dire lequel des deux est plus fidèle au livre je n'en ai aucune idée, n'ayant pas lu le livre de Thomas Harris.

Ce film est très lourd, pesant, opressant et sombre. Il a clairement inspiré de nombreux autres films du genre, dont surtout Se7en.
Le personnage de Will Graham (interprêté ici par William Petersen) semble réellement torturé et profondément troublé par les choses qu'il a déjà vu dans son travail. Plus l'enquête avance, plus il s'implique dans ce qu'il fait, jusqu'à ce que ça commence à le toucher de façon personnelle...

En gros, ce film est une véritable petite merveille à ne surtout pas manquer pour tout fan de bons film d'enquête policière.

9.5/10

Red Dragon (Brett Ratner, 2002, USA/Allemagne)

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Will Graham est un agent du FBI connu pour avoir arrêté le terrible Hannibal "The Cannibal" Lecter. Après cette arrestation, il s'est retiré, et quelques années plus tard, le FBI fait appel à lui pour l'aider à arrêter un terrible tueur qui exécute des familles entières les soirs de pleine lune...

Bien que Red Dragon est trop bon en soi, ça m'est impossible de le regarder juste en tant que film faisant partie de la série des Hannibal Lecter avec Anthony Hopkins dans le rôle.
Ce film est légèrement différent de Manhunter, mais tous les grands points sont là. On retrouve Hannibal Lecter beaucoup plus à l'écran ici, naturellement, et c'est l'une des quelques bonnes choses dans lesquelles Red Dragon dépasse Manhunter.
Will Graham (Edward Norton ici) ne semble pas aussi tourmenté que celui de Manhunter, et en même temps, il semble beaucoup moins 'dûr'.
Certaines scènes sont moins efficaces encore, surtout celle de la note retrouvée dans la cellule de Lecter. Cette scène dégage une intensité inégalable dans Manhunter, mais pour je ne sais quelle raison, ils ont choisi de la 'raccourcir' ici, et ça n'a pas du tout donné le même effet. La scène de la chaise roulante est elle aussi beaucoup plus efficace dans le film de Michael Mann.
Un autre point que je n'ai pas aimé est l'utilisation quasi-permanente de la musique. Parfois le silence vaut beaucoup mieux qu'une musique "stressante", aussi bonne soit-elle. Ca fait que le film possède une sorte d'apparence très 'cinématographique', on sait que ce qu'on voit devant nous n'est qu'un film, et ça n'aide donc pas trop à bien s'investir dans l'histoire.
Pour ce qui est de Francis Dallarhyde, c'est difficile à dire. Ici on lui prête beaucoup plus d'attention. Ses motivations sont beaucoup plus claires, et en même temps il semble plutôt normal dans son apparence, et Ralph Fiennes est tout simplement excellent dans le rôle. Dans Manhunter, sa simple apparence peut faire peur. On ne sait pas trop de choses à son propos et on ne comprend pas réellement ce qui le pousse à agir ainsi.

C'est tout même un très bon film à voir, mais l'idéal serait de regader les deux versions puisque chacune d'elles possède son propre charme et ses propres côtés positifs.

8/10
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Posté lundi 18 mai 2009 à 20:19 (#6) L'utilisateur est hors-ligne   Belial 

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Chugyeogja (The Chaser) (Hong-jin Na, Corée du Sud, 2008)

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Un ex-policier, désormais proxénète, se trouve en difficultés financières avec la disparition soudaine des filles qu'il engage. Il identifie un numéro de téléphone qui les reliaient toutes, et se met aux traces d'un homme qui semble derrière ces diparitions...

Ce film est extrêmement accrocheur. Dès les premières minutes, on s'immerge complètement dans l'histoire jusqu'aux tous derniers moments.
L'intensité qui s'en dégage est vraiment exceptionnelle !

Joong-ho est un ancien flic qui a choisi un métier pas très net pour gagner sa vie. Il continue de profiter de temps en temps des petits services de ceux qu'ils connait dans la police, ce qui va l'aider à résoudre cette énigme qui entoure la disparition de ses filles.
Ses suspicions se tournent vers un client qui, après avoir appelé les deux filles qui ont déjà disparu, s'apprête à rencontrer une troisième. Joong-ho est décidé de l'attraper, sans faire appel à la police de façon officielle ; mais les choses ne se passent pas du tout comme prévu...

Il y a un excellent mélange entre dialogues hilarants, drame et crime. Ce film, tout comme Memories of Murder, dénonce haut et fort la non-efficacité de la police coréene lorsqu'il s'agit de quelque chose de grave.
C'est un film très violent, très sombre, et je dirais même assez unique ! J'ai beaucoup aimé tout ça, mais aussi le fait que la plus grande partie de l'histoire se déroule sur une durée de temps assez limitée, l'histoire qui est très inspirée de faits réels qui se sont passés en 2004 en Corée du Sud.

Pour faire court, un nouveau chef-d'oeuvre coréen est né ! Et par la même occasion , un nouveau génie coréen ! Ceci est le premier film du réalisateur...
Na Hong-Jin serait-il le nouveau Park Chan-Wook ? Il mérite d'être suivi de près en tout cas.

9.5/10

De Grønne Slagtere (The Green Butchers) (Anders Thomas Jensen, 2003, Danemark)

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Svend et Bjarne travaillent tous les deux chez Holger, un boucher très arrogant qui ne les apprécie pas trop. Ils se décident d'ouvrir leur propre boucherie, et aussitôt les problèmes commencent...

Encore un film danois qui ne me déçoit pas.

Deux jeunes bouchers viennent d'ouvrir leur propre boucherie. Aux premiers jours, personne ne vient chez eux puis, grâce à un véritable miracle, ils deviennent trop populaires dans leurs quartier, écrasant même leur ancien employeur. Mais ce miracle a un prix...
Tout le monde parle d'eux, l'un d'eux devient même la vedette du quartier et se sent, pour une fois dans sa vie, quelqu'un d'important.

Ce film met l'accent sur l'influence du passé d'un individu sur sa vie future. Il ne se contente donc pas de faire rire. L'un des personnages principaux est considéré un "loser", il est stupide et maladroit, a eu une enfance difficile, et ne sait pas trop comment se comporter avec les gens. Lorsque la gloire dont il a tant rêvé frappe à sa porte, il est prêt à tout pour la conserver. Peu importe ce que cela implique, il ne veut plus lâcher prise. C'est seulement à l'aide de son ami, qui lui aussi a ses propres problèmes, qu'il ne va pas devenir totalement hors de contrôle.

Une très bonne comédie dramatique morbide, noire et qui ne tourne pas au ridicule, remplie de dialogues hilarants. À voir !

8.5/10
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Posté vendredi 22 mai 2009 à 13:38 (#7) L'utilisateur est hors-ligne   Belial 

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Ultimo Mondo Cannibale (Last Cannibal World aka Jungle Holocaust) (Ruggero Deodato, 1977, Italie)

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Un avion contenant 4 personnes échoue dans les jungles de la Philippine. Après la mort de deux d'entre eux, les deux qui restent essaient de fuir les habitants de la jungle, à priori des cannibales...

Ruggero Deodato n'est peut-être pas un nom connu en soi, mais dès qu'on prononce "Cannibal Holocaust", on comprend tout de suite de qui il s'agit.

Last Cannibal World est le film qui précéde Cannibal Holocaust en matière de films de cannibales.
Pas grand chose à dire là-dessus en fait. Ceci n'est qu'une simple film d'aventure ou de survie dans la jungle. D'une côté on a les cannibales furieux qui sont aux trousses du personnage principal, et d'un autre on a les dangers innombrables qui se cachent dans la jungle. Le personnage principal tente de survivre au milieu de tout ça sans vraiment rien de plus.

Ce film n'est pas aussi choquant ou violent que Cannibal Holocaust. Les "tueuries" ne sont en fait pas très nombreuses comparé à d'autres films du même style.

C'est en tout cas très moyen comme film, et ne devrait intéresser que peu de monde.

6/10

Ultraviolet (Kurt Wimmer, 2006, USA)

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Dans un monde futuriste, une vampire aux pouvoirs surhumains se décide de protéger un enfant coûte que coûte. L'enfant en question est supposé contenir des gênes qui permettraient d'éliminer tous les vampires du monde...

Bon je savais déjà à quoi m'attendre en regardant ce film. Ca n'a rien de bon ni d'original, et les scènes d'action sont trop pauvres pour être divertissantes... je l'ai seulement regardé à cause du réalisateur. Il a déjà écrit et réalisé Equilibrium, et là encore c'est le même cas, mais quant au résultat, ça n'a vraiment rien de bon.

C'est un film d'action/science-fiction des plus standards. C'est même soporifique par moments, ce qui est un véritable délit quand il s'agit d'un film qui se base entièrement sur l'action.
On retrouve ici les "gun fights" d'Equilibrium, et ils sont même trop nombreux... mais sont-ils efficaces ? Absolument pas.
Des fois on a juste l'impression de voir Milla Jovovich en train de bouger n'importe comment en tirant sur des pancartes, pas des êtres humains. Ils sont tellement faibles et stupides qu'elle peut se débarraser de plusieurs dizaines de soldats, voire même centaines, à elle seule sans trop de soucis.
Ils ne sont là que pour mourir, ni plus ni moins.

L'histoire est aussi nulle à chier. Le genre standard où quelqu'un fait tout ce qu'il peut pour atteindre un but insensé. Elle se livre une guerre sans merci contre les humains, mais aussi contre sa propre espèce, les vampires, ou les hemophages comme on les appelle dans le film.

Bref, un film à éviter même pour les fans de films d'action.

2/10

RocknRolla (Guy Ritchie, 2008, UK)

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Lenny est un vieux gangster londonien qui a bien la ville en main, ou en tout cas c'est ce qu'il aime penser. Avec les changements que subit la ville, toutes sortes de voyous, des plus petits aux plus grands, essaient de prendre la place de Lenny...

Le dernier film de Guy Ritchie est un régal. Non ça n'a rien à voir avec le premier album des Judas Priest, mais l'élément "Rock" prend une place assez importante tout de même ici.
Ca n'atteint certes pas Lock, Stock and Two Smoking Barrels, encore moins le grand Snatch, mais il a tout de même ses moments forts.
RocknRolla suit la formule classique de ce réalisateur, à savoir des criminels qui opèrent à Londres dans l'underground, des dialogues hilarants, de la violence souvent comique, des situations bizarres et marrantes, et plusieurs histoires ou personnages liés entre eux par quelque chose qui vaut beaucoup d'argent.

Le problème ici c'est que ce n'est plus aussi efficace. Ce film est parfois même assez prévisible par moments.
La première partie manque un peu de quelque chose, peut-être lui faut-il un peu plus de comédie, puisque le reste est vraiment très bien foutu sur ce plan.
L'objet précieux tant convoité par plein de monde est en fait un tableau ici. Comme dans Pulp Fiction et la valise, on ne voit jamais le tableau d'en face. On ne sait donc pas de quoi il s'agit, ni de sa qualité, et d'ailleurs c'est mieux ainsi. Le tableau en question n'a en fait de la valeur qu'aux yeux de son propriétaire, ça importe donc peu ce que nous en pensons.

Un film à voir pour les fans de ce réalisateurs, mais ne vous attendez tout de même pas à un chef d'oeuvre.

7.5/10

Jacob's Ladder (Adrian Lyne, 1990, USA)

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Jacob Singer est un vétéran de la guerre du Vietnam. Quelque temps après son retour vers son pays, il commence à voir des choses étranges, en l'occurence des créatures bizarres et son fils mort...

Jacob's Ladder est un film d'horreur du genre "psychologique". Même s'il y a des monstres ci et là, et même si des choses étranges se passent assez souvent, ça n'atteint toujours pas le degré d'un slasher ou d'un film qui pousse à faire des sursauts.
Jacob est un homme tout à fait ordinaire. Il a fait la guerre au Vietnam et a vu pas mal de choses horribles là-bas, mais sa vie semble bien stable par la suite. C'est là qu'il commence à voir des choses, des choses pas vraiment gaies. L'une des premières scènes du film, celle du métro souterrain, est particulièrement effrayante.
Jacob va petit à petit découvrir que toutes ces visions ne sont en fait pas de simples hallucinations causées par la guerre, ou plutôt, la guerre y est pour quelque chose, mais qui ne le concerne pas lui tout seul...

C'est un très bon film qui mélange très bien thriller, horreur et mystère, le tout sur un fond plutôt bizarre rempli de métaphores.
La seule chose qu'on pourrait reprocher à ce film est la nature de la fin, mais ça peut quand même bien s'expliquer si on pense à ce qu'on vient tout juste de voir.

8.5/10

Uri Dongne (Our Town) (Jeong Gil-yeong, 2007, Corée du Sud)

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Dans une petite ville coréenne, un serial killer vient de tuer sa quatrième victime. La police continue les investigations sans vraiment trouver d'indices...

Encore un film de serial killer coréen, et encore une fois, un bon film du genre. Ce n'est pas aussi direct que Memories of Murder, ni aussi intense que The Chaser, mais il a bien ses mérites. L'histoire est assez compliquée, parfois même un peu tirée des cheveux par moments, ne vous attendez donc pas à ce qu'elle soit du genre "classique". Le réalisme reste toutefois là.

Il y a certains aspects que je n'ai pas trop aimé à vrai dire. Il y en a que je peux mentionner, d'autres pas. En tout cas, les flashbacks et tout ce qui s'ensuit a enlevé un certain charme que j'aime beaucoup d'habitude dans des films comme celui-là, à savoir cette continuité brute et intense qui suit la découverte de nouveaux meurtres ou indices.

Il y a des moments où ça devient difficile de suivre l'histoire, notamment lorsqu'il s'agit de texte coréen non-traduit dans les sous-titres. On peut comprendre ce qui se passe en gros, mais on aimerait comprendre un peu plus quand même.

Bref, encore un bon film coréen à voir !

8/10

Nordkraft (Angels in Fast Motion) (Ole Christian Madsen, 2005, Danemark)

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Maria, Allan et Steso sont trois jeunes danois qui ont tous comme point commun la drogue. Leurs vies sont déjà difficiles, et leurs addictions ne simplifient pas les choses...

"I'm a pusher frau from Jutland. I'm having my period"
Voilà les toutes premières paroles du film, sur un fond plutôt agité. Ca promet d'être très intense... Mais ça ne l'est pas vraiment, ou du moins pas du même degré auquel on pourrait s'attendre.
La première scène fait inévitable penser à Requiem for a Dream par son style, et si on ajoute à cela le thème général qui tourne autour de la drogue, on y est. Tout au long du film, les ressemblances avec Requiem for a Dream se font nombreuses, il y a même un certain mocreau qui sonne totalement similaire à Lux Aterna dans ses toutes premières notes. Je me suis dit "c'est clair que le film est inspiré de celui de Daronofsky, mais de là à utiliser le même morceau aussi ?" mais finalement ce n'est pas du même morceau qu'il s'agit. Et tant que je parle de la musique, il y en a deux "genres" ici, une musique agitée et une autre plus calme. Celle du premier genre n'est vraiment pas du tout adaptée à l'histoire et au film en général, et c'est l'un des points faibles du film, alors que quand il s'agit de la musique plus calme, elle coule parfaitement bien et ajoute un plus indéniable.

Il y a aussi certaines similarités avec Trainspotting, notamment avec certains dialogues et quelques uns des personnages qu'on nous présente.

La vie n'est pas du tout facile, et elle est là présentée sous une forme assez brute. Les personnages principaux ne commencent pas dans un "bon" état, et ça va de pire en pire. Déjà que les difficultés qu'ils rencontrent dans la vie ne sont pas faciles à surmonter, alors si on ajoute les divers problèmes liés à la drogue, on peut imaginer la suite...

Un autre point faible dans le film est qu'il est un peu précipité par moments, surtout dans sa première partie.

Mis à part ça, c'est vraiment un très bon film, parfois très "dramatique" et très touchant. Même si l'histoire parle de drogue, ça ne se limite pas seulement à ça dans le fond...
Sinon le film semble bien passer un message, du genre "quand on veut, on peut", entre autres, mais le contraire est valable aussi...

Conseillé pour les fans des deux films cités là-dessus.

8.5/10
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Posté dimanche 31 mai 2009 à 15:45 (#8) Guest_l.i.m_*

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Se film est tellement magnifique que g voulais l partager avec vous une vrai chef d'œuvre pour ceux qui connais au vrai cinéma.


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Posté dimanche 31 mai 2009 à 23:51 (#9) L'utilisateur est hors-ligne   its-me 

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La journée de la jupe, un super bon film que j'ai adoré!

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Posté mardi 02 juin 2009 à 19:15 (#10) L'utilisateur est hors-ligne   its-me 

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Posté mardi 02 juin 2009 à 21:25 (#11) L'utilisateur est hors-ligne   hamdi08 

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Posté mardi 14 juillet 2009 à 13:37 (#12) L'utilisateur est hors-ligne   sirene 

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Voir le messageabdel, le May 16 2009, 17:33, dit :

Anges et démons

La suite du Da Vinci Code.

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Réalisé par : Ron Howard
Avec : Tom Hanks , Ewan McGregor , Ayelet Zurer.

Synopsis

Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'était juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude.


Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales...



Pour l'aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse.
Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger..

Source

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Le site officiel


Je l'ai vu hier, mais cela je pense que le livre est de loin meilleur même si je ne l'ai pas encore lu.
Cela m'a rappelé un peu le film le nom de la rose.

Tout ce qui touche au Vatican est assez mystérieux sans oublier que ce sont des hommes assez puissants sur tous les points, je n'en dit pas plus pour ne pas faire de hors sujet.
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Posté mardi 14 juillet 2009 à 17:31 (#13) L'utilisateur est hors-ligne   foufa79 

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rien à voir avec un film farpait pardon je veux dire parfait :D

"Sans la musique, la vie serait une erreur"
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Posté mercredi 22 juillet 2009 à 12:50 (#14) L'utilisateur est hors-ligne   sirene 

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Synopsis :

En 1870, après de nombreuses difficultés, Schliemann commence des fouilles en Turquie et en Asie mineure pour trouver les lieux qui sont décrits dans les récits d'Homère. Il découvre les ruines de Troie et lance des fouilles de grande ampleur. Sept campagnes de fouilles permettent de découvrir neuf bourgades superposées et 2000 objets d'art, principalement des vases. Schliemann enrôle un jeune archéologue, Wilhelm Dörpfeld, qui devient plus tard le directeur de la Mission archéologique allemande en Grèce. Mais, en 1874, Schlieman prétend avoir exhumé le trésor de Priam et les bijoux d'Hélène. Le gouvernement turc l'accuse de dérob de biens nationaux, de mensonge et de falsification...




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Posté mercredi 22 juillet 2009 à 14:19 (#15) L'utilisateur est hors-ligne   Lindy 

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j'ai regardé hier "the Hangover" traduction : la gueule de bois, mais le titre français est "very bad trip" allez comprendre 8)

cette remarque étant faite lol le film n'est pas mal du tout, assez drôle et léger, pour les amateur de la VO c'est encore meilleur en anglais !

Synopsis:

Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage et qu'eux même ont complètement oublié tout ce qui s'est passé au cours de cette fameuse soirée. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.


selon le Monde:
"C'est lorsqu'un film parvient à mettre en lumière l'aspect ridicule, obscène et régressif de la vie elle-même qu'il réussit son coup. Very Bad Trip fait indiscutablement partie de ces réussites. "

ne vous attendez pas à des grandes stars dans ce film au mieux vous reconnaitrez certains acteurs qui auront figuré dans des films ou des séries, par contre le film a pour guest star l'énorme Mike Tyyyyyyssssssssson !!!!

Fichier(s) joint(s)


"Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passés comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'Ouest, derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?" le roi Théoden "Le Seigneur des Anneaux"

"Mon histoire....EH OH ON ECOUTE!!!!!mon histoire commence en dix neuf cent tirli deux on devait dire tirli parce que le keiser avait volé le mot vingt j'ai poursuivi ce vaurien pendant tirli sept kilometres" Abraham Simpson, "les Simpson"

chacun ses références ^^
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Posté jeudi 23 juillet 2009 à 11:21 (#16) L'utilisateur est hors-ligne   foufa79 

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Voir le messagesirene, le Jul 22 2009, 12:50, dit :

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Synopsis :

En 1870, après de nombreuses difficultés, Schliemann commence des fouilles en Turquie et en Asie mineure pour trouver les lieux qui sont décrits dans les récits d'Homère. Il découvre les ruines de Troie et lance des fouilles de grande ampleur. Sept campagnes de fouilles permettent de découvrir neuf bourgades superposées et 2000 objets d'art, principalement des vases. Schliemann enrôle un jeune archéologue, Wilhelm Dörpfeld, qui devient plus tard le directeur de la Mission archéologique allemande en Grèce. Mais, en 1874, Schlieman prétend avoir exhumé le trésor de Priam et les bijoux d'Hélène. Le gouvernement turc l'accuse de dérob de biens nationaux, de mensonge et de falsification...





cooooool j'adore ce genre de film, "histoire + archéologie + aventure" merci sirene pour ce partage ;)

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Posté jeudi 23 juillet 2009 à 11:23 (#17) L'utilisateur est hors-ligne   foufa79 

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Voir le messagel.i.m, le May 31 2009, 15:45, dit :

Se film est tellement magnifique que g voulais l partager avec vous une vrai chef d'œuvre pour ceux qui connais au vrai cinéma.


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c'est une oeuvre de Stephen King !!!

je ne sais plus combien de fois je l'ai vu :lol: vraiment ... c'est à ne pas rater !!!

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Posté samedi 22 août 2009 à 14:57 (#18) L'utilisateur est hors-ligne   foufa79 

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depuis hier soir j'ai vu 3 films :lol:

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Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.
Lorsque le jeune et timide Thao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la soeur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.
Grâce à Thao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...

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Après un séjour en clinique psychiatrique, Anna revient chez elle, décidée à éclaircir les étranges circonstances entourant la mort de sa mère. Pendant sa convalescence, son père est tombé amoureux de Rachel, l'ex-infirmière de la disparue, qui est venue vivre chez eux... Consternée, Anna bascule définitivement dans l'horreur lorsque le fantôme de sa mère lui apparaît, désignant Rachel d'un doigt vengeur. Face à leur père qui ne veut rien entendre, Anna et sa soeur Alex décident d'enquêter sur le mystérieux passé de Rachel. La sous-estimer serait la pire des erreurs...

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New York. Leonard hésite entre suivre son destin et épouser Sandra,la femme que ses parents lui ont choisi ou se rebeller et écouter ses sentiments pour sa nouvelle voisine, Michelle, belle et volage, dont il est tombé éperdument amoureux. Entre la raison et l'instinct, il va devoir faire le plus difficile des choix...

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Posté samedi 22 août 2009 à 21:49 (#19) L'utilisateur est hors-ligne   hamdi08 

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L’histoire

Eric Bishop (Steve Evets) , postier à Manchester, traverse une mauvaise passe.
Sous son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert.
Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n’y fait…
Un soir, Eric s’adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre semble l’observer d’un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ?
Eric en est persuadé, le King Cantona, peut l’aider à reprendre sa vie en mains.


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Posté samedi 22 août 2009 à 22:46 (#20) L'utilisateur est hors-ligne   foufa79 

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c'est un bon film hamdi?

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