Tanzanie : les incontournables à ne pas manquer

La Tanzanie est un véritable sanctuaire dédié à la nature. Entre les animaux sauvages, les sublimes plages et les parcs naturels exceptionnels, cette destination a tout pour plaire. Voici les incontournables à ne pas manquer lors d’un séjour dans ce pays africain renommé pour sa faune et sa flore.

La migration des animaux

Chaque année, entre juin et août, les animaux du parc du Serengeti s’adonnent à un rituel naturel : la migration. Ils vont alors marcher jusqu’au Massaï Mara au Kenya.

L’observation de ce flux migratoire se fait généralement depuis le Serengeti et depuis la réserve de conservation du Ngorongoro. Des milliers de troupeaux participent à cette grande migration. À partir du mois d’octobre, les animaux font de nouveau leur apparition dans le nord du Serengeti. En novembre, les bêtes réapparaissent ensuite dans le parc et se dirigent ensuite vers le sud.

Dans tous les cas, vous pouvez choisir l’un des hôtels de Dar es-Salaam pour vous acclimater puis rayonner dans tout le pays.

Le Serengeti

C’est le plus grand parc national tanzanien. Dans cette zone se côtoient de nombreux animaux sauvages. On y découvre des lions, des zèbres, des guépards, des buffles, des autruches, des phacochères, des gnous ou encore des girafes.

Ces animaux ont élu domicile dans la savane et les marais. À proximité du parc de Serengeti, d’autres parcs valent aussi le détour comme des parcs du Kilimandjaro, d’Arusha et du Tarangire.

Près du lac Tanganyika, on peut découvrir le parc Katami et sa faune extraordinaire. Le parc Katavi est un autre lieu incontournable en Tanzanie. Dans ce pays, les parcs naturels se découvrent à travers des safaris itinérants qui emmènent les visiteurs jusqu’à 2 500 mètres d’altitude.

L’archipel de Zanzibar

Perle du littoral tanzanien, l’archipel de Zanzibar est le fief des marchands. Il présente de sublimes plages qui sont le point de départ des boutres traditionnels.

Au sein de cet archipel, les comptoirs d’épices ne laissent pas les amateurs d’exotisme indifférents. En se dirigeant vers Stone Town, on découvre la richesse du patrimoine tanzanien ainsi que son histoire.

Tunisie: Les ex-responsables RCD exclus pendant 10 ans

Le gouvernement provisoire tunisien a décidé de limiter à 10 ans la période durant laquelle les anciens responsables du régime de Ben Ali seront interdits de candidature aux élections, a annoncé mardi le premier ministre Béji Caïd Essebsi.

Un projet de nouveau code électoral, adopté il y a environ deux semaines par la Haute commission consultative chargée des réformes politiques et de la transition démocratique, proposait d’étendre la période d’exclusion des ex-dirigeants à 23 ans, soit depuis l’accession au pouvoir de l’ancien président qui a fui le 14 janvier en Arabie Saoudite.

Le premier ministre a expliqué lors d’une conférence de presse que le gouvernement provisoire avait jugé après mûre réflexion qu’une exclusion s’étalant sur 23 ans n’était pas raisonnable et reviendrait à mettre hors circuit près de la moitié du peuple tunisien.

Après réflexion, le gouvernement a adopté la limite de dix ans. Nous avons estimé que 23 ans n’était pas logique. Il y a des responsables du RCD qui ont été réprimés par l’ancien régime », a notamment déclaré M. Béji Caïd Essebsi lors d’une conférence de presse.

Selon lui, la décision va dans le sens de l’esprit tunisien fondé sur la modération, la tolérance et le juste milieu.

Béji Caïd Essebsi a précisé qu’une liste des personnes devant être exclues serait établie par un décret-loi du président par intérim Fouad Mébazzaâ.

Il a cité les membres du cabinet de Ben Ali, ses conseillers et tous ceux qui ont participé à la prise des décisions dans la sphère présidentielle. Il a également mentionné les personnes qui ont assumé des responsabilités au sein de l’ex-parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), qui écrasait de tout son poids la scène politique tunisienne.

Le premier ministre tunisien a, en revanche, fait état du maintien de la parité entre hommes et femmes dans les listes pour le scrutin prévu le 24 juillet en vue de l’élection d’une assemblée constituante, une mesure qu’il a qualifiée de «révolutionnaire».

La proposition paritaire faite dans ce sens par la Haute commission avait été jugée dans un premier temps «irréaliste» et susceptible de léser bon nombre des 50 partis légaux, la plupart étant de création récente.
Le débat avait été vif au sein de la Haute commission sur cette disposition, certains voulant placer la barre aux dix dernières années, mais lors du vote les tenants de la période complète du règne de Ben Ali depuis 1987 l’avaient emporté.
Source: www.journalmetro.com & Le Figaro

La révolution tunisienne: dix jours qui ébranlèrent le Monde arabe

Le récit au jour le jour de la révolution tunisienne, par Olivier Piot, journaliste et auteur de grands reportages (pour Le Monde et Le Monde diplomatique).

Et une analyse des raisons de ce soulèvement ainsi que de ses effets dans l’ensemble du monde arabe. la parution de cet essai-documents de 192 pages, est prévue en France pour le 17 mars 2011.

Un reportage photo en noir et blanc rythme l’ensemble du livre et qui sera disponible dans les librairies tunisiennes à partir du 20 mars 2011.

L’auteur suit « cette révolution en marche au fil de ses discussions avec de nombreux témoins, de sa rencontre avec la famille du jeune Bouazizi, des mouvements de rue, de ses démêlés avec des policiers qui cherchaient la carte mémoire de son appareil photo, dissimulée dans son col ».

Le livre « ancré dans l’actualité constitue un premier et précieux témoignage historique de ce bouleversement en marche », note la maison d’édition « les petits matins », spécialisée notamment dans la publication des essais analysant les évolutions et transformations de la société et des livres (Du reportage à l’enquête, nourris de témoignages) qui abordent des thèmes tels que les nouvelles formes de militantisme.

Au fil de ce reportage très vivant, nourri d’explications sur les ressorts de la révolte, apparaît une révolution avant tout populaire, née de la colère de marchands et de mineurs contraints à une précarité grandissante. Une colère qui, on le voit actuellement, ne cesse d’essaimer sous des formes différentes dans l’ensemble du monde arabe.
Le Livre: « La révolution tunisienne , Dix jours qui ébranlèrent le monde arabe » est puissamment ancré dans l’actualité, rédigé à chaud, c’est un récit captivant autant qu’un précieux témoignage historique.

Olivier Piot sera present les 7 et 8 avril 2011 en Tunisie pour dédicacer son nouveau livre « La révolution tunisienne: dix jours qui ébranlèrent le monde arabe »

La révolution tunisienne: dix jours qui ébranlèrent le Monde arabe
La révolution tunisienne: dix jours qui ébranlèrent le Monde arabe

Orca mar

Des manifestations a la Kasbah malgré la démission du premier ministre

Les manifestants ont poursuivi ce lundi un sit-in à la Kasbah de Tunis, malgré l’annonce de la démission du Premier ministre, Mohamed Ghannouchi la veille. Ils revendiquent essentiellement « la dissolution du gouvernement provisoire » et la « la mise en place d’une assemblée constituante et la dissolution des Chambres des députés et des conseillers », « la proclamation d’un régime parlementaire » et « la suspension des trois commissions nationales ».

Les manifestants ont affirmé, à travers leur slogan

« Sit-in ouvert jusqu’à la chute du régime »

et qu’ils poursuivront la manifestation jusqu’à la satisfaction de toutes leurs demandes qu’ils considèrent comme légitimes.

La Kasbah de Tunis lors des manifestations du samedi 25 fevrier 2011
La Kasbah de Tunis lors des manifestations du samedi 25 fevrier 2011

Les manifestants de la Kasbah ont fait part de leur mécontentement de la nomination de M. Béji Caïd Essebsi à la tête du gouvernement, une des anciennes figures, ont-il ajouté, qui a collaboré avec les deux anciens présidents qu’ils qualifient de dictateurs.

Un des membres du comité d’organisation du sit-in a indiqué que ce qui s’est passé n’est qu’une parodie pour contourner les autres revendications des manifestants, précisant que « le peuple en a assez des anesthésiants, vestiges de l’ancien régime ».

Orca Mar

Tap

M. Beji Caid Essebsi nommé Premier ministre

M. Foued Mebazaa, président de la République par intérim, s’est adressé, dimanche soir, par une allocution au peuple tunisien, dans laquelle il a annoncé sa décision de nommer M. Béji Caïd Essebsi au poste de Premier ministre, suite à la démission de M. Mohamed Ghannouchi.

Il a déclaré avoir été surpris par la démission de M. Ghannouchi, démission qu’il a acceptée devant son insistance et sa détermination à le faire.

Le président de la République par intérim a exprimé ses remerciements à M. Ghannouchi pour tous les efforts déployés et pour son dévouement au service de la Tunisie en cette conjoncture délicate que traverse le pays.

Compte tenu de son attachement aux intérêts de la Tunisie et en vue de garantir la continuité de l’Etat, toutes institutions confondues, il a ajouté avoir demandé à M. Béji Caïd Essebsi le poste de Premier ministre, responsabilité qu’il a acceptée, mettant en valeur le patriotisme et la fidélité à la patrie qui distinguent le nouveau Premier ministre.

Béji Caïd Essebsi
Béji Caïd Essebsi

M. Caïd Essebsi est un avocat de formation et a été un compagnon de route de Habib Bourguiba.

http://www.facebook.com/video/video.php?v=1821928517606&oid=56890093641&comments&ref=mf

M. Foued Mebazaa a, d’autre part, annoncé qu’il s’adressera dans quelques jours au peuple tunisien pour lui présenter la feuille de route de l’étape à venir, à la lumière des propositions devant être avancées par la comité supérieur de réalisation des objectifs de la révolution et de réforme politique.

Il a, en conclusion, fait part de ses remerciements et de sa considération à tous ceux qui ont déployé des efforts pour que la Tunisie demeure toujours digne, exhortant toutes les parties à faire preuve de calme et d’objectivité, et d’oeuvrer à sortir le pays du chaos.